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Découvrir les cannes ECHO

De mon séjour dans le Montana, l’un des remarques récurrentes fut celle de trouver un nombre impressionnant de Fly shop .

Des boutiques d’une richesse incroyable ou la principale source de réflexion  restera  le faible nombre de marque présente au cœur de ces showroom.Orvis semblant être le référentiel en matière de canne occupant le plus grand nombre de magasin.

Le marché « Fly Rod » se résume à la prédominance de cette marque qui ne laisse guère de place dans les rayons à d’autres.J’avoue d’ailleurs mon etonnement face à  la faible  représentation des marques très connu en France à l’image de Sage, Loomis et les autres  .Ma  véritable surprise  résidera dans la rencontre d’une marque qui truste quelques espaces et que je n’ai jamais pu essayer dans mon auvergne  malgrés la presence du plus grand salon de pêche: La marque Echo

Découvrir l’univers de la Marque : http://echoflyfishing.com/

Fly Shop Strong – ECHO Fly Fishing from Rajeff Sports on Vimeo.

Des cannes à mouche très présentes notamment sur les berges de la Yellowstone .Une marque dont la présence en ces lieux avait suffit  à attirer ma curiosité.

Une marque qui de retour en France m’avait amené à chercher des informations, des distributeurs.En somme le moyen de parfaire mes impressions ressenties la bas

Les mois ont passé et c’est en discutant avec Ludovic du Domaine de  Gerris que celui-ci  m’annonce son partenariat avec le moulin de Gemages et l’opportunité de trouver sur le réservoir quelques produits phares distribués là-bas.

Au milieu de produits de qualité comme le fluorocarbure made in Gemages, Ludovic a fait rentrer une collection complète de canne écho, s’étalonnant de la gamme kit prête à l’emploi  à des modeles plus typés à l’image de l’écho 3S ( produit Saltwater)  9 soie 7.Des modèles parfaitement adapté à la traque des grosses arcs du domaine .

Des modèles dont l’un des atouts principales réside bien évidement dans la chance  de pouvoir essayer ces produits directement sur le site d avant de faire son choix.

Une belle opportunité d’enrichir un peu plus une  journée de pêche en ces lieux.

Carte de pêche 2018 : Elle est là

Comme un  cadeau de noel qui arrive avant l’heure , elle est là depuis le 15 decembre , le précieux sésame : la carte  de pêche  2018.

L’occasion de mesurer qu’au-delà du simple fait d’acquitter une taxe pour exercer notre loisir, ce modeste bout de papier  cache  l’adhésion à une AAPPMA  ,  à une volonté d’agir pour le développement de l’activité  pêche et la protection de nos milieux aquatiques.

Permettez-moi amis lecteurs à cet instant du sujet  de faire un peu de lobbysme.

Face  à la dégradation constante de nos écosystèmes salmonicoles, face à une époque qui se montre de plus en plus agressive, de Sioule je pourrai  choisir des longs discours. J’aurais pu vous convaincre de l’attachement nécessaire  à lutter contre une  pollution ou les microcentrales, à préserver contre vent et marée la continuité écologique.

J’aurais pu  vous inviter à de long débat ou l’on tergiverse pendant des décennies espérant d’hypothétique miracle : l’amélioration de nos écosystèmes de 1er cat.

Pourtant pour vous convaincre du travail de mon aappma , j’attirerai  votre attention sur  d’autres valeurs tout aussi importantes (il me semble) comme le respect de la maille scalimétrique, l’adaptation des quotas à la fragilisation de la population, la surprotection des espèces les plus fragiles, la  sanctuarisation de portion de rivière pour dynamiser la qualité de la pêche au-delà d’une volonté constante d’agir sur le milieu.

Acheter votre carte de pêche au sein de l’aappma de Chateauneuf les Bains : https://www.cartedepeche.fr/TPL_CODE/TPL_ADHCOMMANDE/PAR_TPL_IDENTIFIANT/4/247-processus-de-commande.htm

Un équilibre malgré tout précaire qui repose sur votre présence, votre soutient, votre fidélité.

Enfin pour conclure je ne pourrai terminer cette bafouille vous proposant de telecharger la nouvelle édition du pêcheur du Puy de Dome.

Un support que vous devriez retrouver assez rapidement auprés de vos revendeurs et lors du carrefour national la version papier.

Télécharger Le Guide de pêche du Puy de Dome 2018 : Le lien

Réussir le grand saut

De ces quelques lignes , aurais-je pu comme je le fais habituellement sur le blog vous faire un petit compte rendu de l’AG d’Automne de mon aappma  qui a eu lieu ce 25 novembre

Ainsi aurais-je pu  comme je le fais habituellement vous parler de la volonté de notre CA à mettre en place pour l’année qui arrive un no kill de 2700m.

Ainsi aurais-je pu vous  retranscrire  les discutions  autour de l’abaissement des prélèvements.

Mais de cette journée je dois bien avouer que je ne retiendrai rien de cela

Sous la pluie, dans le froid qui s’installe, pendant un instant amis lecteurs, je  vous  invite à admirer ce vivant sans qui rien ne serait possible.

Modeste truite continue inexorablement à prendre la mesure du saut qui l’attend.

Combien alors devrions-nous comprendre la fragilité d’un moment qui ne tient qu’au facétie d’un nuage.

Combien devrions-nous admirer cet acharnement à vouloir transmettre un patrimoine génétique qui est le seul garant de la survie en ces lieux.

Combien devrions nous  mesurer que chaque parcelle de vie que nous enlevons à la rivière par l’expression de notre loisir est le terreau d’une conscience qui  conduit bien d’autres à  détruire sans se poser de question.

C’est à tout cela qu’il nous faut répondre pour espérer transmettre la pêche à nos enfants mais pour moi il est temps de profiter …..

Olympus TG5 : Un baroudeur pour les pêcheurs ???

Apparu durant le printemps 2017, l’arrivée d’une nouvelle génération du célèbre compact baroudeur Olympus intéresse directement les pêcheurs en témoigne l’un des derniers articles de la revue pêche mouche.

Au fil de ces années, le panier a laissé place à la photo souvenir.

Même si quelques dérives peuvent mettre en danger la vie de nos partenaires, rien ne sera jamais comparable à une belle nuque brisé sur son linceul d’herbe. D’une nature morte, ma préférence ira à une belle image d’une truite  auquelle la mort n’aura pas été l’unique réponse.

Ainsi c’est l’occasion de vous faire un retour de ces premières  heures passées   avec cette nouveauté : l’Olympus TG5.

Successeur de la version 4, la série TG est souvent considérée par l’assemble des comparatifs comme la série la plus abouties en terme de performance sur ce segment des APN étanches et antichocs. Le TG 5 reçoit  un traitement lui permettant de résister  à 15 m d’immersion et à 2.1m de chute. Une double fermeture par clapet  des compartiments batterie et connectique conduisant à renforcer cette impression de résistance.

Pour ma part, fidèle à la série depuis maintenant 2012 et l’apparition du TG1, j’ai fait le choix de passer d’une version a l’autre en faisant un saut d’une évolution à chaque fois .Ce  TG5  vient  remplacer mon TG3 vieillissant mais dont je dois constater l’absence de problème malgré des milliers de photos réalisées .Un gage de confiance .

Autre atout qui pousse à la fidélité reste la construction identique au fil des versions qui permet de  passer d’une monture vers l’autre sans avoir à changer les accessoires. A l’image d’un chargeur de batterie externe, d’un teleconvertisseur, d’une bague porte filtre, cette capacité à garder ces accessoires représente une vraie source d’économie et de confort .Un choix très pertinente de la marque

Coté évolution , nul doute que je ne peux  être qu’enthousiaste devant ce  nouveau jouet qui propose un processeur d’une rapidité sans comparaison avec mon ancien TG3.Atout important lorsqu’il s’agit de prendre en photo un poisson dont la vivacité peut être difficile à gérer.

Le TG5 n’est probablement pas un foudre de guerre et invite à la modestie lorsque l’on parle de qualité  en matière de photo mais il ne faut jamais perdre de vue l’essentiel .Nous sommes  en présence d’un simple compact, capable de subir les pires agressions  comme un bain, une chute dans les rochers, et autres péripéties que l’on vit durant une saison de pêche.

Ma principale  interrogation réside probablement  dans les choix qui ont  conduit la marque à préférer  un capteur de 12 millions de pixel au lieu des 16 millions de son prédécesseur (tg4).Un nouveau  capteur qui semble ne pas tenir ses promesses lorsqu’il s’agit de monter dans les iso et offre l’un des points noirs de cette version. Un souci lorsque l’on va manquer de luminosité à l’image des images au coup du soir.

Parmi les  nouveautés photo, l’introduction d’un mode capture pro me semble être un point important.

Combien d’entre nous ont raté un instant pour n’avoir pas su anticipé les réactions de l’un de nos partenaires de jeu. Le mode capture pro  permet sans nul doute de réparer cela par l’introduction d’un mode ou les prises de vues sont  enregistrées dès la mise en action du déclencheur à mi-course. De quoi éviter de louper quelques moments précieux.

Autre nouveauté, l’arrivée du RAW offre  de belle opportunité de post traitement. Un  mode qui peut s’associer avec un Jpeg plus ou moins compressé. Attention malgré tout ce type de format se révèle très exigeant en termes d’espace sur les cartes mémoires.

L’autre point à noter réside dans l’introduction d’un mode log  qui vient compléter l’interconnexion de cet appareil avec un smartphone. C’est à l’aide d’une connexion wifi et de deux applications que l’on pourra à loisir accéder aux informations de l’image que ce soit la température, les exils, l’altitude, les données GPS mais aussi récupérer ces photos ou même déclencher les prises de vues à distance.

Enfin difficile d’aborder ces Olympus sans parler des modes macros.

Véritable points forts de la renommée de cette série , le TG5 ne déroge pas  aux qualités de ces ainés. Ce sont 4 modes macros spécifiques qui viennent  combler nos attentes. Un mode microscope, un mode hyper focus, une mode cadrage de map et un mode commande microscope invite à répondre à toutes les situations rencontrées. D’un éphémère que l’on souhaite immortalité à son imitation derrière l’étau, cet APN représente le chainon parfait pour aller à la rencontre de cet infiniment petit si important pour les pêcheurs à la mouche.

Il est temps maintenant d’aborder le segment ou le TG5 apporte le plus grands nombres de nouveauté : La video.

Ce n’est ni plus ni moins que l’arrivée de la 4K, de la HD ultra rapide avec un format 1920 à 120fps auquel cette version invite. Dans l’air du temps, même si la encore nous serons loin des performances de certaines bêtes de course comme les derniers boitiers reflex ou le go pro héro 6, ce petit compact tente de faire bonne figure et propose des images de qualité très correcte.

Pour conclure, difficile de ne pas s’attacher à ce petit nouveau dans le segment des aventuriers. Le TG5 est clairement adapté  pour les pêcheurs à la mouche qui souhaite garder un souvenir de leur séance de pèche sans forcément aspirer à un regard professionnel dont on sait clairement qu’il faut faire le choix à l’avance. Soit on pêche, soit on se concentre sur l’image. Le seul véritable bémol reste pour moi son prix.

Avec un tarif de 499€ au catalogue Olympus on aurait pu espérer des évolutions plus importantes entre le TG5 et le TG4mais une chose est sûre malgré tout ce compact reste  dans les lignées de ces anciennes versions : Etre le meilleur face à la concurrence.

Assemblée d’Autonme 2017 de l’AAPPMA de Montfermy-Chapdes Beaufort

Ce dimanche avait lieu la traditionnelle assemblée générale d’automne de l’aappma de Montfermy-Chadpes Beaufort.

L’occasion de revenir sur l’année écoulée et d’entrevoir des projets pour l’avenir.

Parmi les bonnes nouvelles, nul doute qu’a l’image de plusieurs aappmas des secteurs Sioule, l’augmentation du nombre de carte vendue en 2017 aura fait démonstration de la confiance et du soutien des pêcheurs pour des politiques de gestion plus protectionnistes.Cette saison aura notamment permis de mettre en place la maille à 25 cm.

Une réflexion qui trouvera continuité dans les années à venir avec  une volonté affichée d’éduquer les pratiquants vers une baisse du quota journalier.2 poissons par jour sur l’ensemble de la Sioule semblant etre un seuil qui se dessine pour permettre de garder à l’activité pêche son attractivité sur les territoires.

L’autre moment fort  aura tourné autour de l’introduction des ombres dont le succès semble au rendez-vous .Plusieurs pêcheurs ayant fait retour d’individus pris sur des secteurs très vastes avec des poissons  qui ont bien grossi. Un programme qui cette année a été densifié avec l’apport de 5000 nouveaux ombrets.

Seul  bémol ou plutôt inquiétude, le risque de voir certains pêcheurs confondre ces poissons avec  de la blanchaille. Une vigilance importante de Philipe  (garde de l’aappma) permettra une fois encore de limiter ces risques.

Une discution nécessaire de ces missions de gardiennage, souvent ingrate qui malgré tout permettent d’aboutir à des sanctions à l’image du procès-verbal dressé sur le no kil  de Montfermy contre un pêcheur peu attentif aux préconisations. Une politique de collaboration entre les aappmas qui dans les années à venir devrait se densifier  et faire des secteurs Sioule des lieux ou le respect des règles aura valeur à être compris , entendu et punis pour ceux qui ne joueront pas le jeu.

Enfin pour conclure ces quelques lignes ,c’est bien un échange riche et plein de curiosité autour de l’étude génétique qui aura marqué une profonde fierté de l’ensemble des acteurs à être le moteur d’un état d’esprit plein d’humilité .

Conscient peut être que la Sioule n’est pas la plus belle rivière du monde , n’est pas la destination pêche la plus parfaite mais qu’a l’heure ou j’écris ces lignes nous sommes tous attaché à elle , à ces truites.

Pour les pêcheurs que nous sommes , aucun ailleurs si parfait soit il ne pourra la remplacer!!!!

Un nouveau no kill sur la Basse Sioule

Paru au sein de la newsletter  d’octobre  2017 de la fédération de pêche du Puy de Dôme, le projet  de création d’un nouveau linéaire de graciation sur la basse Sioule semble être sur le point d’aboutir.

Un parcours de 2700m « toutes techniques hameçon simple sans ardillon » qui s’étalera du seuil de moulin de la Fayolle au seuil du moulin de la Croix.

C’est grace à un travail collaboratif de l’ensemble des acteurs locaux : AAPPMA « la truite », riverains, commune de Châteauneuf les bains et de  Blot l’Eglise qu’il s’agit  de prendre la mesure de la fragilité de la rivière Sioule.

Faisant suite à plusieurs indicateurs dont nous devions mesurer l’urgence.

-Une pêche électrique alarmante.

-Une étude génétique qui démontre l’inefficacité des alevinages autour des considérations de pérennisation de l’espèce

-Une situation inquiétante des différents étiages subit par les tributaires au cours des étés  précédents.

-Une confiance importante des pratiquants sur la volonté de protection de notre AAPPMA  avec une croissance de plus de 25% du nombre de carte vendu  dans un contexte peu favorable

La mise en place de ce linéaire apparait comme l’unique rempart au maintien d’une activité pêche attractive  pour les années qui arrivent.

Ainsi voyons à travers cette volonté renouvelée , l’expression d’un espoir .

Celui d’essayer de  faire perdurer pour les générations futures   ce  que nous aimons  le plus  :

La pêche de la truite sur la Sioule

Pensons à nos enfants….

 

La Newsletter de la FDAAPPMA 63

Octobre signe traditionnellement une transition dans nos saisons de pêche.L’occasion  pour la FDAAPPMA 63 d’une nouveauté : la 1er Newletter .

Occasion de faire le bilan d’actions menées sur nos territoires à l’image de la renaturation de l’Artiere avec un travail souvent mal connu des personnels fédéraux .Occasion aussi de se projeter dans l’avenir avec la mise en place d’une reserve totale de ce même cours .

Télécharger la Newletter de la FDAAPPMA 63 :

http://www.peche63.com/sites/www.peche63.com/files/newsletter-fd63-octobre2017.pdf

 

 

 

 

Venti anni

A l’heure ou bien des débats animent parfois l’internet autour de la fiabilité de nos produits mouche, il est un anniversaire que je ne pouvais passer sous silence.

D’une simple sonnette de vélo, de l’imagination de l’un des meilleurs pêcheurs à la mouche de la Sioule, est né  quelques années plus tard en Italie, un moulinet semi-automatique dont la renommée n’a cessé de grandir :Le Vivarelli

Découvrir l’univers de Vivarelli : http://www.francovivarelli.com/

Pour ma part la saison qui s’achève  signera le 20 nième anniversaire  de celui qui m’accompagne à chaque sortie de pêche.

Que dire à  l’heure où chaque marque vous offre une nouveauté par an, qu’il n’est plus beau cadeau qu’un objet qui dure.

Un bruit typique, une rusticité à toute epreuve , ainsi pourrait se raconter la relation presque fusionnelle qu’entretienne bien des pêcheurs avec ce modeste moulinet qui n’a rien des canons de la mode.

Pas de large Arbor, pas de look dévastateur, pas de frein micromicrometique,pas de pacotille qui rendent la vie plus belle.Juste l’essentiel. Un mécanisme facile à réparer, facile à entretenir, et surtout infatigable, inusable.C’est cela le viva.

Une video pour  reparer et entrenir son moulinet :

Trouver des pieces detachées pour son moulinet : http://www.ardentflyfishing.com/CT-674-moulinets-vivarelli.aspx

Vous l’aurez compris, j’aime mon Vivarelli et vous ???

Un simple filet d’eau

Que reste-t-il de nos amours, si ce n’est un filet d’eau. Ainsi pourrait débuter cette balade dans la fraicheur d’une après-midi qui me conduit sur les berges de quelques ruisseaux.

Inquiétante situation qui livre le visage d’un étiage qui dure. D’une eau qui manque, d’une eau qui devient rare.

D’une eau qui laisse guère d’espoir d’admirer sur nos tributaires la venue d’une belle à point rouge en quête d’un lit nuptial.

Comme une catastrophe dont on ne me mesure probablement pas encore les dommages. Comme l’insolente désinvolture de certains qui veulent repousser à demain des débats indispensables autour de l’absolu nécessité de sanctuariser le peu qui reste. Comme l’inconscient qui préfère discourir et montrer du doigt  plutôt que d’être acteur d’une véritable politique  pédagogique.

Comme un profond soupir d’apaisement lorsque comme d’autres j’ai parcouru les résultats de l’analyse génétique des truites de notre département .Une chance, une profonde envie de vivre, un acharnement de la nature à faire perdurer de vrai souche sauvage dans des contextes qui se fragilisent chaque jour un peu plus.

Comme une larme qui se dessine au recoin de l’œil qui m’observe. Selon l’ONU aucune des promesses tenues durant la COP21 n’auront de chance d’aboutir. De notre Terre l’évolution des températures devrait tendre vers les +3°d’ici la fin du siècle.De quoi changer, modifier, bouleverser à jamais les écosystèmes qui nous entourent.

Comme un spectacle qui est en train de se mettre en place .Quelques semaines encore  et nos truites accompliront les ébats d’un avenir si incertains

Et pendant ce temps que feront-nous.

Pour ma part, Je tenterai une fois encore ici de vous convaincre amis pêcheurs de l’absolu nécessité de limiter nos prélèvements  sur ces rares joyaux que notre epoque moderne concède à nous laisser.

J’ai lu « Confession d’un pêcheur à la mouche  » de Ch.Noharet

C’est à l’occasion du week- end dernier et d’une réunion du GPS Sioule/Morge que j’ai le plaisir de faire la rencontre de Christophe Noharet.Occasion de découvrir son ouvrage :

Confessions d’un pêcheur à la mouche ….sur la quête de la truite fario en riviere

Durant plus de 230 pages, il nous livre une approche empirique de la pêche à la mouche.

A travers son regard, son expérience et ses anecdotes, l’auteur nous permet d’appréhender la diversité et la richesse de la quête de la truite Fario en rivière.

Des mœurs de la dame à la lecture d’une rivière, des stratégies de pêche à la maitrise du posé en zigzag, du montage de mouche au choix de la bonne imitation,  ainsi est parcouru dans un style très agréable l’univers qui nous passionne.

Lien vers le site du livre :https://confessions-palm.jimdo.com/

D’une lecture facilité par une architecture qui mélange  petits paragraphes et  superbes photos, l’ouvrage nous propose en permanence des récits qui nous rapprochent du terrain et de l’expérience .Un vrai plus à mon gout qui nous plonge directement dans la réalité

Difficile de trouver un manquement à cet ouvrage qui tiendra bonne place dans une bibliothèque ou s’entremêle à la fois des lectures  très spécialisées comme la « pêche en nymphe à la française » de Yannick Jouan, des objets  plus intimistes à l’image de « la truite en héritage » de Nicolas Germain ou des œuvres très complètes  comme les carnets de pêche  d’Hervé thomas.

Confession d’un pêcheur à la mouche se destine probablement  à un public novice  qui souhaite acquérir dans un support unique l’ensemble des éléments importants autour de la pèche de la truite au fouet. Seul bémol à mon gout, pour m’éviter une fois encore les remarques désobligeante que je reçois parfois sur le blog , les deux ou trois photos de poissons morts qui trainent ici ou là et le paragraphe sur la mise à mort qui m’eloigne de ma conviction autour d’une pratique recreative plutot qu’alimentaire.Que voulez vous on ne se refait pas ….

Ainsi s’il me fallait conclure, je ne pourrais que vous conseiller de découvrir ce livre

Vous souhaitez acheter le livre : c’est ici