Des artisans pour nourrir notre passion

De pêche à la mouche, chacun d’entre nous tente de comprendre  les raisons qui nous poussent vers cette passion.

La mienne tente de se nourrir  du beau.

D’une truite dont la robe vous porte à l’émerveillement  et au respect du vivant. D’un paysage qui vous transporte, conduisant un court instant votre esprit vers l’évasion du quotidien

De mon admiration pour le travail de ces artisans qui rendent tout cela possible.

Mise en lumière de ces talents à l’image de Benoit et de ces colliers dont une variante  de son modèle Aude m’invite à attendre avec beaucoup d’impatience la saison de 1ère catégorie.

Dans l’univers des colliers GBTX : https://www.gabatx-flyfishing.com/

Benoit parle de son univers chez truite et compagnie : https://www.truites-et-cie.fr/article/materiel/leurre-mouche-toc/made-france-les-colliers-de-peche-gabatx-fly-fishing

Melange de lien entre Aude et lladure que vient compléter à merveille le patch et accessoires de Joël.

Perspective alléchante de quelques randonnées ou une HOH overseas partira en ballade avec un Peux Fulgor et une soie naturelle .

Les patchs de Joel :http://jspatch.fr/

L’univers Hoh : http://www.hohflyfish.com/

L’univers de Peux : https://www.peuxflyfishing.com/

Ainsi se résume peut être les raisons de tout cela…

Rêver derrière des objets en attendant le moment venu …

Bientôt les retrouvailles

Le parfum de la rivière se rapproche

Quelques semaines encore et j’espère retrouver rapidement le bruit de l’eau sur les rochers de la Sioule

Difficile tout d’abord d’écrire aujourd’hui sans porter le regard sur l’évènement  qui anime les réseaux sociaux depuis quelques jours : Les animalistes

Vaste sujet qui a donné lieu à d’innombrables palabres.

Vaste sujet qui résume probablement à lui seul le sentiment qui est le mien depuis quelques années maintenant : l’extrême fragilité de notre activité.

Préfère-je  alors me focaliser sur mes envies halieutiques du moment que d’entrer dans ce jeu de dupe , livrant en pâture le risque d’un manque de contrôle qui nourrit toujours ton ennemi.

Conscient que je n’arriverai  jamais à être  un #jesuis . Apologie d’un mode uniforme et conservateur  ou  je crains l’ entre-soi  , trop attaché à mon indépendance  pour prendre le risque de sombrer dans l’atmosphère d’un univers pêche qui a tant d’autres défis , tant d’autres combat à mener.

En somme ne pouvant faire deux chose à la fois , des anti-tout-tout et autres adeptes du paz de Paris, je n’ai guère de temps à consacrer à leurs préoccupations , trop occupé à partager avec vous la passion qui nous anime

Des envies qui en ce mois de février alterne entre sorties de pêche en réservoir et préparatif de la saison qui s’annonce.

Contexte d’un premier  retour sur une partenaire de jeu qui m’accompagne dans mes séances les plus légères au domaine de gerris : La hoh clan 9 soie de 5

Les test de la canne HOH Clan sur truite et cie : https://www.truites-et-cie.fr/article/materiel/mouche/comparatif-cannes-mouche-9-5-moins-de-300-euros

La canne hoh chez plc pêche : https://www.plc-peche.fr/cannes-hoh/4235-canne-hoh-clan-9-soie-5-8158189005027.html#link-image

Une canne étonnante qui se montre capable de maitriser les adversaires puissants que sont les magnifiques arcs du domaine. Des poissons qui vous donnent confiance dans l’outil et surtout invitent à faire de cette canne un allié de choix pour aborder les coups du soir sur les grandes rivieres.Un trait d’union entre la rivière et le réservoir.

Une halte à l’étau plus tard, j’organise les montages qui serviront ces premières heures au sein d’un patch réalisé par Joel.

Réalisation d’un kit 4 pièces qui marque le travail superbe d’un artisan au service de notre passion.

L’univers de Joel : http://jspatch.fr/

L’heure est donc au préparatif .Revue de matériel ou l’on retrouve des repères à travers des objets qui raconte l’histoire de mes sorties de pêche.

Fidélité annoncé à mon nylon de prédilection, le Milo krepton disponible chez mon ami Vincent.

Le milo krepton chez Fly concept : http://www.fly-concept.fr/produit/fil-milo-krepton/

Fidélité à ces chaussures Andrew dont je mesure le peu  d’usure malgré les années qui passent. Seul un passage par an chez le cordonnier pour refaire la cerise aux feutres et me voilà reparti pour courir les gravières.

Les chaussures Andrews : https://www.river-shoes.com/

Continuité en somme de certitudes acquises au fil de temps et qui donne à chaque sortie de pêche des points de repère  à l’image d’un gilet dont chaque élément retrouve de manière immuable sa place.

Ainsi pour conclure ce moment, me faudrait il vous encourager à l’aube d’une saison 2021 qui s’annonce de vous construire ces fondamentaux qui racontent votre manière de pratiquer. Des indispensables propres à chacun à l’image de cet élément qui fait si souvent débat : le bas de ligne.

Discution autour du bas de ligne : http://auvergnepassionmouche.fr/pratique-de-la-peche/apprehender-le-bas-de-ligne/

Du vent , de la pluie et des poissons léthargiques

De pêche en réservoir, il  existe de nombreux visages.

Adaptation nécessaire aux  conditions du moment, c’est une eau bien fraiche qui m’accueille pour ces quelques heures passées à gerris.

3.5° à la surface ,  de quoi glacer les ardeurs des truites  qui maraudent lentement, limitant leur mouvement au simple nécessaire.

Il faut choisir des stratégies de pêche qui vont à l’essentiel , exploitant les colonnes d’eau les plus profondes.

Autodidacte complet, je passe de long moment à lire sur quelques forums anglais les conseils de pêcheurs qui font de l’échange sur le web  un outil pour que chacun d’entre nous progresse.

Etrange d’ailleurs d’imaginer cette différence culturelle  ou l’on peut trouver à l’étranger  des dizaines et des dizaines de contenu, parfois issus des meilleurs compétiteurs alors qu’en France s’il fallait résumer les choses, on pourrait oser une expression : un vide préoccupant

Occasion peut être d’interroger la transmission du savoir dans un univers mouche qui semble de plus en plus enclin à monétiser la moindre parcelle exploitable au détriment du partage. Déclin évident d’une pratique ou l’on peine à trouver quelques jeunes moucheurs  au bord de nos rivières et de nos lacs.

Reprendrai-je alors  les mots de l’écrivain Milan Kundera pour qualifier l’espérance  qui est la mienne

« Ce qui distingue l’autodidacte de celui qui a fait des études, ce n’est pas l’ampleur des connaissances ,mais des degrés différents de vitalité et de confiance en soi. »

Il faut y croire sacrement lorsque le vent, le froid envahis l’atmosphère , y croire lorsque les touches se font rare .

Croire sans cesse pour s’interroger sur les possibilités non pas de réaliser des scores d’ampleur mais bien pour sauver la mise.

Les pêches hivernales de réservoir nous confrontent souvent à une réalité délicate ou les techniques les plus lentes payent à force d’insistance.

L’époque n’est plus au rolly polly et aux animations endiablées. Chaque poisson se montre souvent léthargique au point de ralentir son métabolisme alimentaire.

A ce jeu, stabiliser une grosse bouchée dans les colonnes d’eau profonde  est une réponse capable de séduire les plus réfractaires. A ce jeu, s’il faut éviter d’employer un bob pour obtenir les résultats attendus,  je trouve quelques idées de prospection autour d’un outil : le bung

Reprenant la philosophie d’une pêche en soutenir comme on le ferait en sèche nymphe, le principe est assez simple : trouver un support capable  de stabiliser  des mouches tout en garantissant une visibilité suffisante à distance  malgré les vagues, la pluie, la neige et bien d’autres joyeuseries que dame nature garde en réserve

D’un simple petit bout de mousse à la mode tabur aux plus gros des paquebots insubmersibles, il existe d’innombrables formes de bung.Pourtant mon expérience me pousse à penser que le choix du modèle dépend  clairement du lestage des mouches qui sont utilisées en dessous.

Une gestion du poids dont la finalité  reste de garantir à la mouche d’atteindre le plus rapidement la profondeur mais aussi et surtout de rester dans la zone recherchée malgré les perturbations de la surface.

Nul question de parler d’une technique très fine ou d’en éviter les controverses de certains qui verront dans ce genre d’outil l’occasion de débat bien utile.

Arriver à lancer tout cela à quelques dizaines de mètre suffit très rapidement à remettre tout le monde d’accord .La pêche à la mouche étant pour ma part avant tout question de  geste. Celui de pousser de la soie en l’air quel que soit ce qui est au bout.

L’état d’esprit qui guide l’emploi d’un bung  me semble être dicté par un pragmatisme nécessaire.

Face à des conditions météos compliquées, il devient un allié dont il faut surtout mesurer la nécessité de s’en défaire lorsque le temps redevient clément, faute de se montrer peu discret.

Ainsi pour conclure, je partagerai avec vous le montage d’une mouche que j’utilise très régulièrement en hiver.Sous un bung ou en lancer/ramener , son poids ( bille 3.5mm tungs) garantit d’atteindre les poissons collés sur le fond.

Premières lignes pour 2021

L’hiver s’est installé.

Il faut se rendre à l’évidence,  peu d’option s’offre à nous.

Sur la montagne ,les nombreux réservoirs et autres lacs sont gelés .

Ailleurs la pêche subit de plein fouet la léthargie des poissons après des semaines de vacances qui ont vu défilé de nombreux pratiquants.Il fait froid

Ce début de janv. 2021 marque une pause ou plutôt une diminution des parties de pêche .

Je me plonge dans quelques lectures. Occasion de relire en profondeur les ouvrages de Jacky ROEHRIG.20 ans qui sépare ces deux ouvrages .20 ans passage d’une pratique anecdotique  à une réalité qui recrute aujourd’hui de nouveau pratiquant , découvrant la pêche à la mouche à travers la recherche des carnassiers.

Muni du précieux sésame, la carte de pêche 2021, je compte profiter de quelques sorties hivernales sur les bords de l’allier  et de la dore, tentant ma chance avec  la HOH Clan 9 soie de 9.

Opportunité que je saisi pour vous donner quelques informations sur les nouveautés 2021 dans le département du Puy de Dôme.

Réglementation peche 2021 : http://www.puy-de-dome.gouv.fr/IMG/pdf/20201221_ap-peche-2021_dep63-2.pdf

Comme une évidence, difficile tout d’abord de ne pas parler du lac Serviere.

A partir d’Avril 2021 ce magnifique lac d’altitude perché à 1200 sera accessible  à la pêche, moyennant l’achat d’un ticket journalier de 7.5€ ou annuel de 53€.

C’est une règlementation permettant la pratique aux leurres et à la mouche qui a été retenu autour du prélèvement d’un  poisson/jour

Perçu comme une vrai opportunité au développement de l’activité pêche , je serai pour ma part bien plus modéré à la lecture des choix conduits.

L’interdiction d’entrer dans l’eau signe clairement  un intérêt très minimal pour les pêcheurs  à la mouche.

L’avenir nous dira mais je doute sérieusement de l’attractivité d’un site  qui aurait pu être une réponse pertinente à l’absence d’offre pêche « mouche » de qualité dans un département qui manque cruellement d’option publique une fois la saison de 1er catégorie terminée.

Question posée probablement aux gestionnaires de demain ou de nombreux pêcheurs à la mouche semblent se tourner vers d’autres départements qui multiplient les initiatives à l’image de la création de parcours halieutique de 2eme catégorie.

Question posée sur la mobilisation de moyen , plus encore qu’un engagement parfois difficile , l’achat de votre carte de pêche peut être l’occasion de soutenir financièrement ( point essentiel) les fédérations les plus volontaristes.

Malgré tout s’il fallait vraiment retenir une initiative pour 2021 , sans contexte l’allongement du parcours no kill sur la Couze Pavin reste le point positif. Une  porte d’entrée idéale  pour découvrir l’une des plus belles rivières de notre département.

La saison de 1er cat se profile déjà à l’horizon pourtant je dois avouer que mon esprit reste concentré sur les prochaines sorties en réservoir. Occasion de revenir à des mouches qui ne se démode pas .

Une version  de la célèbre Moustache de Chat.

Inventé en 1985 par David Train , cette mouche reste un classique parmi les classiques .

2020 , Il est temps de conclure

Il est temps de conclure

Dernière photo, dernier mot d’une année bien particulière. Occasion de quelques retours en arrière

2 janvier 2020, rêvons un peu : http://auvergnepassionmouche.fr/en-2020-revons/

D’auvergne passion mouche ,de votre fidélité, de l’indispensable moment où il me faut vous remercier cher lecteur .

2020 ne sera pas venu contrarier la fréquentation du blog même si les articles auront malheureusement été moins nombreux, faute de quelques confinements.

2020, étrange impression que celle du soignant que je suis, prisonnier d’une passion dévorante ,  conscient de l’absolu nécessité, je ne peux m’empêcher d’imaginer tous ces instants volées d’une saison tronquée.

25 mai 2020, le retour à la rivière : http://auvergnepassionmouche.fr/post-confinement-le-retour-a-la-riviere/

2020 s’achève ,des regrets mais aussi des souvenirs.

De ces truites de la Sioule, de ces museaux qui percent la surface dans le crépuscule d’une vallée au cœur des Combrailles .Rien au monde ne me semble plus beau.

Des ombres d’ici ou d’ailleurs, de ces journées exceptionnelles que nous avons passé au bord de l’allier. Rarement saison n’aura été aussi intense.

De ces rencontres et ces moments partagés avec d’autres. Trait d’union d’une passion qui nous pousse à parler le même langage.

D’une balade sur la Tarentaine avec Frank au bord de la Loire avec Steeve. D’une journée de pêche trop rare avec Vince à la joie d’Armand de croiser un ombre.

25 septembre 2020, le bilan de la première partie de l’année : http://auvergnepassionmouche.fr/un-premier-bilan-1er-cat-et-le-resultat-de-la-journee-a-banson/

La pêche ne m’a jamais semblé si importante, si indispensable. Levier d’évasion, levier pour laisser vagabonder l’esprit vers des préoccupations bien futile.

Compulsif, dévoreur de nouveauté, enthousiaste de chaque parcelle d’expression de la pêche à la mouche. D’une canne  JMC performer 10.6 soie de 3 qui a été le coup de cœur de la saison rivière  pour la pêche all Hilo  à ce collier mis au point par Benoit  qui résume ma traque au fil

D’une nouvelle aventure pour 2021.Celle d’HOH et de la confiance que m’accorde Philipe Koehler.De cette chance qui est la mienne de vous proposer cher lecteur et fidèle d’auvergne passion mouche à la rencontre d’une marque qui invite à l’évasion.

18 octobre 2020 dans l’univers d’HOH : http://auvergnepassionmouche.fr/dans-lunivers-d-hoh-createurs-de-cannes-pour-pecheurs-voyageurs/

Une nouvelle aventure qui s’annonce, une nouvelle année qui pointe le bout de son nez.

Opportunité pour moi  de vous souhaiter le meilleur pour l’année qui arrive en attendant les 12 coups de minuit.

 

Un combat Clan…esque dont je me souviendrai !!!!

Nous sommes déconfinés.N’en fallait-il pas plus pour retrouver le plaisir d’aller à la pêche.

Des journées entières à chercher les bonnes stratégies, à multiplier les approches, à changer d’horizon.

De Noirétable et de cette journée du 15 décembre qui restera mémorable. Mais aussi et surtout d’un évènement que j’attends chaque fois  avec impatience : l’arrivée de quelques gros poissons à Gerris.

La traque des gros poissons en réservoir répond à certaines obligations :

Leur nombre.

L’arc est un poisson  qui a besoin de convivialité. Les grosses truites s’associent  souvent à quelques individus qui partent en maraude le long des berges. Une ou deux qui se partage une  balade , tranquillement , lentement , à la » cool Raoul  »

La stratégie de pêche.

J’avais eu la chance d’aborder cela sur un article de pêche mouche et je reste convaincu que l’on ne peut envisager le « nombre »  signe d’une bonne journée  et la traque de ces individus.

Par accident, il peut arriver que l’on obtienne une belle rencontre mais au-delà , ces gros poissons nécessitent une approche particulière.Concrétiser l’opportunité de plusieurs rencontres dans la même journée reste une chose relativement compliqué.

Le streamer est sans hésiter le Graal.Il faut insister, insister encore, être en mouvement permanent , choisir des mouches dont la taille éloigne l’envie des plus petites audacieuses.

Mais à ce jeu, je m’amuse surtout à sortir des sentiers battus et m’adonne à un technique dont nous avons déjà parlé dans l’article précèdent. La nymphe au fil en aveugle, ciblant exclusivement ces poissons.

Précise, propre, la pêche en nymphe au fil en aveugle résume la réussite d’une partie de pêche à votre concentration , à voir capacité à faire abstraction de la moindre perturbation , à votre dose de confiance dans l’ensemble des éléments qui compose votre panoplie , à choisir des mouches qui répondent aux comportements de ces poissons spécifiques.

Ne nous parlons pas de combattre une demoiselle emplie de douceur .Comme dirait Blier , ici c’est du brutal.

La canne ramasse  sévère .Le carbone plie sous les assauts d’une combattante qui fait rarement dans la courtoisie.Un test matériel,grandeur nature qui en dis long sur la capacité d’une canne à répondre à nos attentes.Il faut savoir accepter que celle-ci fasse parfois  entendre le bruit d’un élément qui rend l’âme.

Combattre une mémère sur une soie de 5 n’a juste rien à voir avec le confort que nous propose nombre d’outil plus puissant .Il faut être patient, repérer chaque parcelle d’un lac  qui dresse devant vous d’innombrables destins funestes à ce moment.

Une branche immergée que la dame prend comme allié , un ponton sous lequel elle tente de vous échapper , l’inertie d’une soie partie au large et dont le poids suffit à faire céder le nylon qui vous unis à elle.

De longues minutes d’adrénaline pour enfin apercevoir l’adversaire.

Il est des truites que l’on combat, d’autres que l ‘on se souvient.

Nul doute que le moment partagé avec la dame « tout en gueule » restera l’un de instant phare de l’arrière saison 2020 à gerris avec une pensée pour cette modeste 9soie5 Clan qui a sacrement souffert.

Un combat Clan…esque qui me donne  l’occasion de rebondir et de finir ces lignes avec la présentation en vidéo des nouvelles cannes HOH.

 

 

 

Rester dans le cercle

De toutes les stratégies de pêche en réservoir, il en a une que j’affectionne plus particulièrement et dont je vous parle souvent.

Au fil, un simple brin de nylon coloré comme source d’espoir.

Au fil, rien qu’au fil ou l’on dessine à chaque lancer la courbe d’une immersion la plus lente possible.

Destin d’une nymphe qui se doit de plonger tout en douceur en restant dans le cercle

Une stratégie souvent délaissée au profil de méthode à la maitrise plus rapide.

Nul question d’animation. Nul question de miser sur la vue.

La pêche au fil nécessite un temps long pour comprendre la vie de chaque plan d’eau, les zones de  passage des poissons, leur zone de repos  et d’alimentation.

Nous parlons de sensation, d’impression qui trahissent le moindre indice .Nous nous éloignons petit à petit des approches pantagruéliques  ou l’on construit sa journée autour de plusieurs cannes. Nous résumons notre traque à son expression la plus simple.

Notre matériel rivière devient un parfait allié pour accomplir la tâche du jour.

S’il me fallait résumer ces heures passées à croiser le fer, canne en main avec les habitantes de gerris, point de doute pour prétendre à la pertinence de l’expression «  tout ou rien ».

La pêche au fil se résume à cela .De longues minutes ou guère de chose viennent  bouleverser le paysage. Puis sans tout à coup la soie se tend, le combat se fait plus lourd et l’on a la chance de se mesurer à une belle mémère.

Quel pied d’affronter un tel adversaire à une soie de 5.Tout est là, dans cette réalité.Ce choix d’aller à la rencontre d’un partenaire puissant avec un outil le plus léger possible

N’est-ce pas le sens de ma venue dans ces lieux ; l’adrénaline de ces rencontres, l’incertitude de l’issue.

Trop facile de se vanter à mon gout de la réussite d’un coup de ligne si celui-ci n’a laissé guère d’opportunité à notre soldat de se défaire de notre emprise.

Il n’est pas question de vous faire l’apologie d’une pratique ou l’on voudrait fatiguer à outrance sa partenaire au point de mettre sa survie en parenthèse.

Bien au contraire, j’ai pour ma part trop de respect pour ses poissons de nos réservoirs dont il nous faut mesurer que leur existence réside dans notre besoin égoïste de nous divertir.

Dois-je confesser ici mon inquiétude à imaginer que les truites, les ombres, tout ce qui nage m’amuse bien plus que  certains bipedes.Est ce peut être la raison profonde de ma passion pour la pêche. Fuir comme la peste l’ennui.

Comme un rituel, j’aime ces courts instants ou le contact s’établit .Je prend le temps d’admirer  l’animal au fond de l’épuisette.

Quelques secondes encore.

Il ne me dérange guère d’entrer dans l’eau glaciale pour immortaliser une scène.

Une photo comme le témoignage de ce moment. Une photo, prétexte surtout à prolonger l’instant.Une photo qui se doit d’être la plus attentionnée possible.

Quelle étrange idée de présenter un poisson suspendu par la bouche à l’image de ces photos d’une caste leuriste .

S’il me fallait donner un avis sur la question , j’oserai prétendre avec un peu d’expérience au fil des années que le fait de sortir un poisson de l’eau quelques secondes ne le conduit pas forcement à la mort , faut-il simplement le faire avec douceur , en prenant soin de soutenir celui-ci.

Une main sur la caudale , un simple appui sous le ventre , tout cela fait au dessus de l’eau. Une option qui me semble être la moins préjudiciable si l’on veut se fabriquer un souvenir.

Mais une fois de plus je me fais ici défenseur de ce désir de graver l’image.De cette volonté de prendre ces instants nécessaires à la photo.

Non que je les juge indispensable mais qu’ils sont à mon sens le témoignage d’un état d’esprit ou un poisson cesse d’être un outil de performance pour devenir un support d’admiration.

Voilà ce que j’aime dans la pêche au fil en réservoir , son inefficacité parfois , ses contraintes , ses déceptions , son impertinence à être la meilleur façon de pratiquer.

Pourtant elle est pour moi l’éloge d’une approche ou chacune de nos sorties se transforment à une communion avec nos lacs et leurs habitants.

Des rencontres dont on se nourrit ,qui alimentent  nos rêveries halieutiques.Des rencontres parfois si rares à l’image de cette superbe koi prise par Armand.

Baptême reussi d’un HOH Clan 9 soie 6 qui a tenue toutes ses promesses…

 

 

 

La pêche aurait elle son covid ????

L’heure est heureuse et semble propice à la discussion, au partage des convictions.

 

Occasion de rebondir sur les nombreuses participations comme celle de  la vision idéaliste d’un article de Truites et compagnies .

 

Un bien triste chapitre pour la pêche associative en France :http://www.truites-et-cie.fr/article/billet-humeur/leurre-mouche-toc/un-bien-triste-chapitre-pour-la-peche-associative-en-france

De ces mots nombreux , denses et utiles.

Pendant ce temps là : http://www.nicolas39-peche-mouche.com/index.php?post/Pendant-ce-temps-la

Des mots  ou  je retiendrai surtout ceux de Nicolas Germain qui raisonne et me pousse à donner mon sentiment après plus de 10 ans de participation à nos instances.

« Il est trop tard »

Conclusion qui  pourrait être perçu  comme un immense aveu d’échec de notre mission de PMA de la part d’instance de la pêche qu’elle soit locale ou d’une envergure plus importante.

Un échec qui aujourd’hui fragilise le système par une profonde crise de confiance non par le fait d’avoir pas réussi mais par la volonté permanente à faire croire.

En tant que soignant , pourrais-je alors témoigner de l’évident parallèle que nous pourrions faire entre notre système sanitaire à la veille du Covid et une partie de nos instances de la pêche.

Les mêmes réflexes, les mêmes illusions, la même persuasion de pourvoir faire de la part d’un monde qui n’accepte plus guère  le doute.

Le plus flagrant des symptômes reste celui de ces élus qui balayent d’un revers de la main une discussion autour du prix de la carte de pêche.

100€, rien, une simple division que l’on ramene à la journée, une simple division pour  faire preuve d’arrogance à l’égard de l’autre.

Parfois serait-il bon que ces élus évitent d’apparaitre pour  la petite bourgeoisie d’une activité de pleine nature qui se veut populaire et  accessible à tous.

Nombres d’entre eux devrait aller  faire un tour dans nos services d’urgence à la rencontre de la misère social qui envahit notre pays .Peut être serait-il sage qu’ils viennent assister au défilé de ces jeunes qui envahissent le resto du cœur.

100€, c’est à la fois pas grand-chose et beaucoup souvent

Nous mesurons simplement les effets pervers de notre fonctionnement. Son encouragement  permanent à fabriquer des consommateurs. Sa volonté  à réduire la prise d’une carte de pêche à un simple produit que l’on brade.

De promo en promo, de carte d’automne à la grande braderie 2021 ou pour une carte achetée, la carte enfant sera offerte.

Une évolution inquiétante ou aujourd’hui dans un département comme le mien la part des  cartes journalières explosent, représentant plus de 20% de volume annuel.

Alors ils en veulent pour leur argent, les bougres. lls demandent des comptes.

Génération 2.0 qui analyse le moindre détail, assassine sur les réseaux sociaux.

Génération à qui l’on explique l’exigence de la qualité.Si l’on dépense 25€ dans un leurre il faut que celui-ci soit bien plus performant et offre de meilleur résultat qu’une chinoiserie acheté sur Ali express.

Des monstres qui font tremblé la grande maison, une saloperie de virus qui a l’indélicatesse de discuter les résultats obtenus.

-La promotion et le développement de l’activité pèche en France .Oups !!!!Le moins que l’on puisse écrire, c’est que la pratique ne cesse de perdre des adhérents en France.

-La protection de nos milieux aquatiques Oups !!!!!!Re oups, la liste des rivières à l’agonie s’allonge

Bien évidement et en cherchant dans quelques recoins, nous pourrons citer en référence telle ou telle réussite .Valeur d’exemple que l’on hyper médiatise pour déplacer notre regard. Une simple truite de 50 prise au cœur d’une poubelle devient un objet de fantasme

Pourtant n’ayant pas pour habitude de cacher mes convictions.

Malgré tous les efforts du monde ,  je ne pourrais qu’acter mon incompréhension à vouloir se dédouaner d’acheter sa carte de pêche.

Je ne pourrais surtout comprendre le manque d’implication d’une partie des adhérents qui hurle à longueur de journée sur leur canapé plutôt que d’essayer de changer les choses.

Certes  et je suis le premier à l’écrire, notre système me semble imparfait .Je le critique souvent autour de considération comme la perte de gouvernance des élus mais aussi et surtout ce dogme qu’est devenu la gestion patrimoniale.

Cette certitude constance et bien franchouillarde que nous sommes seul à décider du destin de nos rivières.

Comme si l’aspiration de l’humanité à grandir, à croire, à s’étendre au profil du vivant ne devait avoir aucune conséquence sur notre pratique. Comme si nous pouvions être les grands vainqueurs, l’alpha et oméga d’enjeu qui nous dépasse.-

Suffirai-t-il d’avoir densifié nos compétences, de construire de pole de sachant, de souffrir de quelques reunionites pour avoir la garantie du résultat

Culture Buzin/Pelloux/Cymens qui vous explique que tout va bien jusqu’au moment où ou vous vous rendez compte que tout va mal.

Un décalage hors sol, un manque d’anticipation, une farouche certitude à faire des acteurs de terrain, des imbéciles qui n’ont rien compris. Une réalité qui se dédouane de manière constante d’avoir des comptes à rendre aux pêcheurs lambda.

Alors s’il me fallait partager qu’une idée au travers ces lignes, ce serait la nécessité absolu de ne jamais dédouaner  les élus de leur bilan.

Prenez votre carte, faites en un acte militant à destination d’aappmas qui vous parle de pêche.

Retrouvons la pertinence de ces échanges ou l’on ne débat plus sur des illusions mais bien sur la manière et la façon dont nous devons construire l’avenir.

Apprenons à faire deuil du passé et regardons demain en acceptant que la pêche d’hier est devenue caduque.

Réfléchissons ensemble, discutons , partageons des points de vue comme l’article de Simon.Une introduction peut etre

Collapsologie halieutique :http://www.truites-et-cie.fr/edito/2020-11/collapsologie-halieutique?fbclid=IwAR2AeZZeif7eohn_bOUL207u4XrXrX9PvtztViCarL4dn2xFSJ5OOE_mrvw

Arrêtons de nous insulter, dotons souvent, commettons parfois des erreurs

Mais a la veille des prochaines élections, ne votons  jamais pour des gens dont l’unique but est de participer. Notre univers n’a pas besoin de spectateur , il a besoin d’acteur.

Et surtout ne sacrifions jamais l’un d’entre nous  comme cela vient d’être fait depuis 10ans en France…..

 

Des nouveautés chez HOH.Occasion de découvrir la naissance d’une canne

Il y a quelques jours, je vous avais conduit à la découverte d’une marque de canne :HOH à la croisée des chemins entre une rivière de la cote ouest américaine et un pêcheur passionné de Colmar.

Relire l’article précédent : https://auvergnepassionmouche.fr/dans-lunivers-d-hoh-createurs-de-cannes-pour-pecheurs-voyageurs/

Quoi de plus normal  de donner la parole à Philipe Koehler, le temps de quelques questions autour de l’arrivée de plusieurs nouveaux modèles et en particulier une canne qui m’a intéressé pour le pratique réservoir : la HOH CLAN 10soie7

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Bonjour Mr Koehler, novembre 2020 devrait être un grand moment pour la marque HOH avec l’arrivée de plusieurs nouveautés, comment a été élaborée votre gamme ?

« À la création de notre marque, nous avions imaginé une gamme très complète mais l’importance des budgets nous a ramené à la réalité.

A notre niveau, nouvelle marque sur le marché,  (petite marque à petit budget pour l’instant) nous souhaitions malgré tout  construire une première gamme de canne cohérente tant  pour leur utilisation que leur prix final.

J’aime toujours me rappeler comment est née notre marque avant de faire un produit.

Elle est née grâce à mes passions ; celle de la pêche et du lancer mouche que je pratique depuis très longtemps.

Pour se faire plaisir a la pêche comme au lancer il faut une bonne canne

J’en veux pour preuve la toute première canne HOH Overseas Spey 13’3  #7/8 en 6 brins qui est à mon avis un excellent rapport qualité-plaisir/prix.

Les utilisateurs de ce modèle, le plus vendu à ce jour,  sont unanimes et les retours que je reçois me font toujours énormément plaisir.

Nous avons  fait l’impasse sur certains modèles pour réaliser une gamme plus petite  mais relativement complète finalement.

14 Modèles d’ici fin novembre (les 6 derniers modèles viendront compléter la gamme Clan et Overseas). »

                   La naissance d’une reference est un évènement importante pour une marque, pourriez-vous expliquer au lecteur d’APM, le cheminement  qui permet de voir naitre une canne HOH ? 

« On part avec des idées de départ quand nous avons « conçu théoriquement » notre gamme.

On prend une référence , 10soie7, 9soie4,..etc..

On s’inspire de ce qui se fait sur le marché. On sélectionne ce que l’on pense être la meilleure canne à l’instant T  et on essaye de construire le  meilleur produit en restant dans le budget que l’on souhaite.

On mélange les ingrédients, blank, équipement, peinture, design, poids, action, et au final le coût par canne. On obtient un premier résultat.

Après la conception de quelques cannes les premiers protos sont déjà bien aboutis.

Ce sont  les 2/3 premières cannes qui sont très difficile à réaliser, il faut trouver nos accords avec la fabrication.

Ensuite on test les cannes de toutes les manières possibles. »

Par exemple, les premières cannes la HOH Overseas Spey 13’3 ont pêché un an et demi intensivement tout autour de la planète, par 8 pêcheurs de bon à très bon niveau, avant d’être fabriquées en nombre.

                       Suite à l’article « Dans l’univers d’HOH » de  nombreux lecteurs m’ont interrogé sur l’origine des blanks .Sans divulguer de secret, pourriez-vous  nous donner quelques pistes ? 

« Après une prise de contact auprès de différents fabricants coréens et chinois, nous avons réalisé un comparatif approfondi de ce que chacun était en mesure de nous fournir avec les garanties de qualité que nous exigions.

Nous avons opté pour un excellent fabriquant en chine, qui respecte nos cahiers des charges. À ce jour, notre choix se révèle avoir été le bon.Nos blanks et leurs accessoires sont à la hauteur souhaité en termes de qualité/prix et de durabilité pour le pêcheur. »

                        Pour  les plus novices d’entre nous, l’action de la gamme HOH se fait autour d’une description medium fast, vous serait-il possible d’apporter des précisions autour de  cette notion ? 

« Nous avons nommé l’action de nos cannes « Médium Fast » parce-que nous estimons que nos cannes sont assez rapides mais pas dures.

Pour des raisons techniques/prix du blank en carbone, nous souhaitions proposer des cannes confortables et faciles d’utilisation pour que le lancer soit plaisant pour tous les pêcheurs. »

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Parmi ces nouvelles venues, j’ai eu la chance de découvrir  en avant première plusieurs prototypes à l’image de la 10soie de 7 dont je choisi de vous parler maintenant

Un format de canne qui ne peut qu’activer ma curiosité de pêcheur en réservoir

Un retour que je vous fais sur le blog qui n’est pas de nature à vous envahir de données techniques mais plutôt de partager avec vous les impressions laissées. Occasion de parler ici de passions ,de sensations éprouvées notamment lors d’une sortie test avec Olivier , compétiteur de D1 , dont l’expérience ne laisse guère place à l’approximation.

S’il  est une vraie tendance qui se dessine de ces cannes , c’est bien leur  douceur. Une idée dont je vous avez déjà parler au sujet de la 9soie5

La HOH clan 10soie de 7 se révèle très agréable avec des soies flottantes et intermédiaires.

Celle-ci devenant  polyvalente si l’on fait le choix de descendre d’un numéro pour les soies les plus lourdes à l’image des forty plus qui sont des outils employés  pour gagner en distance mais qui ont tendance à rapidement surcharger les cannes.

S’il me fallait définir un usage à privilégier pour ce modèle , nul doute que je vous parlerai de la pêche en noyée. Un sentiment partagé par Olivier qui m’a témoigné le même regard en particulier autour de la pêche en barque comme il a eu l’occasion de le faire lors d’un tournoi des 5 nations en Angleterre.

Associé à sa petite sœur ,la HOH clan 9soie de 5 , on peut construire un ensemble parfait pour appréhender l’ensemble des techniques réservoirs (des plus fines aux pêches dite lourdes ).

Au-delà pour ceux qui voudront se limiter à une approche minimaliste autour d’une canne unique , la 10soie 7 correspond à ces cannes capables de répondre à un maximum de situation dès lors que l’on fera l’effort de posséder plusieurs types de soie.

Une canne qui  conduira à quelques concessions notamment en terme de distance de lancer lorsqu’il s’agira de sortir l’artillerie des gros streamers mais il ne faut jamais perdre de vue l’une des qualités majeures de ce produit : son rapport qualité/prix.

Nous parlons  d’une canne en dessous de 300€. Une logique revendiquée par la marque à l’aune d’une époque qui n’arrive que trop rarement à construire des produits dans des budgets retenus.Cela démontre une volonté de proposer un produit de qualité mais surtout accessible à plus grand nombre.

Cerise sur le gâteau , le simple fait que Mr Koehler est imaginé cette canne non pas pour parcourir nos réservoirs mais pour aller à la rencontre des saumons et autres steelheads à partir d’une canne légère  donne bien des raisons à penser que la HOH clan 10 soie 7 peut répondre à bien des attentes.

Laissons libre cours à notre imagination d’autant que les Clan sont saltwater.

De quoi animer l’intérêt des  pécheurs de petits carnassiers,même  si je dois avouer que pour traquer la perche je serai plutôt enclin à m’amuser avec une autre de ces sœurs : la HOH clan 9soie de 6 .

Des cannes que je pourrais vous faire découvrir tout au long de l’année 2021 …

De retour à l’etau /Nov2020

J’avais tout prévu

La chance de découvrir une nouvelle marque de canne. HOH comme point de repère de cette arrière-saison.

Refait les stocks de nylon après la traque des truites et des premiers ombres de septembre. Clin d’œil à mon ami Vincent qui comme moi est un adepte du millo et  le distribue chez http://www.fly-concept.fr/.

 

J’avais tout prévu sauf que nous allions être confinés.Pourtant contre mauvaise fortune  je fais bon cœur, voyant dans cette période l’opportunité de repenser quelques boites et de compléter les absences.

Opportunité de partager avec vous une sélection de  montage  que j’apprécie et qui sont les moteurs d’une pratique réservoir plaisir.

Celle dont je parle régulièrement : La pêche au fil plaqué

Une pratique la plus légère possible. Une canne, un moulinet, une soie, un bas de ligne intégrant un nylon coloré, une pointe de plus de 3 à 4 m et c’est partis.

Comment pour commencer ne pas donner un peu de lisibilité à l’une des proies favorites de  nos arcs : Le chironome.

Imitation simple qui fixe l’idée d’une pêche la plus proche possible de la réalité et de la nature. Un montage qui me permet de mettre en lumière  une marque de fly tying dont j’apprécie : les produits Swiss CDC

Découvrir Swiss CDC : https://www.swisscdc.com

Une marque disponible dans la boutique PLC Pêche https://www.plc-peche.fr/  partenaire d’auvergne passion mouche. Magasin qui malgré le confinement continue d’assurer la distribution  via son site internet.

Poursuivant autour de cette pêche au fil, les tendances actuelles en réservoir nous poussent de plus en plus vers ces chenilles miraculeuses ou l’on oublie parfois que l’éducation des truites altère très rapidement la réussite de nos parties de pêche.

Nul doute alors  que des modèles parfois dessuées à l’image des patates ou apps Worm peuvent se montrer d’une efficacité surprenante en particulier sur les lacs très pêchés.

La maitrise de la pêche au fil à la différence des pêches à l’indicateur nécessite une gestion parfaite de l’immersion.

Il s’agit à l’inverse de ces pêches ou l’on soutient dans une zone précise un mouche à l’aide d’un bung  ou d’une sèche, d’utiliser l’ensemble de la colonne d’eau disponible. Il nous faut des mouches planantes capables de descendre le plus lentement possible.

Contrairement à la majorité de mes modèles pour la pêche à vue  où l’on peut proposer des montages lisses, j’avoue choisir  l’usage de matériaux  le plus vivants possibles .A ce jeu, je voue un intérêt important à l’autruche.

Disponible dans une gamme de couleur étendu, ce matériel est prétexte pour moi à la réalisation d’une mouche simple que je décline  en taille 16/18/20 autour d’un lestage laiton.

Enfin comme une valeur refuge ,un marronnier  qui regroupe un aspect psychologique fort, j’aurais pu évidement vous parler du  kikinou qui reste ma réponse lorsque je me mets à douter. Mais à ce moment de l’article je reviendrai sur un modèle de référence  qui reste une classique parmi les classiques.

La Montana, déclinaison d’un montage référence que j’adapte un peu à ma sauce par l’usage d’un corps en scud back plutôt qu’en chenille.

A ramener , à laisser planer , à laisser vagabonder dans les couloirs de vent , la Montana pour clore ces lignes autour du montage.

De la lecture que je vous invite à poursuivre à travers le dernier numéro du magazine pêche mouche qui nous livre un article trés complet autour de 10 techniques de pêche de saison.A lire sans modération