Auvergne Passion Mouche

Journal d'un passionné de pêche et de nature

Les premières belles éclosions de l’année

Mai approche à grand pas et déjà l’entrée au sein du printemps nous semble lointaine.Pourtant je ne peux défaire de mon regard le thermomètre de la voiture qui annonce à peine 8 degrés en arrivant à Châteauneuf en ce début d’après-midi.

Comme l’impression d’être dans un cycle dangereux pour la rivière.Aucune goutte de pluie à l’horizon, un vent qui finit d’assécher l’atmosphère, des tributaires qui ressemblent  à l’étiage.

Quelques semaines à peine après l’ouverture, je ne peux cacher ici mon inquiétude et  vous encourager tous et toutes à une extrême vigilance  et à la prise de conscience que nos équilibres apparaissent une fois encore bien précaire.

Une situation qui me pousse à travers ces lignes vers la direction d’autres contrées dont je souhaite exprimer une solidarité sans faille .A l’image du destin de ces rivières de l’est dont nous devons prendre la mesure de la catastrophe qui se joue aux portes de nos rivières auvergnates.

Une catastrophe dont on mesure aujourd’hui l’intensité et qui doit nous pousser à modifier nos pratiques.Comment ne pas réfléchir à l’application de ces conseils autour de la désinfection de nos outils de pêche lorsque nous passons d’une rivière à l’autre.

Une catastrophe qui doit surtout nous conduire à mesurer la  fragilité du vivant .Instant d’émotion qui m’invite  à livrer aujourd’hui  un hommage à ces minuscules insectes que sont les éphémères.

Si frêle, si humble, si majestueuse, si attendue, je regarde la grande March Brown  assis au bord de la rivière, espérant pour une fois  qu’un museau ne vienne faucher en plein vol cette insignifiante vie .Je contemple, prend le temps d’admirer, de mesurer l’importance que représente aux yeux de chaque moucheur cette infime parcelle de nature.

Une fois encore, je fais d’auvergne passion mouche la vitrine d’une admiration sans limite des choses qui m’entourent.

Messager infatigable qui ne cesse de vous expliquer amis lecteurs que notre passion, notre loisir, notre bonheur de pêcheur  peut être le moteur, l’initiateur d’un esprit à défendre nos milieux aquatiques.

Ainsi je choisirai de conclure ces mots à travers une simple photo.

Humble petite truite de souche prise à Montfermy et  dépassant à peine les 25cm.Humble petite truite dont j’ai nul doute qu’elle n’affolera guère les coureurs de trophée et autres performeurs en tout genre qui bien souvent ne perçoivent  qu’un outil de reconnaissance.

Mais pour tous les autres, les vrais amoureux, ceux qui savent et parfois passent des heures à défendre, ceux-là  verront la valeur infinie de ce modeste animal.

Transmission ancestrale  d’une mémoire génétique dont le pire des crimes serait  de faire de ma main son bourreau….

Parler de la Sioule dans le numero 120 de « Pêche Mouche »

Rivière emblématique d’Auvergne, la Sioule écrit son histoire au fil de l’eau. Ainsi débute les premiers mots que j’ai eu la chance d’écrire pour le dernier numéro de pêche mouche.

Des mots pour parler, échanger, mettre en lumière ma rivière de cœur, celle qui a construit mon identité de pêcheur à la mouche au fil de ces années : La Sioule.

Des mots pour vous  inviter à partir à la découverte de cette vallée qui se décline à travers d’innombrables paysages.

Des mots dont je remercie Laurent Guillermin (éditorialiste) de m’avoir ouvert  les colonnes de la revue .

Un numéro dont on appréciera le contenu général avec  un petit coup de cœur pour l’article traitant de la pêche en sêche-nymphe.Une stratégie qui devrait guider mes prochaines heures de pêche aux  USA.

120 Numéros, pas un ne manque à l’appel dans ma bibliotheque .Comme un cheminement, comme le témoignage de plus de 20 ans d’histoire de la pêche à  la mouche en France.

Le site internet de la revue pêche mouche : http://www.peche-mouche.com/

Combien alors que je dévorais le numéro 1, je n’aurais osé un jour imaginer écrire un tel article. Comme la fidélité à l’une des revues les plus essentielles à mes yeux, donnant à la pêche à la mouche la beauté d’un magazine de qualité.

Des mots, rien que des mots posés sur un morceau de papier glacé.

Rien de plus que  le prolongement d’Auvergne Passion Mouche .

Un jour , un film : « Convergence »

Un jour, un film, comme une envie d’ailleurs, comme une envie de vivre autre chose….

Comme une convergence avec les choses qui nous entourent  .Lorsque la pêche devient le prétexte  à partager

CONVERGENCE – Official Trailer from Conservation Hawks on Vimeo.

Un dimanche sur la Dore

Une fois n’est pas coutume, cherchant à éviter la foule des sorties dominicales et des pêcheurs du dimanche, j’avais choisi pour l’occasion de parcourir les berges de la Dore.

Une dore qui dans quelques semaines, sera le théâtre d’une manche de championnat de France de pêche à la mouche  de 1ère division.

Une dore qui malheureusement offre déjà le visage d’une rivière livrant la perspective d’un été compliqué avec un niveau d’eau très bas.

Une dore qui représente à mon sens l’une des rivières les plus agréables lorsqu’il s’agit de pêcher en nymphe sous la canne.

Une dore ou malgré la présence d’une belle éclosion d’olive, les gobages se font rare, démontrant que nous sommes encore en avril. Constat  permanent de la frilosité des poissons de cette riviere à mettre le nez en l’air.

Une dore ou je dois l’avouer la sortie fut surtout le prétexte à chercher quelques réglages pour les jours de pêche à venir .Instants tant attendus pour partir à la découverte de l’ouest. Comme un rêve éveillé, je n’ose imaginer que les prochains articles d’auvergne passion mouche viendront raconter des histoires de Yellowstone, Madison, Missoula.

Mais pour l’heure il me reste tant à  faire pour être prés .Monter les dernières mouches, réaliser quelques bas de lignes d’avance, lire des dizaines de fishing report, faire monter la pression en somme.

Je le concède volontiers, mon esprit est ailleurs ……

SIMMS Spring trip to DePuy Spring Creek, MT from Detonation Studios on Vimeo.

Conditions de pêche « Sioule 12/04/17 »

Après des semaines placées sous le signe de la léthargie, nous commençons à retrouver une Sioule intéressante à pêcher.

Au fur à mesure de quelques éclosions, les poissons retrouvent l’envie de se laisser séduire par nos mouches.

Pour l’heure la majorité de la pêche se passe sous la pellicule mais nul doute que le moindre moment propice offrira la joie de prendre nos premières belles truites en sèche.

Un peu laissé à l’abandon, quelques m3 supplémentaires donneront à la pêche en noyée parmi ces meilleures séquences de l’année. La mi-avril reste sans nul doute l’un des must pour cette pratique sur la Sioule.Occasion aussi à vous proposez de lire l’article du blog sur la pêche en noyée en rivière : http://auvergnepassionmouche.fr/pratique-de-la-peche/apprehender-la-peche-en-noyee/

Poursuivant ces nouvelles, je ne peux que vous invitez à lire les panneaux  realisés par Logrami.L’occasion de prendre conscience du potentiel de la Sioule lorsque nous parlons de la présence de salmo salar sur l’axe Loire-Allier.

Un saumon dont nous pourrons mieux comprendre les enjeux lors d’une visite à la maison de pays de Menat.Installée jusqu’au mois de juin, nous  sommes invités à découvrir une exposition abordant l’ensemble des connaissances autour de cette espèce emblématique.

Une nouvelle Loire

Il fut un temps que les moins de  20 ans n’ont pas connu , un temps ou nos rivieres auvergnates semblaient destinées à l’ambition d’un EPALA , promesse  de la creation de grands barrages.

Le Veudre , Serre de la Fare , SOS Loire vivante , une autre epoque  (les années 90) qui a construit la conscience ecologique de bon nombre d’entre nous attaché à nos cours d’eau.Je me rappel ces manifestations au Puy, cette marche dans la profondeur de la vallée de Loire.Je me rappel cet engagement ou le saumon tenait une place si importante.

Alors je ne peux que vous invitez à regarder ces magnifiques images realisés par Pierre Monatte , demonstration qu’un avenir est possible , que l’energie de plusieurs aappmas peut permettre d’accomplir de grandes idées.Bravo à eux

NOUVELLE LOIRE from PM Productions on Vimeo.

Comme une reflexion , un soutient vers une autre maniere de faire , de percevoir .Pour qu’a jamais l’axe Loire / Allier reste le dernier sanctuaire sauvage d’Europe.

 

Comme une interrogation

C’est le temps des genêts, le temps des premières fleurs dans la prairie.

Le temps des discutions au  bord de l’eau, trouvant au détour d’un chemin, l’interrogation d’un pêcheur qui réfléchis sur les variations  de débit de la Sioule ces derniers jours

Des changements directement imputables à l’évidente nécessité pour l’exploitant EDF de produire de l’énergie .Une démarche profondément perturbatrice pour l’exercice de la pêche, influençant l’activité des poissons.

Mais l’essentiel ne peut résumer à quelques désagréments. Beaucoup trop commentent  à l’image de ce journaliste halieutique oubliant juste de faire l’effort d’une connaissance des enjeux.

Comme une ignorance, comme l’incapacité de comprendre que nous devons vivre en bonne intelligence avec nos barrages, essayant de trouver un équilibre entre les différents usages.

Loin de moi l’idée de faire l’éloge d’une situation dont je concède bien des handicaps. Mais permettez-moi d’encourager chacun à faire l’effort de s’informer plutôt  que d’affirmer des contre-vérités

Loin de moi encore  l’idée de défendre EDF  mais simplement de mettre en garde tous ceux qui seraient tentés sur la Sioule de ne pas mesurer le travail accompli pour mettre en place un règlement d’eau dont on mesure aujourd’hui les effets.

A L’image peut être d’une vie aquatique  ou des milliers de fourreaux s’accrochent follement au rocher .Autant de promesses pour vivre l’intensité des coups du soir qui ont  fait à la renommée de la  rivière.

Comme une légende qui perdure, poussant au retour des centaines de pêcheurs venus d’ailleurs. Article de presse, sollicitation en tout genre, forte présence d’acteur professionnel, de la haute à la basse, la Sioule retrouve son destin.Support d’un   rôle évident, la pêche devient motrice d’un développement touristique qui repose bien souvent sur quelques personnes.

Pourtant à l’image du frêle  beatides,  je ne peux m’empêcher d’imaginer combien ces équilibres sont précaires. Combien les dérives d’une telle situation existent, trop persuadé que pouvons sans cesse profiter de la rivière sans demander à chacun de faire sa part.

Comment pourrions-nous  accepter de voir nos efforts, ceux de chaque pêcheur, assujettis à des contraintes règlementaires de plus en plus importantes sans que d’autres perçoivent le nécessité de soutenir autrement que par des mots.

Combien de marques, combien de guides de pêche profitent de l’embellissement d’une situation sans jamais se questionner sur le rôle concret qu’ils pourraient avoir.

Il devient de plus en plus injuste de regarder cet élu associatif  courir les commissions en tout genre , mendier sur internet  3 franc six sous  pour mener à bien un projet alors qu’il voit  défiler sur ces baux d’innombrables  pratiquants arborrants  sur leur dos des milliers d’euros de matériel en tout genre

Il devient de plus en plus injuste de discuter avec un riverain qui voit défiler  une multitude de professionnel  sur son terrain sans que jamais  que l’un d’entre eux ne se soit posé la question de savoir s’il serait bien acceptable que l’on vienne  donner des cours de danse au milieu du salon.

Un brin provocateur je le concède mais aujourd’hui il ne suffira plus de se cacher derrière des grands slogans à l’image du 1/100 pour la planète pour s’acheter une conscience.

Il ne suffira pas non plus pour certains de penser qu’ils peuvent s’amuser à venir ici me donner une leçon commercial à l’image de ces représentants qui ne supportent pas que l’on critique un gilet, une clause de garantie.

Qu’on-t-il fait pour nous  lorsqu’un projet de microcentrale a pointé le bout du nez, qu’on-t-il fait pour nos rivières lorsque les truites de la Dordogne agonisaient sous la boue, qu’on-t-il fait pour nous lorsque nous nous sommes battus pour convaincre les pratiquants des efforts nécessaires.

Les choses changent, emportant avec elle, la dégradation de nos rivieres.Parfois le bénévole que je suis s’interroge sur le sens de tous cela, sur cet avenir qui me semble irrémédiablement compliqué.

Je m’interroge  sur ces heures que je passe derrière ce clavier à faire vivre auvergne passion mouche, modeste blog  qui parfois me conduit à la critique de certains estimant qu’il est un outil à faire de la pub.

Je m’interroge sur cette impression de plus en plus ancré en moi qui me  laisse à  penser que je suis le dindon d’une farce, prisonnier d’un monde économique qui profite de mon temps, de mon énergie , ne recevant  que trés rarement une aide , un soutient , une marque de reconnaissance.

Amis lecteur je ne peux le nier, plus le temps passent, plus j’ai l’impression de me tromper de voie, de combat.

Combien de rivière se meurt

Combien de boue a emporté le destin des truites de la Dordogne

Combien d’image d’ailleurs m’inquiète à la vue de ces mycoses qui transforment  ces magnifiques êtres vivants en zombie d’un monde à l’agonie

Combien au final se préoccuperont de tout cela…si peu il me semble !!!!!

House of Hardy : Un SAV (Worldwide Extended Warranty.) décevant.

Hardy, Bruce and Walker, Grey’s, autant de marques de grande renommée.Les belles anglaises ont abreuvé pendant longtemps mes envies  de posséder un jour une de ces cannes d’exeption  dans ma collection.

Chose faite à plusieurs reprises,  j’avais craqué   il y a quelques années au détour d’une visite  « au fin pêcheur » d’Aubière pour une canne Hardy Swift 9.6 soie de 7 qui je l’avoue m’a enthousiasmé dès les premiers lancers. Tenant à préciser  que mon revendeur a fait théoriquement le travail d’inscription de la canne auprès d’House of Hardy.

Malheureusement durant un  combat avec un gros poisson  à Gerris, je tombais sur un adversaire qui  eut raison de moi, de ma canne.Octobre 2016 sonnait le glas de mon Hardy et son brin intermédiaire. Je me retrouvai tout Penot  avec ma canne en rideau.

Contre mauvaise fortune, je faisais preuve d’un optimisme sans égal, pensant  secrètement qu’une maison comme Hardy allait rapidement me trouver une solution dans un contexte de garantie qui est définis ainsi

Lien Internet :http://www.hardyfishing.com/Hardy-warranty.html

Traduction en français d’une des closes sur le site Hardy

« Une fois que vous vous êtes inscrit pour participer au service de garantie et de réparation Hardy Rod , vous aurez droit, pendant toute la durée de vie du produit, à la réparation ou au remplacement (à notre discrétion) des sections endommagées, défectueuses ou défectueuses de votre tige conformément à ces termes . »

Liste des cannes concernées : issus du site House of Hardy

 

 

Etape 1 –Octobre 2016

Je retourne chez mon revendeur pour lui demander les options qui s’offre à moi face à la casse d’une canne qui a déjà fait son temps certes mais reste théoriquement couverte par une garantie. Très rapidement je comprends  que celui-ci semble bien frileux n’ayant pas l’habitude d’assurer le suivi régulier des cannes Hardy.

Etape 2 –Octobre 2016

Conjointement malgré une maitrise faible de l’anglais,  je tente l’aventure de plusieurs emails directement au service consommateur de la marque en Angleterre, expliquant mes petits soucis et espérant connaitre la marche à suivre pour espérer  la mise en action de la garantie.

 

Très patient, j’accepte l’idée que les jours passent, les mois aussi mais je ne peux constater que le bilan de mes démarches se soldent par un échec.

 

Etape 3-Fevrier 2017

Sans réponse et bien démunis , c’est le retour de la marque à la mode sur Facebook qui me pousse  à contacter l’une des  personnes du Team Hardy Fly Fishing.

Après quelques échanges pour expliquer la situation, on me propose le nom d’un  des responsables de la distribution en France au quelle mon revendeur doit s’adresser .Nous l’appellerons Mr K.L

L’ensemble de ces  éléments me pousse à retrouver un optimisme sans égal, prêt à payer le tarif de la prise en charge. Naïf d’une expérience propre ou chaque fois que ce soit Marryat, Sage, ou Scierra, aucune de ces marques ne m’avaient fait faux bond par le passé à l’image de mes tacticals qui sont pourtant au catalogue depuis de nombreuses années .Une expérience basée sur des retours de collègue ayant eu affaire à des SAV impeccables à l’image de JMC ou mieux encore d’Orvis qui avait envoyé il y a quelques semaines  une Hélios à un amis qui avait cassé sa canne en remplacement d’un modèle hors gamme.

En ce mois de février ,  me voici donc  de retour chez mon revendeur pour lui déposer une nouvelle fois la canne avec la certitude de trouver le bon contact et surtout d’obtenir réellement une prise en charge.

Etape 4-Fin mars 2017.

Quelques jours s’écoulent, et je retourne au magasin « le fin pêcheur » pour obtenir les  conclusions :

Mr K.L   que l’on m’a identifié comme l’un des responsable de la distribution de la marque House ou Hardy n’a rien à me proposer. Il ne souhaite ni que la canne soit renvoyée pour expertise, ni apporté une solution de repli .On me fait d’ailleurs clairement comprendre que cette marque au moins en France n’a pas le temps de s’embêter à prendre en charge des cannes issus de leur gamme ancienne.

Possesseur de près de 20 marques de cannes à mouche et après 40 ans de pratique pêche ou j’ai comme beaucoup subit diverses mésaventures, jamais je n’ai trouvé une  marque  avec si peu à l’écoule, incapable de respecter les engagements qu’elle affiche fierement sur son site internet.Je m’amuse d’ailleurs aujourd’hui volontiers de la promesse faite à travers ce fameux : Worldwide Extended Warranty.

 

Au-delà je vous laisse juge de la promesse et son respect :

Issus de la page internet :http://www.hardyfishing.com/Hardy-warranty.html

Warranty Charges

Rods manufactured since January 2002 are covered by our Worldwide Extended Warranty. Claims under the Hardy Product Warranty and Repair Service are currently subject to the following charges:

  • $75 to cover repair/replacement, handling, administration and return postage and packing charge (per claim).

For rods manufactured before 2002, please contact the customer service team to find out the cost of your claim.

Traduction via google traduction

Frais de garantie

Les tiges fabriquées depuis janvier 2002 sont couvertes par notre garantie mondiale prolongée. Les réclamations en vertu du Service de réparation et de réparation de Hardy sont actuellement assujetties aux frais suivants:

  • 75 $ pour couvrir les frais de réparation / remplacement, de manutention, d’administration et de frais de retour et d’emballage (selon la revendication).

Loin de moi l’idée de commenter la qualité intrinsèque  de ces cannes mais juste  de respecter l’idée maitresse qui anime la création de ce blog : Le partage d’expérience qu’elle soit bonne ou moins agréable .

De manière sous tendu je me permettrai  plusieurs questions osant une mise en garde auprès de gens qui comme moi pourrait être attiré par l’achat de cette marque

-La politique de cette marque  en France et son retour sur le marché en grande pompe se résumerai t-elle à  faire vendre  des cannes pendant 5 ou 10 ans  et après basta ???

-Quelle valeur ont les garanties des lors que  chaque fois que l’on achete un produit chez un petit revendeur ou un Fly shop nous prenons le risque voir des gens en France distributeur de la marque ne pas accepter de suivre les contraintes fixées par la maison mère.

Au-delà du prix, la capacité de prendre en charge une garantie et de posséder un service client à l’écoute reste pour beaucoup de pêcheur le paramètre essentiel qui détermine réellement  la gamme d’une marque et sa renommée. A minima en France, le brexit aidant, House of Hardy n’a rien d’une Rolls Royce.

Pour conclure, le fait de regarder ce 3 avril  2017, ma Swift, cassée, au fond de son fourreau, sans solution sans écoute  me conduit à une idée simple :

 Je n’achèterai plus jamais de canne Hardy …..

 

L’avenir !!!!

Ainsi le temps a coulé, les propos se sont succédés, les articles accumulés mais à l’image d’Aristote en tout chose la fin est essentiel.

Auvergne passion mouche ne peut déroger à l’affaire. Bientôt tout cela ne sera qu’une intermède.Comme  une bulle de savon qui s’evapore.Comme le souvenir de cette truite qui glisse entre mes mains.

Comme la conclusion d’un périple halieutique ou l’on a le sentiment d’avoir réussi sa journée en prenant le poisson le plus attendu : celui d’avril

Conditions de pêche « Sioule 30/03/2017 »

A l’image des « fishing report » américain, je vous livre quelques nouvelles des conditions de pêche du bassin de la Sioule.

Miouze, Sioulet et très haute Sioule reste très froid  malgré un niveau qui devient de plus en plus adapté à la pêche à la mouche .La fraicheur de l’eau (de l’ordre de 5°) lié au retour de la neige  sur les hauteurs en début de semaine a rendu aux poissons leur torpeur hivernal.

La pêche se fait presque exclusivement avec des techniques dites sous la canne. Il faut  faire preuve de lenteur   et sortir des sentiers battus à l’image de l’usage d’un San juan Worm pour espérer toucher une ou deux truites.

Pourtant  le redoux du printemps  qui s’annonce ,  invite très rapidement nos poissons à se mettre en place sur des postes alimentaires. A ce jeu les pêcheurs qui prennent le temps d’observer pourront espérer la prise de truite en sêche sur des olives. Les pêches au fil plaqué ou à l’indicateur à la recherche des zones peu profonde permettront durant ces périodes de belles émotionn.Comme bien souvent ,  c’est la parfaite connaissance des lieux qui garantira la réussite.

Plus à l’aval , c’est bientôt la grosse saison qui attaque et nul doute qu’une journée passée en compagnie d’Emmanuel Estival ( guide de pêche) vous permettra de parfaire votre technique durant ces heures ou la basse Sioule reste difficile à appréhender pour bien des pêcheurs qui n’aiment guère les débits au-delà de 25m3.La pêche est pour l’heure encore bien timide et il suffit de se balader le long de la rivière pour comprendre combien la réussite n’est guère au rendez-vous .Compliqué de tirer son épingle du jeu dans des conditions ou même les autres techniques peinent à reussir.S’il fallait prendre un risque , je n’aurais qu’un seul conseil : C’est le moment de la pêche au streamer.

 

Je profite de l’instant pour vous demander à tous une extrêmement vigilance pour les semaines qui arrivent. Avec le réchauffement de l’eau, les ombres devraient bientôt prendre place sur les zones de fraie. Il serait bien peu pertinent d’aller déranger ces poissons en train d’assurer l’avenir.

Parmis les autres possibilités, je choisirai de mettre en lumière quelques ressources sur le bassin du Forez avec notamment la durolle qui en  ce début 2017 connait un regain d’activité  signe d’une amélioration de cette rivière. A l’opposé  en pays d’artense, le retour de la neige a considérablement  freiné le l’activité mais des belles opportunités s’offre à nous notament très haut sur les bassins.

Pour conclure ce billet je choisi de vous inviter à poursuivre la lecture en mettant en valeur le travail de  l’aappma de chidrac.

Thematique : Reconquête de la Couze Pavin : http://aappma-chidrac.fr/reconquete-de-couze-pavin-espoirs-doutes-partie-1/

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