Auvergne Passion Mouche

Journal d'un passionné de pêche et de nature

Lecture d’Avril : 8.6,Pêche Mouche,Petit Jean

Entre deux parties de pêche,  comme une pause salvatrice, je profite de l’arrivée du printemps et de la chaleur d’une après-midi pour m’adonner à quelques lectures.

Comme à chaque fois l’annonce d’une nouveauté attire mon regard. Depuis quelques semaines le premier numéro du magazine 8.6 a pris le relai de « Pêches sportives ».

Un magazine plus dense qui nous invite au fil de 146 pages à la rencontre d’univers très diffèrents.

De la maitrise du no kill en pêchant aux leurres, aux boites à mouches idéales  pour parcourir l’Ain , l’Aude et bien d’autres contrées , c’est un contenu riche qui nous donne l’envie de lire avec enthousiasme un numéro 1 dont l’unique petit point noir résidera  peut-être dans son prix  .

18€ pour un tri mensuel  même de très grande facture reste à mon avis une cout très important et beaucoup je le crois prendront le temps de feuilleter chez leur buraliste chaque parution avant de craquer pour ces belles pages.

L’arrivée de mai signe aussi la parution du numéro 126 de la revue « Pêche Mouche ». Fidèle parmi les fidèles, c’est avec impatience que je parcours ce numéro.

Comme à son habitude , nous aurons plaisir à partager les conseils des différents auteurs à travers des sujets aussi vastes que la traque de gros spécimens en sêche à l’invitation qui nous est faite d’aller voir ce qui se passe en Islande.

Pour ma part en bon régional je ne résisterai pas à une lecture plus attentive d’un article de J.B Nuremberg sur les ombres de l’Alagnon. Comme une mise en appétit pour aller à la rencontre de la plus auvergnates de nos rivières, l’Alagnon traversant successivement le cantal, la haute Loire et le puy de dôme.

Continuant cet intermède culturel, il me faut maintenant aborder un coup de cœur : Le livre de Marc Petit Jean.

Un ouvrage référence qui invite les amoureux du cul de canard à la rencontre des célèbres montages que sont les MP 10,22, 81 et tous les autres. Des step by step détaillés au maximum qui nous offre une parfaite maitrise de  ce matériel .L’auteur nous invitant aussi au fil des pages à la rencontre de l’histoire du CDC dans le monde la mouche.

Difficile de résumer en quelques lignes la beauté de ce livre, si ce n’est de prétendre qu’il est un des vrais indispensables dans toute belle bibliothèque de passionné de pêche à la mouche.

Ainsi pour conclure ce propos je vous laisserai comme une mise en bouche une vidéo de Marc Petit Jean ou il nous dévoile ses 8 mouches qui suffisent

De la noyée à Fly-Concept

Pour beaucoup de nos rivières, les niveaux sont peu prometteurs pour les pêcheurs à la mouche. De la neige encore bien présente sur les sommets , de la pluie qui a fait gonflé certains secteurs , autant dire que ce début de saison se révèle un peu compliqué.

On profite alors du moindre espace, du moindre créneau à l’image d’une Sioule qui est passé sous la barre des 15m3 pour ce week end d’Avril

Des conditions changeantes ou l’on passe d’une chaleur naissante à la froideur d’une pluie fine qui descend sur la vallée .Des conditions instables mais parfaites pour apercevoir des éclosions.

Comme une irrésistible invitation à consacrer ces moments à l’une des pêches que j’affectionne les plus : la mouche noyée.

Après des heures passés à chercher ses dames au streamer je goute enfin le plaisir de la douceur de ma canne switch.

Un format 11pied 3 qui se révèle enthousiasmant pour maintenir les mouches dans la colonne d’eau. Un format 11 pied 3 dont je mesure la confort lorsque l’on cale à la manière des saumoniers la canne sous le bras laissant vagabonder mes fétiches dans les courants juste balancer de quelques tressautements.

Un format 11pied 3 qui me donne des sensations magiques lorsque j’ai la chance de croiser la première dame de la Sioule qui s’offre à mon nouvelle ensemble.

Une envie de tester des nouveautés en ce début de saison à l’image de la soie Cortland Mono Core que je ne connaissais pas et dont le but principal réside dans l’urgence à remplacer ma soie Compétition Nymphe LL0.55 Soldarini.Un des rares produits qui m’aura profondément déçu,rendu cassante à la moindre solicitation,elle stagne au fond d’un tiroir.

Au final Je retrouve cette marque Cortland qui m’aura accompagné des années en réservoir à travers les  444 SL dont je suis fan.Un investissement à confirmer après un nombre de sortie suffisant pour se faire un véritable avis.

Une soie mono core au profil DT qui se marie à merveille avec ma Maxia et m’offre l’opportunité de conserver de la finesse pour les pêches sous la canne en période de pluie.

Poursuivant ces lignes autour du shopping, je profite de l’instant pour vous annoncer l’arrivée d’un nouveau Fly shop dans le paysage Puy de Domois .

Fly concept nous propose l’ensemble des produits essentiels au Fly tying.Mais c’est aussi et surtout le retour des mouches de la Sioule mise au point par Vincent après des années d’expérience sur notre riviere.De quoi garantir le succès de belle journée de pêche et la rencontre des magnifiques truites des Combrailles.

Découvrir Fly Concept  : http://www.fly-concept.fr/

Ainsi s’achève ces lignes avec comme point de mire un article prochain ou je vous inviterai à quelques lectures et notamment le livre de Marc Petit Jean.

Love trout (Video)

Allez debout , il est temps d’aller à la pêche

Love trout from FMAO Productions on Vimeo.

Si comme moi vous voulez encore voir de magnifiques images , la chaine FMAO productions : https://vimeo.com/fmaoproductions

Un mal qui passe inapercu

De Sioule il existe d’innombrables visages dont je ne cesse de vous parler ici.

Du plus idyllique ou lorsque le mois de mai venu,le spectacle des grandes éphémères vous emporte dans l’espoir de croiser le plus beaux des joyaux.

A une autre réalité.Celle qui vous oblige à  prendre le temps d’écouter la rivière.Celle qui m’avait conduit à la veille de la pêche électrique à être un des seuls à avoir pris le pari de résultat qui n’aurait rien d’une surprise.

De Sioule au fil des années, j’ai compris que mon regard de pêcheur concentré, attentif, absorbé de mon résultat pouvait me conduire à passer à côté des choses essentielles .J’ai appris que je devais parfois sacrifier  les meilleurs spots de pêche pour plonger mon regard au fond de l’eau essayant de capter quelques cicatrices.

Comme à mon habitude maintenant , je consacre de long moment à ne pas pêcher,  à observer le moindre détail, assumant cette identité contemplative riche des fondamentaux d’une pêche à la mouche venue d’une autre époque.

Un caillou que je retourne pour regarder l’épanouissement de la vie, un oiseau dont la présence n’est plus, un chevreuil qui boit à la rivière,des éclosions de moins en moins intenses ,  l’éclat blanchâtre d’une vie qui se décompose au fond de l’eau.

Aprés plusieurs jours de pêche depuis l’ouverture, de la haute à la basse ,ce ne seront pas moins de 5 cadavres confirmés (+1 probable)  qui viendront m’alerter d’un mal que je sais profond sur la rivière et dont l’intensité augmente de manière exponentielle.Un mal que beaucoup ignorent , incapable peut etre de regarder aux bons endroits.

Un mal dont je ne  fais ici que le relai laissant à chacun le loisir de son commentaire. Une mal dont la simple évocation suffit probablement à faire de moi un être politiquement incorrect.

Un mal dont l’expansion va entrer directement en raisonnante avec la fragilisation de nos écosystèmes.

2018 , premières truites en sêche

De nos rivières d’Auvergne, ce début d’avril nous apporte encore du froid et des niveaux d’eaux compliqués à appréhender à la mouche.

Pourtant quelques rayons de soleil suffisent à faire naitre la vie .Des éphémères, des museaux qui se dessinent.

L’occasion de prendre la mesure des différents modes macro de mon TG5

Découverte de l’olympus TG5 : http://auvergnepassionmouche.fr/olympus-tg5-un-baroudeur-pour-les-pecheurs/

De longues minutes ou je m’amuse à observer l’infiniment petit. Des instants où l’on regarde la manière qu’ont  les poissons à se saisir de ces imitations. L’occasion de chercher sur le net un exemple de montage parfait pour la situation.

Ce sont les premières truites de l’année en sèche.

Moment magique qui donne à la pêche à la mouche ces lettres de noblesse

2018 ; les premières semaines de l’année

Cela fait maintenant quelques semaines que nous avons retrouvé les rivières.

D’une ouverture bien fraiche, le printemps prend son temps pour arriver. C’est l’époque des premières fleurs

L’époque des premières éclosions

Une époque ou de Sioule, EDF nous livre quelques perturbations. Une instabilité dont l’unique conséquence aura été de perturber quelques esprits chagrins .Expert d’une rivière dont la seule pertinence d’analyse se situe une fois encore dans le plaisir de critiquer.

Ainsi  par le passé aurais-je pris part  à ces conversations, à ces échanges si impertinents soit-il. Mais aujourd’hui de tout cela, je l’ai écrit, j’en cède ma place, fuyant comme la peste ces gens et leurs causeries. J’aspire à  une profonde  tranquillité.

De Sioule, de la compagne de mes rêveries halieutiques me voici comme rarement, apaisé, reposé, dégustant le plaisir simple d’une partie de pêche avec les membres de notre club.

Je retrouve la complicité qui nous unis avec Vincent .L’envie de changer nos façons d’appréhender la rivière, de trouver d’autres terrains d’expression, d’essayer quelques nouveautés à l’image de ces approches made in usa que nous avons entrepris d’exploiter.

Au cœur d’une tendance ou la pratique all Hilo a envahis  l’univers de la pêche à la mouche, il est un constat important sur lequel je m’interroge.

Combien de pratiquant ont perdu cette envie de faire voler de la soie dans les airs ? Combien de pêcheur à la mouche ne sont plus que des pêcheurs avec des mouches, incapable de lancer proprement à plus d’une dizaine de mètre.

De l’autre côté  de l’atlantique, certains iront pour compenser  quelques besoins de pliage de carbone qu’il n’arrive plus à faire en France ,d’autres iront pour commenter les fameuses truites bassines du green river .Pour nous , ce périple aura surtout été l’occasion de comprendre une autre façon de faire et d’essayer de transposer cela à nos grandes rivières que sont la Basse Sioule et l’Allier.

D’une canne switch pour la noyée et le streamer à l’usage de Strike indicateur  venu tout droit des us et bientôt disponible dans un Fly shop du Puy de dôme, c’est bien le besoin de retrouver du cast qui anime mon début de saison.

Nous retrouvons le plaisir de ces pratiques  à distance qui nous éloigne des séquences ou l’on passe des heures à racler comme des automates la moindre veine d’eau.

Des pratiques qui dans les conditions difficiles, sur des débits forts et eaux froides nous ont conduit à des résultats étonnants d’efficacité, permettant de prospecter chaque portion de rivière en alternant des choix de stratégiques différents .D’une pêche portante dans les secteurs plus calmes à une pêche très lourde en plein milieu de la rivière tractant sur le fond des mouches spécifiques. Des nymphes dont on devra encore passé quelques heures à l’étau pour parfaire leur adaptation à répondre aux exigences des truites de la Sioule.

Ainsi de ces poissons d’avril, il est temps de conclure ces premières impressions de l’année.

L’occasion  comme la suite logique d’une aventure, de vous remercier tous de votre fidélité à auvergne passion mouche qui a fêté hier ces 7 ans d’existence.

L’occasion pour moi de vous inviter surtout à faire de la pêche la mouche une aventure qui sans cesse se renouvèle.

L’occasion de poursuivre ces lignes en vous invitant vers quelques découvertes à l’image de la chaine YouTube de Fréderic ou il partage ces montages.

Découvrir la chaine de Frederic : https://www.youtube.com/channel/UCQ475qpCeiVvNYK-ghVGA8w

Comme une mise en bouche , un montage parmi tant d’autres qu’il nous propose :

La suite logique

4 avril 2011, Auvergne Passion Mouche vient de prendre naissance.

7 ans déjà, des milliers de photos plus tard, des dizaines de lignes, 626 articles,des convictions,des billets d’humeur, l’espoir de montrer la beauté des lieux de pêche que je fréquente, ainsi pourrait se parcourir les souvenirs d’un anniversaire qui n’aura pas lieu.

Après des millions de pages vues, des dizaines de lecteurs fidèles, l’existence même d’un espace dont la pertinence repose sur vous, passionnés de pêche et de nature ;Il me faut aujourd’hui au lendemain d’un échange avec un militant de la cause animale vous faire le plus grave des aveux.

J’aime discuter avec les anti-specistes, j’aime tous les gens qui vous poussent à réfléchir, j’aime tous les gens qui ont l’art de dire l’inverse de nos certitudes. J’aime être bousculé, intellectuellement chahuter, déranger dans le confort de mes convictions. Conscient peut être de l’impertinence de mon propos, je dois me résoudre à l’évidence de n’être absolument pas dans l’air du temps.

Face à la montée d’un univers ou l’halieutique ment correcte est devenu un art  de vivre.Face à la nécessite permanente de transiger , de vendre son âme pour avoir un minimum de reconnaissance ,je mesure à cette instant combien Auvergne Passion Mouche est en décalage avec le monde qui l’entoure. Raison suffisant peut être pour écrire les lignes qui vont suivre.

D’une blague potache, d’un poisson qui orne le dos de nos enfants, je choisi d’en prendre le contrepied et d’être des plus sérieux.

Auvergne Passion Mouche n’est plus qu’un vague souvenir, une idée qui se dilue dans la brume d’un matin d’avril.

Je souffre de dissonance cognitive

Il fait frais, ainsi pourrait s’écrire les premières heures de la saison 2018.

C’est une eau fraiche, tendue s’écoulant le long de berges désertées qui offre un constat bien peu réjouissant.

Comme une évidence  que nous sommes très loin des conditions parfaites pour traquer dame fario. Occasion de trouver quelques excuses pour comprendre les raisons de bien des échecs pour nombre de pêcheurs.

Pourtant en écrivant ces lignes, je ne peux m’empêcher de repenser à ces séquences de  pêche réalisées de l’autre côté de l’atlantique en 2017.Là sous la neige, dans une eau glaciale, dans des conditions que bien des pêcheurs auraient considéré comme impossible, je me souviens des museaux avides de ces farios en quête de nourriture. Comme un constat sans appel qu’il est urgent de se poser les bonnes questions.

De Paris, comme une idée peut être, comme un réflexe, comme l’impression de s’attaquer à la plus faible des proies, l’agitation du monde médiatique nous a fait prendre conscience que la pêche n’était plus à la mode.

D’une parole qui nous vient d’Ushuaia ou l’on prend la mesure de la disparition du dernier rhinocéros blanc au chant des oiseaux que je n’entends plus lorsque je sors le matin, c’est un autre état d’urgence qui me pousse à une inquiétude bien plus profonde que celle d’une pétition qui anime la toile.

Il me serait alors  facile à l’image de ces quelques éditos  de continuer à défendre contre vent et marée l’expression d’un loisir pêche sur lequel je m’interroge de plus en plus.

De la prétendue popularité  d’une activité dite de pleine nature qui ne représente plus que 2 à 3 % de nos contemporains et dont l’élitisme n’a jamais été aussi présent   à l’angélisme actuel poussé par une sur professionnalisation du loisir pêche. Epoque formidable  ou le politiquement correcte est devenue nécessaire pour ne pas déranger les quelques clients qui résistent au déclin.

J’aurais pu vous inviter à tous cela mais je dois avouer qu’à la différence de beaucoup je me sens aujourd’hui responsable, conscient de cette dissonance cognitive qui est la mienne.

Comme cette irrésistible envie de traverser une fois encore l’atlantique pour aller vivre là-bas des émotions rares que j’achète grand coup de kerosene.Un  plaisir qui  suffit à faire de moi un homme qui pollue comme tous les autres.

Comme ce kiff absolu que je m’offre chaque année ou je suis devenu drogué d’une adrénaline qui me pousse à filer à tout berzingue dans l’odeur des moteurs à essence sur l’immensité bleue de la méditerranée à la recherche d’une chasse de thon.

Comme d’innombrable exemple qui me font mesurer parfois la pertinence de ces associations qui montre du doigt ce que je suis.

Plus facile serait-il pour moi comme une bête aux aguets  de montrer les dents, tout crocs dehors, bavant les stigmates d’une humanité relayée au placard. Plus facile serait-il pour moi d’exprimer à l’image de certains amuseurs de foule une misogynie qui me dégoute

Mais je vous le répète, je souffre d’une dissonance cognitive

Ce mal étrange qui me pousse chaque jour à me lever avec comme unique pensée celle d’aller à la rencontre d’une truite pour la regarder repartir dans l’eau.

Acte prémédité dont je mesure la bêtise. Acte prémédité  dont l’essence réside dans l’art de cultiver l’inutile . Acte prémédité qui me conduit vers une forme d’intégrisme. Acte prémédité d’un être libre qui n’aura jamais la prétention de s’octroyer le doux qualificatif à la mode : Protecteur.

Ainsi pendant que d’autres souffriront de ces mouvances qui nous montre du doigt, moi je n’en aurais que faire, assis là au bord d’une rivière, amusé de tous ce brouhaha.

Ainsi pendant que d’autres s’inquièteront de l’avenir, moi  n’ayant rien à vendre et au final rien à gagner  , je continuerai inexorablement à chercher derrière le moindre caillou la source de ma dépendance.

Ainsi pendant que d’autres auront tant à dire , moi je laisserai ma place , désabusé par une lassitude profonde d’un univers dans lequel les bénévoles ne sont plus qu’a service de  quelques ambitions

Ainsi pendant que  d’autres auront tant à faire, moi je profiterai de ces derniers instants, persuadé qu’aujourd’hui  pour auvergne passion mouche il n’est plus l’heure d’être militant mais juste de témoigner d’un monde qui s’achève.

Ainsi pour conclure je partagerai  ma conviction profonde que le vrai danger de la pêche en France n’est pas quelques anti-specistes mais notre incapacité dramatique à faire de nos rivières des espaces récréatifs  pour un monde qui a tant besoin d’évasion.

 

 

Instants frénétiques à Banson

De nos rivières du 63, les dernières heures ont bien refroidi l’atmosphère conduisant la pêche à la mouche vers des moments délicats.

A ce jeu certains insisteront pour aller à la rencontre d’un ou deux poissons, d’autres préférants s’amuser de ces heures pour quelques parties de pêche sur nos réservoirs.

L’occasion de retrouver Banson, et de passer une journée de pêche avec Vincent des mouches Guy Plas.

L’univers des mouches Guy Plas : http://www.moucheguyplas.com/

Instant tranquille et d’échange que l’on débute sous le soleil frais de mars. Instant ou la pêche se révèle amusante avec des poissons peu sollicités en ces périodes hivernales.

De Banson je commence à bien connaitre les lieux et rarement je dois avouer une journée de pêche en lac me laisse avec autant de surprises

Comme l’opportunité de replonger des années en arrière lorsque sur les berges des persats j’avais eu la chance de voir des giboulées rendre totalement folles les truites des lieux .Ainsi avons-nous vécu tel moment d’exception.

Chaque lancer, quel que soit la technique se soldant par l’attaque furieuse d’une truite .Des poissons totalement frénétique, surfant  sous la surface. Des truites capables de reprendre un mouche à peine décrocher d’un précèdent combat.

Une pêche ultra facile dont l’unique prétexte aura été de plier du carbone.Une invitation à profiter de ces heures qui ne vont certainement pas durer.

Réservez sa journée de pêche à Banson : http://www.peche-banson.com/?fond=produit&ref=03-18

Une journée  qui fait du bien et va me permettre d’aborder avec enthousiasme cette semaine de vacances.

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