Auvergne Passion Mouche

Journal d'un passionné de pêche et de nature

Apprehender la pêche au streamer en lac

Tadpole, muddler minnow, lapinou, cat’s wisker, voilà bien des noms que tous les pêcheurs de réservoir ont entendu une fois arrivées au bord d’un plan d’eau. Reste que la pêche au streamer est souvent considérée comme une pratique simpliste qui consisterai à lancer une mouche devant soi, ramener, et enfin espérer à je ne sais quel moment qu’une belle arc dédaigne venir se saisir de cette mouche.

Pourtant combien de pêcheurs se sont retrouvées devant une situation ou employant le même streamer que le voisin il connaissait une réussite bien différente. La pêche au streamer doit donc être abordé de manière spécifique si l’on veut la rendre particulièrement efficace et certains points doivent attirer l’attention du pêcheur.

La maîtrise de paramètre tel que la distance de pêche, la profondeur de pêche, l’animation, le choix du streamer sont autant d’atout qui conditionne la réussite et le plaisir qu’engendre ce mode de pêche.

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I-La distance de pêche

La réussite de la pêche en réservoir tient parfois à la capacité pour le pêcheur de poser une mouche le plus loin possible et cela pour deux raisons :

Augmenter le temps de pêche

Pouvoir atteindre des poissons moins sollicités.

Le pêcheur se devra donc d’adapter son matériel à cet objectif

De manière générale il est souvent admis que les cannes type 9’6 -10 ‘ pour soie de 7 sont le meilleur compromis pour atteindre de grande distance.De plus le pêcheur se devra d’utiliser des soies adaptées à cette pratique type WF, shotting taper .

Lancer une mouche à grande distance nécessite aussi de la part du pêcheur l’acquisition d’un geste particulier : La double traction

_bmpe9sd00.jpgDe manière très simplifie, la double traction peut être résumé comme étant une phase de lancer ou au moment du shoot arriere et avant, la vitesse de la soie est accélérée par une traction exercée au niveau de celle ci

 

II Profondeur et densité des soies

 

21.Importance de la soie dans la maitrise de la profondeur de pêche :

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La profondeur est un paramètre important en lac. La colonne d’eau et surtout sa température conditionne bien souvent l’activité des poissons. Comme tous poissons, l’arc et autres salmonidés de lac voient leur activité alimentaire varie en fonction de la température et donc de la profondeur de l’eau. On peut facilement mettre en relation l’existence d’une thermocline et l’activité alimentaire des poissons.

Beaucoup de pêcheur ont tendance à s’étonner donc des panoplies de soies que possèdent les bons pêcheurs de réservoir et surtout de l’attention qu’il porte à l’emploi de celle-ci.

La soie mais plus encore la densité sont d’une importance capital dés que l’on parle de pêche en réservoir. Elle conditionne le succès ou l’échec d’une partie de pêche.

La pêche au streamer est une pêche subaquatique et il s’agit de pouvoir faire évoluer dans la zone d’activité du poisson, une mouche. En réservoir la zone d’activité du poisson est relativement restreinte ou étendue parfois mais il est impératif de faire évoluer sa mouche à une profondeur donnée et cela de manière constante.

Pour cela le pêcheur possède une variation de densité de soie lui permettant de pouvoir explorer l’ensemble des couches d’eau.

22.Les différents modèles de soie et leur utilisation :

Les soies sont donc classées en fonction de leur densité : On trouve les soies flottantes, les soies dites intermédiaires dont les vitesses d’immersions sont très faibles ( 1.5 à 3 cm/s), les soies dites plongeantes que l’on classe en fonction de leur rapidité d’immersion allant de S 1 à S7 voire plus ( à titre indicatif une soie type S4 plongera de 11 cm/s )

 

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Pour les couches supérieures : L’emploi de soie type flottante ou mieux encore des modèles intermédiaires seront à recommandés.

 

Pour les couches intermédiaires : Que l’on peut estimer en 1 et 3 m, l’emploi de modèle plongeante type S2 à S4 seront à privilégier

 

Pour les couches profondes : Pêcher à ras du fond nécessite des modèles de soie dont la densité leur permet de descendre très rapidement. On privilégiera donc les modèles plongeants type S7

 

L’activité des poissons se fait donc souvent dans une colonne d’eau précise et il sera pour le pêcheur important de faire évoluer son streamer au sein de celle ci. L’emploi donc d’une soie à la densité adaptée à la recherche de cette colonne d’eau sera un impératif.

 

23.Utilisation des données et mise en pratique:

 

Pour visualiser la mise en pratique, il suffit de réfléchir sur un cas concret et de s’interroger sur les possibilités qui s’offre au pêcheur

Condition : Activité des poissons dans une colonne d’eau que l’on peut estimer à 2 mètres de profond. Deux questions se posent au pêcheur :

Comment être sur qu’il pêche à la bonne profondeur ?Tout simplement en comptant, équipé d’une soie type 4 avec une vitesse d’immersion de 11cm/s, il lui suffira de compter jusqu’à 18 pour être sur et de manière constante d’être au sein de cette colonne d’eau

Pourquoi privilégier une soie type 4 au lieu d’un type 2 ?Là encore la réponse est assez simple, avec une soie type 4 la profondeur sera plus rapidement atteinte et surtout il sera malgré l’animation sur de rester bien dans la zone alors que l’emploi d’une soie type 2 aura tendance au fil de la récupération du streamer à faire remonter celui ci.

 

 

III L’animation des streamers :

 

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Une fois la distance et la profondeur de pêche déterminée, le pêcheur est confronté à un autre paramètre important vers sa quête d’efficacité et de réussite.

Animer un streamer : c’est lui donner vie, le rendre intéressant au regard du salmonidé en quête d’une proie

 

L’animation dépendra de deux paramètres : le poids du streamer, la méthode de récupération.

 

31.Importance du lestage

 

L’importance du lestage est non négligeable dans la recherche d’une animation efficace. Le poids conditionnera l’aspect saccadé de l’animation. Comme on peut le voir sur le shemas ci dessous, la trajectoire A représente un streamer non lesté en phase de récupération ; alors que la trajectoire B represente cette fois ci le même streamer, ramené à la même vitesse mais lesté.

 

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On pourra donc en déduire que plus le streamer sera lesté plus à vitesse constante l’aspect de la nage de celui-ci sera saccadé. De plus la position du lestage sera aussi un paramètre à prendre en compte dans la mise en ?uvre, puisqu’un lestage tel que les montages jigs ( lestage en tête de la mouche) amplifiera cet aspect saccadé.

Malgré tout le propos doit être nuancé par le fait que la nage ne pourra être obtenue qu’a l’aide d’une méthode de récupération qui laisse le temps au streamer de descendre ou de remonter dans le cas particulier des bobs.

 

32 La méthode de récupération :

 

Si l’on considère un pêcheur droitier donc tenant sa canne à droite, la récupération est mise en ?uvre par action de la main gauche au niveau de la soie.

Difficile de faire une liste exhaustive des modèles de récupération que l’on voit mettre en oeuvre au bord de l’eau. Malgré tout on peut ramener l’ensemble à deux phases : le tricotage et les tirées

 

Le tricotage :Ce mode de récupération est un mode lent, il est mis en pratique par un tricotage de la soie par la main. L’amplitude de déplacement du streamer est relativement courte , il sera à privilégier dans les phases statiques pour rester en contact avec la mouche et dans l’emploi de streamer soit sur des pêches profondes ou bien pour des poissons éduqués . Ce mode de récupération par la lenteur du déplacement ne sera donc pas forcement approprié lorsque l’on recherchera des nages très saccadées.

 

Les tirées: Mode de récupération d’une extrême polyvalence, il pourra être varié à l’infini. L’action de pêche consiste à ramener le streamer à l’aide de tirées sur la soie. L’amplitude des tirées, leur cadence sera donc la clé de la cette méthode. Pouvant aller du pulling ( méthode très rapide ) à la longue tirée lente, toutes les nuances sont possibles.

 

Plus encore qu’un modele préétablis, le pêcheur devra par la méthode de récupération savoir donner vie à sa mouche.

 

Lorsque l’on observe de très bon pêcheur de réservoir, on s’aperçoit d’une chose : il ne ramène jamais un streamer de façon automatique, il privilégie d’alterner des phases de récupération comme par exemple ceci : tricotage, tirées courtes puis tirées longues.temps de pause?tricotage ?etc.?..

 

Par exemple on peut visualiser à l’aide du shemas ci dessous la différence de trajectoire entre une animation constante par tirée courte ( trajectoire 1) et une variation de phase : tirée courte, tricotage, tirée longue ( trajectoire 2)

 

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Remarque : Un modèle de récupération particulier  le rolly. Ce mode de récupération se pratique canne sous le bras, scion au ras de l’eau, il met en ?uvre les deux mains en strippant la soie successivement avec une main , puis avec l’autre . Ce mode de récupération est très proche de la récupération obtenue lorsque l’on rembobine la soie au moulinet manuel. Il peut être certains jours d’une incroyable efficacité.

 

IV Le choix du streamer :

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Enfin nous voilà prêt , nous avons pris soin d’apprendre à lancer loin , de réfléchir à la soie avec laquelle nous voulions pêcher , au différent mode de récupération , mais reste le plus grand dilemme du pêcheur : Quelle mouche ?

 

La réponse à cette question me semble bien subjective et dépendra souvent des préférences du pêcheur. Elle sera donc très personnelle

 

Pour ma part je reste persuadé qu’en dehors du montage 3 points sont relativement importants :

– Le lestage : chose abordé précédemment

– Le coloris du streamer : ( à voir plus bas )

– La taille

Vous pourrez retrouver mes montages de streamers fetiches sur le site à partir de cette page :

Les mouches que j’utilise

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V Un cas particulier : La pêche au Bob :

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Peut on parler de pêche au streamer lorsque l’on parle de Bobby’S. A mon avis oui et non.

Pour ma part le pêche au bob est vraiment très spécifique, et d’autres points doivent être prise en compte lorsque l’on aborde cette pratique.

Je ne m’étendrai donc pas sur le sujet, n’indiquant qu’une manière très générale d’aborder cette pêche.

La pêche au Bobby’S est une pêche qui se pratique à ras du fond , à l’aide d’une soie ultra plongeante .L’animation sera très ralentit dans sa mise en ?uvre mais le contact avec la mouche même dans les phases statiques devra être permanente.

 

Conclusion

Lancer une mouche, la ramener, prendre un poisson, n’est peut être plus la finalité de notre loisir. Par contre essayer de comprendre, faire évoluer notre pratique à l’aide de d’expérience, de savoir peut rendre la pêche au streamer bien plus passionnante qu’elle ne peut le laisser penser.

Alors un seul mot me vient à l’esprit pour conclure ceci : essayer de devenir la mouche !!

 

Encore quelques points sur

Le choix des coloris

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Il arrive souvent lorsque l’on observe les boites à streamers des pêcheurs de réservoir d’être enthousiasmé par les coloris qui sont là, devant nos yeux. Mais qu’en est il vraiment, sont ils simplement présent pour montrer les capacités artistiques de nos joyeux monteurs…..ou faut il se résoudre à croire que ce grand dilemme qu’est le choix de la couleur nous est inconnu.

 

Même s’ils semblent que nombres de scientifiques tendent à valider le fait que les poissons et en particulier les salmonidés ne distinguent pas les couleurs et suivant ceux ci ont trouvera une vision faite de gris ou même de bleu ; l’observation des pêcheurs nous montrent souvent que le choix du coloris restent une donnée important. Comprendre pourquoi aujourd’hui les truites prennent du pêche et non du blanc est peut être le gage de la réussite et surtout le moyen d’anticiper de future journée

 

I.Parametres liés à l’activité :

 

Il est à garder à l’esprit une chose primordiale : les truites sont stimulé par deux paramètres importants : l’agressivité et la nécessité de se nourrir .On approchera donc la pêche suivant deux aspects : soit le streamer sera imitatif donc ressemblera à une proie connue des truites ; soit il sera incitatif misant sur le caractère agressif

 

Il est donc facilement compréhensible que le raisonnement du pêcheur devra tenir compte de cet état de fait et le choix du coloris devra intégrer cette notion

 

Admettre que des couleurs d’aspect naturelle dit des teintes basiques tels que le blanc, le noir, l’olive seront plus vecteurs de stimulation pour des poissons actifs semble être une évidence alors que l’approche de poissons peu actifs (voire même très éduqué) pourra engendrer l’envie du pêcheur de miser sur l’agressivité et des couleurs vives

 

II.Parametres liés à l’environnement :

 

Les pêcheurs en mouches noyées peuvent être d’un excellent conseil lorsqu’il s’agit de vouloir comprendre et surtout choisir la couleur de sa mouche. Il est une veille idée qui semble avoir fait ces preuves

 

A temps clairs mouches claires – A temps sombres mouches sombres

 

Il apparaît aussi évident lorsque l’on se pose la question du choix de la couleur, observer de manière assez important l’aspect du réservoir que l’on pêche est une nécessité. Il semble par exemple qu’une mouche lorsqu’elle se veut simulatrice de l’agressivité devra ressortir de l’environnement du poisson et donc être très tranché par rapport à la teinte générale du lac.

 

La météo, la teinte de l’eau, les couleurs du plan d’eau pourront être considéré comme des facteurs limitant l’emploi de certains coloris

 

III. Education :

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Il est un autre paramètre très important que le pêcheur se doit de garder à l’esprit : la majorité des poissons rencontrés en réservoir sont éduqué du fait de la pratique très important du no kill sur ces lieux de pêche.

 

De plus il convient d’admettre que la possibilité de miser sur le caractère agressif du poisson diminuera avec l’augmentation de l’éducation de celui-ci. Il sera donc important pour le pêcheur d’essayer d’obtenir un maximum de renseignements sur l’activité des poissons les jours précédent sa visite…..Il y a fort à parier que si depuis quelques jours beaucoup de poissons se sont pris sur du noir (par exemple) et bien cette couleur se trouve de plus en plus délaissé.

 

 

IV. De la couleur à son utilisation :

 

Il est dure aujourd’hui de détaillé l’ensemble des coloris mise à disposition du pêcheur.M’aidant de quelques données (cf revue Pêche Mouche et données issus d’Internet) qui m’ont servis de référence lors de mes recherches, je vais essayé de dressé un tableau indiquant les principales couleurs et surtout de manière non exhaustive leur possible condition d’utilisation

 

Noir Couleur universelle, temps sombre et pluvieux seront son état de grâce Couleur à utiliser lorsque les plans d’eau sont remplis de têtards et sangsues
Blanc Couleur universelle, temps clair et ensoleillé Couleur à utiliser lorsque les poissons sont actifs sur les alevins
Orange Poissons peu éduqués, eau teintée, ou temps très ensoleillé-Couleur fonctionnant bien en période estival
Jaune Eau teinté, poissons frai, temps doux et ensoleillé
Olive Couleur universelle -Couleur à utiliser en présence de larve de libellule
Rose Temps ensoleillé en période hivernale, eau claire Couleur à utiliser lorsque les truites sont sur les bancs de friture et sont éduqué
Corail Couleur assez polyvalente qui connaît son apogée par eau froide et claireCouleur capable d’engendrer beaucoup d’agressivité
Pêche Temps sombre, couvert. Se voit de très loin. A ne pas associer à une autre couleur vive. Effet teaser
Bleu Couleur s’adressant à des poissons très éduqué
Fushia Très proche du bleu, elle est une couleur qui marche très bien lorsque les poissons sont très agressifs…poissons fraies mais qui commencent à se laisser des couleurs traditionnelles – Période estival
Or , Argent Très à la mode avec les sparklers, ces coloris semblent être de véritable stimulateur, ils sont de redoutables teasersLe coloris or sera valoriser par temps sombre et l’argent par temps clair

 

 

V. Les associations de couleur :

 

Bien souvent il est intéressant pour le pêcheur plutôt que de se cantonner à une pêche pratiquée avec un streamer uniforme, d’essayer de pratiquer un stimulation du poissons par l’association de couleur.

 

Le pêcheur pourra donc associer les couleurs selon deux modes:

 

L’association de plusieurs coloris sur un même streamer : On remarque souvent qu’un streamer devient bien plus attractif lorsqu’il associe une couleur dominante et une autre servant de facteur stimulant (effet teaser). Comment ne pas faire référence à cette couleur que l’on voit rarement employé de manière unique : le chartreux et qui associer à une autre se révèle d’une redoutable efficacité.On peut citer par exemple les célèbres blanc et chartreux du  » cat’s wisker  » ou le noir et chartreux des modèles  » viva « .D’autres coloris dont l’usage unique semblent plus que discutable restent enclin à des associations d’une grande efficacité : noir et rouge, une pointe de bleu, etc.

 

L’association de streamers de coloris differents : On utilisera souvent cette technique pour couvrir plusieurs couche d’eau, mais bon nombre de pêcheur mettent à profil ces associations pour réaliser des mariages de couleurs qui se révèlent très efficace. Avec ce raisonnement un des streamer se doit d’être un véritable outil de stimulation (effet teaser) et dans ce cadre le choix du coloris ne plus être un paramètre secondaire.

 

 

VI. Utilisation des données – ébauche de choix :

 

Au vue des différents paramètres énoncés, il sera très difficile de déterminer à coup-sûr les couleurs qui seront bonnes pour tel plan d’eau et tel jour mais le fait de se poser certaines questions saura orienter notre choix.

 

Il sera donc important pour le pêcheur avant même d’attaquer sa journée de prendre en considération plusieurs choses :

La période de l’année, la luminosité de la journée et la qualité de l’eau, l’activité probable du poisson

 

Imaginons un exemple concret : nous arrivons au bord d’un plan d’eau ou l’on peut observer la présence de têtard et la journée s’annonce très belle mais le propriétaire des lieux nous indique que depuis quelques jours les poissons sont attablés sur les têtards mais se montrent de plus en plus sélectifs aux streamers. Malgré une période de forte activité, les truites risquent d’être réticente au bon vieux tadpole noir, il sera donc très intéressant de se demander si une association de 2 streamers : un imitatif noir et un stimulant (qui attira l’attention et déclenchera de l’aggresivité) tel qu’un coloris corail ou un sparkle or ne sera pas une bonne option pour démarrer sa pêche

 

VII.Conclusion :

 

La pêche est loin d’être une science exacte mais essayer de comprendre et d’anticiper les réactions du poisson reste une des démarches les plus enrichissante de notre loisir.

 

Comme la profondeur, le vent, et autre ; le choix de la couleur de notre streamer ne doit par être laissé au hasard mais doit au contraire s’intégrer dans une démarche de pêche intelligente qui consistera à analyser les différents facteurs et à se poser les bonnes questions. Dire que la réussite sera toujours au rendez vous me paraît très optimiste mais quoiqu’il arrive la démarche ne pourra être que source d’enrichissement et gage d’un apprentissage qui au fur et à mesure nous amènera vers un peu plus de réussite.

 

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2 Comments

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  1. Très bon sujet, bien traité avec une analyse très fine de cette technique

  2. quel est ce poisson orange que j’ai aussi vu ce jeudi 26 Octobre en bord du lac? merci

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