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Dans les pas de Norman , De l’Utah au Montana

L’heure est au bilan d’un voyage de 18 jours dans l’ouest américain.

16 jours de pêche, près de 3200 km parcouru, de l’Utah au Montana, je me dois pour commencer le récit de faire un clin d’œil à mon ami Vincent .

Au fil des années et des séjours il dispose d’une connaissance pléthorique de ces lieux de pêche.

Plutôt que de vous retranscrire à la manière d’un carnet de route, je choisi une autre lecture et vous invite à me suivre sous la forme de coup de cœur.

Le premier est sans nul doute pour la Green River.

C’est au milieu de l’Utah que l’on aperçoit à la faveur d’un virage, l’aval du barrage de Fläming Gorge, invitation à parcourir les berges d’une rivière dont je me rappelle les souvenirs d’une vidéo ancienne ou destination mouche me faisait déjà rêver.

Que dire de plus qui n’est déjà été écrit au sujet de la Green river, si ce n’est peut-être l’impression d’avoir été béni des dieux dès les premières heures.

Comment pourrais-je qualifier autrement la matinée incroyable du 25juin ou je ferai 41 fario en sêche avec plus d’une 20aine de poissons dépassant les 50cm.Juste incroyable.

Occasion de mettre l’accent sur l’ensemble matériel le plus pertinent pour le séjour.

Une 10 pieds soie de 4 permettant de diversifier les techniques que ce soit bien évidement en sêche mais aussi en nymphe et en noyée.

Le tout recevant mon Peux fulgor dont la fiabilité permet de contrôler des combats puissants sur des nylons fins, faisant la différence avec des poissons éduquées par la pression de pêche importante que ce soit sur le green ou sur d’autres rivières à l’image de la Henry forks.

Poursuivant le voyage, difficile de ne pas parler de la quantité des Fly shop que vous pouvez rencontrer au fil des km.

Des plus célèbres à l’image de celui de last chance « Trout hunter » à sans contexte celui qui me semble absolument nécessaire à parcourir Galoups slide in sur les bords de la Madison.

Ces boutiques sont la démonstration de l’activité d’un territoire ou la pêche à la mouche s’inscrit dans un processus populaire capable de conduire des plus jeunes générations à de nombreuses femmes sur des spots de pêche à la renommée qui dépasse les frontières.

Serait-il essentiel pour moi de vous parler à ce moment de l’impression qui vous est livré lorsque vous avez la chance de pêcher ces rivières.

Nul endroit que ce soit l’atmosphère particulière d’un museau qui se dessine sur les flats du Harriman state Park ou le backing qui file par la puissance d’une arc de la Missouri ne semble être dédié à autres choses qu’a la force d’une culture pêche dont on ne sait plus grand-chose sur nos rivières françaises.

Ferais-je ce parallèle d’une prétendue démocratisation d’un loisir qui chez nous tente en permanence d’affirmer sa popularité alors qu’il ne concerne qu’une poignée.

Faut-il remettre l’église au milieu de village dans un pays et au sein d’instance qui vous explique que 100n’est pas grand-chose, signe d’une déconnexion permanente d’élu de la pêche qui se sont bien embourgeoisé.

Il devient de plus en plus nécessaire de nourrir l’ambition de quelques pôles techniques à dépenser toujours plus , accumulant des diagnostics qui ne servent absolument à rien , au point d’inonder à longueur de réseaux sociaux la dégradation de nos cours d’eau

Dans le Montana, 380 832 km², grand comme la moitié de la France et conduisant de nombreuses politiques de préservation le prix d’une carte de pêche annuel pour un résident est de 31dollars.A méditer !!!!!!!!!!!!!

Deuxième coup de cœur ou plutôt démonstration qu’il ne faut jamais juger les choses au premier regard. En 2017 la rivière qui m’avait le plus perturbé était sans contexte la Missouri.

Aux environs de Craig, sa largeur, ses dimensions hors normes avait poussé dans ces retranchements le pêcheur de petite rivière auvergnate que je suis.

Mais c’est au fil de l’eau qu’en 2022 je prends la mesure du potentiel que recèle cette rivière.

Perché à la proue du navire, il suffit de plonger les yeux dans l’eau pour apercevoir des dizaines d’arc prêtent à en découdre.

En complément d’une 10 soie de 4 dite « la bonne à tout faire », j’avais choisi un ensemble qui a su répondre aux défis proposés tout au long du séjour : une jmc performer 10.9 soie de 3/4 dédiée à la pêche au hilo en grande rivière et une 9soie de 5 HoH clan capable de répondre à la brutalité de ces adversaires.

Des choix permettant de construire un binôme lorsque j’avais choisi d’être le plus rapidement efficace.

Il est temps maintenant d’arriver à Missoula comme l’essence d’un pèlerinage qui vous invite à marcher dans les pas de Norman.

Une halte devant l’église et nous voilà la rencontre des natives.

De ces rivières, l’histoire des temps jadis s’écrie autour de plusieurs espèces dont la beauté des couleurs chatouillantes d’une cuttroat suffit à rappeler qu’ici aussi l’impact du réchauffement peut entraîner des conséquences irréversibles.

Parenthèse d’une nécessaire modération d’un paradis qui ne pourrait éviter une forme de critique.

L’irrespect parfois trop évident d’une souffrance animale dont on ne prend même pas l’effort d’une attention.

Comment ne pas trouver désespérant l’apparence de certains poissons à la gueule déformé par les ardillons dont l’urgence à ramener un poisson passe devant tout autre forme de considération.

Triste spectacle d’une Amérique qui oublie la chance qui est la sienne. Celle d’avoir encore des contrées sauvages ou l’homme marche en invité plutôt qu’en conquérant sous les yeux de Nounours.

De ce voyage, voilà peut-être le paragraphe le plus important. Celui de vouloir s’isoler, se perdre dans une nature ou seul le bruit de nos pas vient perturber la quiétude.

Des pas, des centaines de pas pour conquérir des rivières toutes plus belles les uns que les autres.

Des pas, des centaines de pas, dont je diverge là encore quelques instants pour mettre à l’honneur un autre produit dont l’usage aura été d’un grand confort. Les chaussures Field and Fish à la semelle Michelin sont en ces lieux le parfait partenaire d’une journée de pêche bien remplie.

Des pas, des km, des émotions, assumant sans complexe la dissonance cognitive qui est mienne.

Celle d’un pêcheur conscient de la complexité à gérer une préoccupation à la fragilité de nos rivières et cette envie de voyage synonyme d’empreinte carbone discutable

Nécessaire part de rêve qui permet de rendre la vie plus douce.

Nécessaire part de rêve que l’on cherche à réaliser même si au fond de soi on mesure combien le retour sera compliqué ensuite.

Ainsi pour conclure ce billet d’humeur que j’ai tenté de faire le plus condensé et honnête possible, je me tiens à la disposition de ceux qui voudrait quelques infos supplémentaires.

Après deux voyages, je commence à comprendre quelques pistes pour l’âme d’un voyageur qui aurait envie d’accomplir ce pèlerinage  empruntant les derniers mots au poète.

Alors, dans le demi-jour boréal du canyon, tout ce qui existe au monde s’estompe, et il n’y a plus que mon âme, mes souvenirs, les voix mêlées de la Blackfoot River, le rythme à quatre temps et l’espoir de voir venir un poisson à la surface.A la fin, toutes choses viennent se fondre en une seule, et au milieu coule une rivière.

 

L’ouverture approche

Que le temps passe vite.

Des jours, des semaines, plus d’un mois déjà que je ne suis pas revenu partager quelques mots.

8 jours encore avant de retrouver pour une nouvelle saison nos rivières favorites.

L’heure est au préparatif.

Des heures à l’étau laissant vagabonder notre imaginaire vers ce moment précis d’une première rencontre.Instant volé d’une noyée montée au coin d’une table dans la précipitation.

Des heures à reconstituer nos boites  qui nous accompagneront tout au long de l’année.

Coup de projecteur vers une chaine YouTube, celle d’un monteur espagnol qui nous livre régulièrement de très belle réalisation.

Nous ne sommes plus qu’à une poignée de secondes avant de tremper le fil dans l’eau.

L’heure est à la préparation, à la vérification, à la mise en place de ces nouveautés chinées au détour d’un salon à l’image de la nouvelle bobine spécial nylon qui viendra équiper mes fulgors

Moment de réflexion  autour d’Auvergne passion mouche à la veille de clôturer ce mandat d’administrateur de la fédération de pêche du Puy de Dôme.

5 ans pour forger conviction sur le rôle finalement anodin d’une instance, incapable  malgrés sa bonne volonté , d’aider la basse Sioule face à des enjeux écologiques comme la mise en place  d’une microcentrale ou l’altération de la continuité écologique à l’image du Cube ou même encore  autour de la  nécessaire fusion des entités locales pour entrevoir des visions globales de l’activité pêche.

Oserai-je alors  vous inviter à parcourir le dernier rapport du GIEC.

https://www.unep.org/fr/resources/rapport/sixieme-rapport-devaluation-du-giec-changement-climatique-2022

https://www.ipcc.ch/report/ar6/wg2/resources/press/press-release-french/

Le destin de nos rivières n’a jamais semblé si funeste qu’à la lueur de cette lecture.

Sommes-nous à ce point naif   d’imaginer que ce sont quelques études supplémentaires issus du monde de la pêche qui ramèneront à la raison des milliards d’humain.

Ne pourrions-nous pas interroger la pertinence de ce savoir accumulé et pourtant incapable d’entrevoir les crises qui s’accumulent et d’en proposer des solutions avant qu’elles nous frappent de plein fouet.

Collectivement nous sommes la parfaite expression de notre monde occidentale , affaibli de son besoin de tout comprendre au point d’en devenir immobile, persuadé qu’il sera toujours temps de revenir en arriere par un claquement de doigt.

Demain se joue ailleurs, dans notre vie de tous les jours, dans notre capacité à conduire de profond changement dans nos modes de vie. La pêche n’étant au final qu’une manière d’interpeller notre esprit vers ce chemin

https://www.carbone4.com/wp-content/uploads/2019/06/Publication-Carbone-4-Faire-sa-part-pouvoir-responsabilite-climat.pdf

Sommes-nous capable à tant de sacrifice ?

Sans illusion, Il nous faut aujourd’hui probablement plus qu’hier être épicurien de chaque parcelle de bonheur que nous livre cette nature si frêle comme l’était l’albatros de Baudelaire.

L’albatros

Charles Baudelaire

Souvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres amers.

A peine les ont-ils déposés sur les planches,
Que ces rois de l’azur, maladroits et honteux,
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
Comme des avirons traîner à côté d’eux.

Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule !
Lui, naguère si beau, qu’il est comique et laid !
L’un agace son bec avec un brûle-gueule,
L’autre mime, en boitant, l’infirme qui volait !

Le Poète est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l’archer ;
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l’empêchent de marcher.

Charles Baudelaire

Occasion de témoigner plus encore à travers des mots, des images, des histoires. Revenir aux fondamentaux

De cette envie de partager autour de la pèche à la mouche. De cette envie de mettre en évidence  ces moments qui animent nos souvenirs. De ces  clins d’œil à l’égard d’un tel ou d’un autre, d’une marque, d’un fabricant, d’un acteur pêche.

Inévitable alors  pour débuter les palabres de cette nouvelle saison  de vous conduire une nouvelle fois sur les bords de la Sioule.

Théâtre de bien des péripéties halieutiques, la haute Sioule est le terrain de jeu privilégié de Stéphane Voissier qui  nous invite à ces images en attendant surement de vous accompagner à la rencontre de nos célèbres mouches de mai.

La chaine Youtube de Stephane : https://www.youtube.com/channel/UCSKDys416OX3HJA_M2CzDLA/featured

Partir avec Stéphane à la rencontre de la Sioule : https://www.guide-peche-sioule.fr/

Invitation  à poursuivre le voyage à travers les magnifiques images de Matthias Parre. Regard posé sur un joyau, la Dordogne en compagnie de Mickael Andrieu. ( https://www.guide-pêche-46.com/)

Je vous souhaite à tous une très belle saison 2022.

 

Rendez vous le 3 Mars 2022 au cinema ( Rise Festival)

Quelques images…

20 secondes à peine pour vous conduire dans un univers ou la pêche à la mouche se déclinent sur petit et grand écran

Des images d’ici, des images d’ailleurs

C’est au fond d’une salle noir que pour la première fois de ma vie, j’ai mesuré la puissance médiatique de notre loisir. L’émotion des mots de Norman Mc Lean, la manière de filmer de Robert Redort.

« Et au milieu coule une rivière » reste encore aujourd’hui ce trait d’union indispensable entre ces 2 passions que sont l’image et la pêche.

Au cœur de tout cela, le festival international de la pêche à la mouche nous rappel chaque fois combien le dessin d’une arabesque dans le ciel dessine à merveille l’élégance d’un instant. Rare geste lié aux plaisirs des amateurs de la gaule ne semble pouvoir obtenir un tel envoutement de nos regards.

Serions-nous  des artistiques ?

Voilà bien une question au quelle le RISE tentera de répondre  durant sa tournée 2022.

Moment privilégié, une halte nous conduira le jeudi 3 mars 2022 à 20h au cinéma Capitole de Clermont Ferrand

Le cinéma Le capitole : https://www.cinecapitole.fr/

La billetterie du RISE : https://www.billetweb.fr/shop.php?event=503119&color=no&step=1&session=3843872.

De film en film comme les années précédentes, nous pourrons voyager, interpeller nos consciences autour des enjeux écologiques qui touchent nos écosystèmes, ressentir l’émotion de ce moment très particulier ou la soie se tend.

Le temps d’une pause, nous serons spectateur de ces sentiments si particulier qui anime les pêcheurs et dont il nous est parfois si difficile de parler.

Le poids des mots, le choc des images comme réponse aux innombrables débats  à l’égard d’une passion dévorante qui conduit ces adeptes vers un chemin sans limite.

La pêche à la mouche est belle, magique, sublime,envontante, exaltante ….et le Rise ne vient que sublimer tout cela ……

 

Enfin le SANAMA

Cela faisait longtemps.

Un moment que je n’avais pas repris le clavier pour écrire quelques mots sur le blog.

Comme un retour à la source que je dois aux nombreuses questions que l’on m’a posé au Sanama dont la plus évidente……. Pourquoi ?

Difficile d’en extraire les raisons si ce n’est juste une manière de faire une pause, de réfléchir à l’avenir d’un support  dont l’usage principal a été de mettre en évidence la pêche et ces acteurs  au sein de mon département : le puy de dôme.

Oubliant souvent les heures et l’investissement passé pour faire vivre un espace qui a compté jusqu’à 4 millions de pages et près de 100 articles par an ; tout cela sans aucune ambition commerciale. L’audience reçue servant  plus à d’autres qu’a moi.

Prétexte surtout à rendre hommage au  vivant qui nous entoure, convaincu peut être,  un peu trop surement  que notre identité de pêcheur devait être le moteur d’une sensibilité exacerbée  aux enjeux écologiques du monde.

Mais le temps  a passé et je dois vous confesser qu’aujourd’hui ,je revendique avec force mon identité de pêcheur .Je ne pense qu’à cela, pêcher, pêcher encore, pêcher toujours plus.

Etrange mécanisme que cette impression d’urgence. Comme s’il me fallait toute proportion gardée comprendre ceux  que je croise  atteint par la maladie refusant  de faire les sacrifices indispensables.

Cessons quelques instants d’être naïf .

La pêche nous conduit sur les routes,  les autoroutes, dans les avions, sur des bateaux qui filent à grand coup de carbone , tout cela pour remettre à l’eau des poissons.

Quoi  de plus inutile, quoi de plus futile, quoi de plus irresponsable et pourtant quoi de plus passionnant.

Ai-je la même arrogance que celle que l’on perçoit dans nos instances  à faire leçon pour ne pas comprendre qu’avant de parler des autres, il me faudrait interroger cette identité.

Plus de 10 ans de participation n’auront cessé de me convaincre que nous sommes en train de confier la mission de protection des milieux aquatiques aux mêmes mécanismes intellectuels que celui qui nous a fait entrevoir à l’aube  2020 la force de la crise qui allait nous atteindre.Un profond manque d’humilité.

Résultat de la production d’expert en tout genre et de tout poil dont malheureusement la capacité d’intervention se résume  trop souvent à engloutir l’argent de nos cartes dans des études et des audits bien inutiles. Absolu nécessité d’un univers dont la gouvernance vieillissante ne peut accepter de faire deuil.

Et pourtant combien d’histoire de pêche se seront jouer dans les salons feutrés de glasgow.Que restera-t-il de ces illusions lorsque nous serons à +2.7°.Faute de se projeter, de s’adapter nous allons disparaitre sans avoir besoin de quelques animalistes.

Introduction probable à cette furieuse envie de fouler  les allées du Sanama.

Retrouver l’atmosphère de ces salons ou au détour d’une allée on vous parle d’un croupion canard qui fait fureur chez thymallus, de cette résine trop liquide pour avoir l’indélicatesse de vous laisser en plan au moment de terminer votre mouche.

De cette canne qui alimente une discussion d’une profondeur sans égal.Medium fast ou fast medium ???Prochaine question d’un sujet de philosophie pour le bac 2030.

Je goute  à plein poumon ce moment, oubliant peut être de suivre l’actu d’une cop 26 qui scellera  le destin de nombreuse rivière.

Je confesse volontiers que je me suis plus préoccupé à découvrir la dernière nouveauté de pêche à soie. Une naturelle au profil DT-CL dont l’allongement du cône permet de conserver un posé  doux même à distance.

Les soies naturelles pêche à soie : https://www.pecheasoie.com/

Je me suis régalé à accompagner Philipe et la marque HOH, retrouvant à ces côtés, ces discutions de saumoniers qui ont alimenté ma jeunesse d’enfant .Trait d’union que  réalise à la perfection sa marque, offrant à la fois des cannes spey et des cannes à une main. Une marque qui ne demande qu’a grandir.

Les cannes HOH : https://www.hohflyfish.com/

Je n’ai pu résister à donner à ces bijoux que sont mes Peux le plus beaux des écrins.

Les moulinets Peux : https://www.peuxflyfishing.com/

J’ai kiffé, recherchant un dubbing, un bouquet de pardon, une pelle de limousin.

La marque Dutch Fly Desing : https://dutch-fly-design.com/

Les plumes de coq limousin de Francois Laval : http://www.ducoqalariviere.com/

Les plumes de coq pardo de Robert Brunetaud :http://plumespardo.com/index.php

Oui , encore oui, toujours oui, je suis au milieu de l’eau, attendant que le plus beaux des partenaires pointent le museau. Rien d’autre ne compte.

Voilà probablement la  raison qui fait qu’aujourd’hui Auvergne passion mouche se trouve  en suspens.

Mon temps est-il devenu à ce point precieux ?  qu’il me parait si dur parfois de trouver l’énergie de toutes ces palabres.

De la théorie à la pratique : « Confessions d’un pêcheur à la mouche sur la truite arc en ciel en lacs et réservoirs »

Thème du jour :

Une petite visite à Banson, prétexte à partager avec vous la présentation d’un nouveau livre autour de la pêche en réservoir : Confessions d’un pêcheur à la mouche sur la truite arc en ciel en lacs et réservoirs.

Difficile pourtant de commencer cette journée sans prendre le temps d’un arrêt sur la Miouze.Le niveau d’eau assez bas promet de trouver rapidement des conditions parfaites pour l’ouverture qui s’annonce.

Mais aujourd’hui c’est réservoir.

Un espace de pratique dont il suffit de suivre régulièrement Auvergne passion mouche pour mesurer l’intérêt que je porte à ces lieux.

Impossible  de faire l’impasse sur l’arrivée  du  livre de Christophe qui reste à ma connaissance l’un des très rares ouvrages en langue française qui tente d’aborder avec beaucoup de précisions ces milieux et leurs habitants.

Se procurer le livre : https://confessions-palm.jimdo.com/d%C3%A9couvrir-le-livre-confessions-d-un-pecheur-a-la-mouche-sur-la-truite-arc-en-ciel-en-lacs-et-r%C3%A9servoirs/pourquoi-ce-livre/

Reprenant l’apparence de ces livres  précédents à une nuance de bleus prés, Christophe nous emmène dans cet univers à travers 4 grands thèmes découpés en plusieurs paragraphes.

  1. La connaissance de l’adversaire : connaissance et alimentation de la truite
  2. La connaissance des lieux.
  3. L’approche technique : lancer, mouche, technique
  4. la mise en pratique.

Ne voulant surtout pas brisé la magie d’une lecture, je ne viendrai pas spoiler le contenu.

Plusieurs points me semblent extrêmement intéressants d’autant que l’architecture construite autour de nombreuses photos permet de mettre en avant des éléments clés sous la rubrique «  A ne pas oublier »

Des essentiels, des indispensables qui facilitent  grandement la mémorisation de facteurs invitants les plus débutants  à ne pas se perdre .Un détail certes mais face à un livre aussi riche, le danger pourrait être présent.

Un ouvrage très aéré, réussissant à mon sens le pari de rendre accessible un univers parfois bien complexe.

Occasion aussi pour les plus aguerris de trouver  quelques sources de réflexion à travers des pages comme un inventaire très complet des différents usages de chaque modèle de mouche.

Bien évidemment, inévitable me semble être le terme le plus adapté pour penser que Christophe ne pourra éviter quelques critiques.

Comment pourrait-il en être autrement lorsque dans une société de l’assistanat constat ou à longueur de réseaux sociaux on vous explique qu’il devient aujourd’hui quasiment impossible de construire un parcours de pêche à la mouche de manière autodidacte.

Un tel ouvrage a de quoi faire naitre de nombreuses jalousies auprès d’esprits chagrins  qui pensent souvent détenir un savoir commercialisable et perçoivent toute initiative différente comme une forme de concurrence inacceptable

S’il me fallait  préciser un point important de mes années de pêche au bord des lacs ,la principale leçon retenue serait qu’en matière de réservoir , plus encore que la maitrise technique pure qui vous pousse à savoir lancer à 30 m , la réussite de nos parties de pêche repose souvent sur notre capacité à comprendre la vie de nos plans d’eau et la manière dont l’animal que nous avons face à nous se comporte.

Point fort de l’ouvrage qui consacre de nombreuses lignes à cette philosophie nécessaire, j’apprécie l’éloge qui est faite à la réflexion, à la maturation, à cette nécessite de se construire, de prendre le temps d’analyser.

Quoi de plus importante de que d’imaginer qu’après chaque partie de pêche on revient à la bibliothèque pour rechercher dans ces  262 pages, les supports à la  réflexion.

Démarche mille fois plus valorisante il me semble que de digérer un contenu prémâché dont le danger serait la fabrication d’une forme d’approche stéréotypé , bien préjudiciable aux succès de demain.

J’aime la lecture et la beauté d’un livre qui reste pour moi le support pédagogique le plus aboutis dans une société de l’instant où l’on pense tous savoir , tous comprendre en un clin d’œil.

Ainsi peut être que le but ultime d’un livre n’est pas de nous fournir des informations toutes plus denses les unes que les autres mais d’aider à trouver  les clés nécessaires à la maturation de connaissances minimales.

Conclusion d’un billet d’humeur ou je ne peux que vous invitez à découvrir ce livre , reprenant à mon compte l’une des citations.

« On dis communément qu’il suffit d’une douzaine de leçons pour apprendre à lancer

et qu’il ne faut pas moins d’une douzaine d’année pour apprendre à pêcher ».

Raymond Rocher.

Les premiers repérages

Des premiers jours de mars , l’heure est à la balade.

De ces sorties de pêche en réservoir qui réservent  de nombreuses surprises à l’image de cette koi prise sur canne soie de 5.

Parties de pêche qui nous proposent  de plus en plus souvent la recherche des poissons sur les couches d’eau les plus hautes. Invitation a passé  tantôt en sêche tantôt en corde à linge.

Alternance indispensable pour apporter un peu de nouveauté et de diversité.

Occasion pour moi d’un clin d’œil vers un ouvrage qui vient juste de sortir , support à mieux comprendre , à mieux lire un lac pour des pêcheurs qui peuvent se sentir démuni devant l’étendu d’une eau calme.

Un ouvrage dont nous parlerons plus en détail sur Auvergne passion mouche très bientôt.

Découvrir le livre « CONFESSIONS D’UN PECHEUR A LA MOUCHE sur la truite Arc en Ciel en lacs et réservoirs : https://confessions-palm.jimdo.com/d%C3%A9couvrir-le-livre-confessions-d-un-pecheur-a-la-mouche-sur-la-truite-arc-en-ciel-en-lacs-et-r%C3%A9servoirs/

Des premiers repérages ou l’arrivée de l’ouverture me pousse inexorablement sur les berges de la Sioule

Un temps de préparation que je consacre comme chaque année à observer les moindres évolutions de mes secteurs de pêche.

Thermie, modification des postes , nouvelle embâcle , j’aime parcourir la riviere , profitant de ces longues minutes de solitude avant l’arrivée de la foule des pratiquants.

Sioule ne démentira pas cette année encore sa renommée, attirant de nombreuses animations à l’image de l’académie Devaux  ou de la venue de Laurent Jauffret.

L’académie Devaux : https://www.mouchesdevaux.com/academie-internationale-mouches-devaux/

Nombreuses sollicitations qui se multiplient chaque année et démontre la forte attractivité du travail réalisé tout au long de ces années par l’aappma de Châteauneuf les bains.

Preuve s’il en faut qu’il n’y a pas besoin de se faire le relai de  quelques bons d’achat dans un magasin de pêche pour arriver à maintenir un haut niveau de recrutement.Performance d’autant plus exceptionnelle au sein d’une fédération qui ne semble plus guère capable de vendre autre chose que des cartes journalières et autre promotion en cours.Pathétique déclin d’une structure qui a perdu prés de 2000/12500 cartes fédérales et interfédérales en 3 ans .

Un poil provocateur , je taquine le goujon et l’espérance que rien ne change à l’aune d’une saison élective car n’y aurait il rien de plus dangereux pour la tranquillité de ceux qui reste que le retour d’une dynamique positive.

Preuve surtout que malgré des problèmes  qui ne trouvent guère  de solution,au pays des agneaux les loups sont rois ,  la Sioule reste dans l’esprit des pêcheurs un rivière qui compte, motrice sans contexte de l’activité salmonicole du département du Puy de Dôme.

Des inquiétudes qui se multiplient à l’image de nouveau projet de micro centrale sur l’aval ou de la création d’un complexe de géothermie profonde sur le secteur de saint pierre roche.

La montagne parle du projet : https://www.mouchesdevaux.com/academie-internationale-mouches-devaux/

Ainsi se prépare l’arrivée de ce moment phare , même si je dois avouer qu’il me semble de plus en plus probable que la pression du  virus covid sur nos hôpitaux puisse encore une fois mettre à mal nos projets.

Pourtant je ne peux m’empêcher d’imaginer dans la lueur du matin le plaisir retrouver la violence d’un coup de tête sur un train de noyée d’autant que Sioule se présente pour l’heure sous les meilleurs hospices.

 

Des artisans pour nourrir notre passion

De pêche à la mouche, chacun d’entre nous tente de comprendre  les raisons qui nous poussent vers cette passion.

La mienne tente de se nourrir  du beau.

D’une truite dont la robe vous porte à l’émerveillement  et au respect du vivant. D’un paysage qui vous transporte, conduisant un court instant votre esprit vers l’évasion du quotidien

De mon admiration pour le travail de ces artisans qui rendent tout cela possible.

Mise en lumière de ces talents à l’image de Benoit et de ces colliers dont une variante  de son modèle Aude m’invite à attendre avec beaucoup d’impatience la saison de 1ère catégorie.

Dans l’univers des colliers GBTX : https://www.gabatx-flyfishing.com/

Benoit parle de son univers chez truite et compagnie : https://www.truites-et-cie.fr/article/materiel/leurre-mouche-toc/made-france-les-colliers-de-peche-gabatx-fly-fishing

Melange de lien entre Aude et lladure que vient compléter à merveille le patch et accessoires de Joël.

Perspective alléchante de quelques randonnées ou une HOH overseas partira en ballade avec un Peux Fulgor et une soie naturelle .

Les patchs de Joel :http://jspatch.fr/

L’univers Hoh : http://www.hohflyfish.com/

L’univers de Peux : https://www.peuxflyfishing.com/

Ainsi se résume peut être les raisons de tout cela…

Rêver derrière des objets en attendant le moment venu …

Du vent , de la pluie et des poissons léthargiques

De pêche en réservoir, il  existe de nombreux visages.

Adaptation nécessaire aux  conditions du moment, c’est une eau bien fraiche qui m’accueille pour ces quelques heures passées à gerris.

3.5° à la surface ,  de quoi glacer les ardeurs des truites  qui maraudent lentement, limitant leur mouvement au simple nécessaire.

Il faut choisir des stratégies de pêche qui vont à l’essentiel , exploitant les colonnes d’eau les plus profondes.

Autodidacte complet, je passe de long moment à lire sur quelques forums anglais les conseils de pêcheurs qui font de l’échange sur le web  un outil pour que chacun d’entre nous progresse.

Etrange d’ailleurs d’imaginer cette différence culturelle  ou l’on peut trouver à l’étranger  des dizaines et des dizaines de contenu, parfois issus des meilleurs compétiteurs alors qu’en France s’il fallait résumer les choses, on pourrait oser une expression : un vide préoccupant

Occasion peut être d’interroger la transmission du savoir dans un univers mouche qui semble de plus en plus enclin à monétiser la moindre parcelle exploitable au détriment du partage. Déclin évident d’une pratique ou l’on peine à trouver quelques jeunes moucheurs  au bord de nos rivières et de nos lacs.

Reprendrai-je alors  les mots de l’écrivain Milan Kundera pour qualifier l’espérance  qui est la mienne

« Ce qui distingue l’autodidacte de celui qui a fait des études, ce n’est pas l’ampleur des connaissances ,mais des degrés différents de vitalité et de confiance en soi. »

Il faut y croire sacrement lorsque le vent, le froid envahis l’atmosphère , y croire lorsque les touches se font rare .

Croire sans cesse pour s’interroger sur les possibilités non pas de réaliser des scores d’ampleur mais bien pour sauver la mise.

Les pêches hivernales de réservoir nous confrontent souvent à une réalité délicate ou les techniques les plus lentes payent à force d’insistance.

L’époque n’est plus au rolly polly et aux animations endiablées. Chaque poisson se montre souvent léthargique au point de ralentir son métabolisme alimentaire.

A ce jeu, stabiliser une grosse bouchée dans les colonnes d’eau profonde  est une réponse capable de séduire les plus réfractaires. A ce jeu, s’il faut éviter d’employer un bob pour obtenir les résultats attendus,  je trouve quelques idées de prospection autour d’un outil : le bung

Reprenant la philosophie d’une pêche en soutenir comme on le ferait en sèche nymphe, le principe est assez simple : trouver un support capable  de stabiliser  des mouches tout en garantissant une visibilité suffisante à distance  malgré les vagues, la pluie, la neige et bien d’autres joyeuseries que dame nature garde en réserve

D’un simple petit bout de mousse à la mode tabur aux plus gros des paquebots insubmersibles, il existe d’innombrables formes de bung.Pourtant mon expérience me pousse à penser que le choix du modèle dépend  clairement du lestage des mouches qui sont utilisées en dessous.

Une gestion du poids dont la finalité  reste de garantir à la mouche d’atteindre le plus rapidement la profondeur mais aussi et surtout de rester dans la zone recherchée malgré les perturbations de la surface.

Nul question de parler d’une technique très fine ou d’en éviter les controverses de certains qui verront dans ce genre d’outil l’occasion de débat bien utile.

Arriver à lancer tout cela à quelques dizaines de mètre suffit très rapidement à remettre tout le monde d’accord .La pêche à la mouche étant pour ma part avant tout question de  geste. Celui de pousser de la soie en l’air quel que soit ce qui est au bout.

L’état d’esprit qui guide l’emploi d’un bung  me semble être dicté par un pragmatisme nécessaire.

Face à des conditions météos compliquées, il devient un allié dont il faut surtout mesurer la nécessité de s’en défaire lorsque le temps redevient clément, faute de se montrer peu discret.

Ainsi pour conclure, je partagerai avec vous le montage d’une mouche que j’utilise très régulièrement en hiver.Sous un bung ou en lancer/ramener , son poids ( bille 3.5mm tungs) garantit d’atteindre les poissons collés sur le fond.

Premières lignes pour 2021

L’hiver s’est installé.

Il faut se rendre à l’évidence,  peu d’option s’offre à nous.

Sur la montagne ,les nombreux réservoirs et autres lacs sont gelés .

Ailleurs la pêche subit de plein fouet la léthargie des poissons après des semaines de vacances qui ont vu défilé de nombreux pratiquants.Il fait froid

Ce début de janv. 2021 marque une pause ou plutôt une diminution des parties de pêche .

Je me plonge dans quelques lectures. Occasion de relire en profondeur les ouvrages de Jacky ROEHRIG.20 ans qui sépare ces deux ouvrages .20 ans passage d’une pratique anecdotique  à une réalité qui recrute aujourd’hui de nouveau pratiquant , découvrant la pêche à la mouche à travers la recherche des carnassiers.

Muni du précieux sésame, la carte de pêche 2021, je compte profiter de quelques sorties hivernales sur les bords de l’allier  et de la dore, tentant ma chance avec  la HOH Clan 9 soie de 9.

Opportunité que je saisi pour vous donner quelques informations sur les nouveautés 2021 dans le département du Puy de Dôme.

Réglementation peche 2021 : http://www.puy-de-dome.gouv.fr/IMG/pdf/20201221_ap-peche-2021_dep63-2.pdf

Comme une évidence, difficile tout d’abord de ne pas parler du lac Serviere.

A partir d’Avril 2021 ce magnifique lac d’altitude perché à 1200 sera accessible  à la pêche, moyennant l’achat d’un ticket journalier de 7.5€ ou annuel de 53€.

C’est une règlementation permettant la pratique aux leurres et à la mouche qui a été retenu autour du prélèvement d’un  poisson/jour

Perçu comme une vrai opportunité au développement de l’activité pêche , je serai pour ma part bien plus modéré à la lecture des choix conduits.

L’interdiction d’entrer dans l’eau signe clairement  un intérêt très minimal pour les pêcheurs  à la mouche.

L’avenir nous dira mais je doute sérieusement de l’attractivité d’un site  qui aurait pu être une réponse pertinente à l’absence d’offre pêche « mouche » de qualité dans un département qui manque cruellement d’option publique une fois la saison de 1er catégorie terminée.

Question posée probablement aux gestionnaires de demain ou de nombreux pêcheurs à la mouche semblent se tourner vers d’autres départements qui multiplient les initiatives à l’image de la création de parcours halieutique de 2eme catégorie.

Question posée sur la mobilisation de moyen , plus encore qu’un engagement parfois difficile , l’achat de votre carte de pêche peut être l’occasion de soutenir financièrement ( point essentiel) les fédérations les plus volontaristes.

Malgré tout s’il fallait vraiment retenir une initiative pour 2021 , sans contexte l’allongement du parcours no kill sur la Couze Pavin reste le point positif. Une  porte d’entrée idéale  pour découvrir l’une des plus belles rivières de notre département.

La saison de 1er cat se profile déjà à l’horizon pourtant je dois avouer que mon esprit reste concentré sur les prochaines sorties en réservoir. Occasion de revenir à des mouches qui ne se démode pas .

Une version  de la célèbre Moustache de Chat.

Inventé en 1985 par David Train , cette mouche reste un classique parmi les classiques .

2020 , Il est temps de conclure

Il est temps de conclure

Dernière photo, dernier mot d’une année bien particulière. Occasion de quelques retours en arrière

2 janvier 2020, rêvons un peu : http://auvergnepassionmouche.fr/en-2020-revons/

D’auvergne passion mouche ,de votre fidélité, de l’indispensable moment où il me faut vous remercier cher lecteur .

2020 ne sera pas venu contrarier la fréquentation du blog même si les articles auront malheureusement été moins nombreux, faute de quelques confinements.

2020, étrange impression que celle du soignant que je suis, prisonnier d’une passion dévorante ,  conscient de l’absolu nécessité, je ne peux m’empêcher d’imaginer tous ces instants volées d’une saison tronquée.

25 mai 2020, le retour à la rivière : http://auvergnepassionmouche.fr/post-confinement-le-retour-a-la-riviere/

2020 s’achève ,des regrets mais aussi des souvenirs.

De ces truites de la Sioule, de ces museaux qui percent la surface dans le crépuscule d’une vallée au cœur des Combrailles .Rien au monde ne me semble plus beau.

Des ombres d’ici ou d’ailleurs, de ces journées exceptionnelles que nous avons passé au bord de l’allier. Rarement saison n’aura été aussi intense.

De ces rencontres et ces moments partagés avec d’autres. Trait d’union d’une passion qui nous pousse à parler le même langage.

D’une balade sur la Tarentaine avec Frank au bord de la Loire avec Steeve. D’une journée de pêche trop rare avec Vince à la joie d’Armand de croiser un ombre.

25 septembre 2020, le bilan de la première partie de l’année : http://auvergnepassionmouche.fr/un-premier-bilan-1er-cat-et-le-resultat-de-la-journee-a-banson/

La pêche ne m’a jamais semblé si importante, si indispensable. Levier d’évasion, levier pour laisser vagabonder l’esprit vers des préoccupations bien futile.

Compulsif, dévoreur de nouveauté, enthousiaste de chaque parcelle d’expression de la pêche à la mouche. D’une canne  JMC performer 10.6 soie de 3 qui a été le coup de cœur de la saison rivière  pour la pêche all Hilo  à ce collier mis au point par Benoit  qui résume ma traque au fil

D’une nouvelle aventure pour 2021.Celle d’HOH et de la confiance que m’accorde Philipe Koehler.De cette chance qui est la mienne de vous proposer cher lecteur et fidèle d’auvergne passion mouche à la rencontre d’une marque qui invite à l’évasion.

18 octobre 2020 dans l’univers d’HOH : http://auvergnepassionmouche.fr/dans-lunivers-d-hoh-createurs-de-cannes-pour-pecheurs-voyageurs/

Une nouvelle aventure qui s’annonce, une nouvelle année qui pointe le bout de son nez.

Opportunité pour moi  de vous souhaiter le meilleur pour l’année qui arrive en attendant les 12 coups de minuit.