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De la théorie à la pratique : « Confessions d’un pêcheur à la mouche sur la truite arc en ciel en lacs et réservoirs »

Thème du jour :

Une petite visite à Banson, prétexte à partager avec vous la présentation d’un nouveau livre autour de la pêche en réservoir : Confessions d’un pêcheur à la mouche sur la truite arc en ciel en lacs et réservoirs.

Difficile pourtant de commencer cette journée sans prendre le temps d’un arrêt sur la Miouze.Le niveau d’eau assez bas promet de trouver rapidement des conditions parfaites pour l’ouverture qui s’annonce.

Mais aujourd’hui c’est réservoir.

Un espace de pratique dont il suffit de suivre régulièrement Auvergne passion mouche pour mesurer l’intérêt que je porte à ces lieux.

Impossible  de faire l’impasse sur l’arrivée  du  livre de Christophe qui reste à ma connaissance l’un des très rares ouvrages en langue française qui tente d’aborder avec beaucoup de précisions ces milieux et leurs habitants.

Se procurer le livre : https://confessions-palm.jimdo.com/d%C3%A9couvrir-le-livre-confessions-d-un-pecheur-a-la-mouche-sur-la-truite-arc-en-ciel-en-lacs-et-r%C3%A9servoirs/pourquoi-ce-livre/

Reprenant l’apparence de ces livres  précédents à une nuance de bleus prés, Christophe nous emmène dans cet univers à travers 4 grands thèmes découpés en plusieurs paragraphes.

  1. La connaissance de l’adversaire : connaissance et alimentation de la truite
  2. La connaissance des lieux.
  3. L’approche technique : lancer, mouche, technique
  4. la mise en pratique.

Ne voulant surtout pas brisé la magie d’une lecture, je ne viendrai pas spoiler le contenu.

Plusieurs points me semblent extrêmement intéressants d’autant que l’architecture construite autour de nombreuses photos permet de mettre en avant des éléments clés sous la rubrique «  A ne pas oublier »

Des essentiels, des indispensables qui facilitent  grandement la mémorisation de facteurs invitants les plus débutants  à ne pas se perdre .Un détail certes mais face à un livre aussi riche, le danger pourrait être présent.

Un ouvrage très aéré, réussissant à mon sens le pari de rendre accessible un univers parfois bien complexe.

Occasion aussi pour les plus aguerris de trouver  quelques sources de réflexion à travers des pages comme un inventaire très complet des différents usages de chaque modèle de mouche.

Bien évidemment, inévitable me semble être le terme le plus adapté pour penser que Christophe ne pourra éviter quelques critiques.

Comment pourrait-il en être autrement lorsque dans une société de l’assistanat constat ou à longueur de réseaux sociaux on vous explique qu’il devient aujourd’hui quasiment impossible de construire un parcours de pêche à la mouche de manière autodidacte.

Un tel ouvrage a de quoi faire naitre de nombreuses jalousies auprès d’esprits chagrins  qui pensent souvent détenir un savoir commercialisable et perçoivent toute initiative différente comme une forme de concurrence inacceptable

S’il me fallait  préciser un point important de mes années de pêche au bord des lacs ,la principale leçon retenue serait qu’en matière de réservoir , plus encore que la maitrise technique pure qui vous pousse à savoir lancer à 30 m , la réussite de nos parties de pêche repose souvent sur notre capacité à comprendre la vie de nos plans d’eau et la manière dont l’animal que nous avons face à nous se comporte.

Point fort de l’ouvrage qui consacre de nombreuses lignes à cette philosophie nécessaire, j’apprécie l’éloge qui est faite à la réflexion, à la maturation, à cette nécessite de se construire, de prendre le temps d’analyser.

Quoi de plus importante de que d’imaginer qu’après chaque partie de pêche on revient à la bibliothèque pour rechercher dans ces  262 pages, les supports à la  réflexion.

Démarche mille fois plus valorisante il me semble que de digérer un contenu prémâché dont le danger serait la fabrication d’une forme d’approche stéréotypé , bien préjudiciable aux succès de demain.

J’aime la lecture et la beauté d’un livre qui reste pour moi le support pédagogique le plus aboutis dans une société de l’instant où l’on pense tous savoir , tous comprendre en un clin d’œil.

Ainsi peut être que le but ultime d’un livre n’est pas de nous fournir des informations toutes plus denses les unes que les autres mais d’aider à trouver  les clés nécessaires à la maturation de connaissances minimales.

Conclusion d’un billet d’humeur ou je ne peux que vous invitez à découvrir ce livre , reprenant à mon compte l’une des citations.

« On dis communément qu’il suffit d’une douzaine de leçons pour apprendre à lancer

et qu’il ne faut pas moins d’une douzaine d’année pour apprendre à pêcher ».

Raymond Rocher.

Les premiers repérages

Des premiers jours de mars , l’heure est à la balade.

De ces sorties de pêche en réservoir qui réservent  de nombreuses surprises à l’image de cette koi prise sur canne soie de 5.

Parties de pêche qui nous proposent  de plus en plus souvent la recherche des poissons sur les couches d’eau les plus hautes. Invitation a passé  tantôt en sêche tantôt en corde à linge.

Alternance indispensable pour apporter un peu de nouveauté et de diversité.

Occasion pour moi d’un clin d’œil vers un ouvrage qui vient juste de sortir , support à mieux comprendre , à mieux lire un lac pour des pêcheurs qui peuvent se sentir démuni devant l’étendu d’une eau calme.

Un ouvrage dont nous parlerons plus en détail sur Auvergne passion mouche très bientôt.

Découvrir le livre « CONFESSIONS D’UN PECHEUR A LA MOUCHE sur la truite Arc en Ciel en lacs et réservoirs : https://confessions-palm.jimdo.com/d%C3%A9couvrir-le-livre-confessions-d-un-pecheur-a-la-mouche-sur-la-truite-arc-en-ciel-en-lacs-et-r%C3%A9servoirs/

Des premiers repérages ou l’arrivée de l’ouverture me pousse inexorablement sur les berges de la Sioule

Un temps de préparation que je consacre comme chaque année à observer les moindres évolutions de mes secteurs de pêche.

Thermie, modification des postes , nouvelle embâcle , j’aime parcourir la riviere , profitant de ces longues minutes de solitude avant l’arrivée de la foule des pratiquants.

Sioule ne démentira pas cette année encore sa renommée, attirant de nombreuses animations à l’image de l’académie Devaux  ou de la venue de Laurent Jauffret.

L’académie Devaux : https://www.mouchesdevaux.com/academie-internationale-mouches-devaux/

Nombreuses sollicitations qui se multiplient chaque année et démontre la forte attractivité du travail réalisé tout au long de ces années par l’aappma de Châteauneuf les bains.

Preuve s’il en faut qu’il n’y a pas besoin de se faire le relai de  quelques bons d’achat dans un magasin de pêche pour arriver à maintenir un haut niveau de recrutement.Performance d’autant plus exceptionnelle au sein d’une fédération qui ne semble plus guère capable de vendre autre chose que des cartes journalières et autre promotion en cours.Pathétique déclin d’une structure qui a perdu prés de 2000/12500 cartes fédérales et interfédérales en 3 ans .

Un poil provocateur , je taquine le goujon et l’espérance que rien ne change à l’aune d’une saison élective car n’y aurait il rien de plus dangereux pour la tranquillité de ceux qui reste que le retour d’une dynamique positive.

Preuve surtout que malgré des problèmes  qui ne trouvent guère  de solution,au pays des agneaux les loups sont rois ,  la Sioule reste dans l’esprit des pêcheurs un rivière qui compte, motrice sans contexte de l’activité salmonicole du département du Puy de Dôme.

Des inquiétudes qui se multiplient à l’image de nouveau projet de micro centrale sur l’aval ou de la création d’un complexe de géothermie profonde sur le secteur de saint pierre roche.

La montagne parle du projet : https://www.mouchesdevaux.com/academie-internationale-mouches-devaux/

Ainsi se prépare l’arrivée de ce moment phare , même si je dois avouer qu’il me semble de plus en plus probable que la pression du  virus covid sur nos hôpitaux puisse encore une fois mettre à mal nos projets.

Pourtant je ne peux m’empêcher d’imaginer dans la lueur du matin le plaisir retrouver la violence d’un coup de tête sur un train de noyée d’autant que Sioule se présente pour l’heure sous les meilleurs hospices.

 

Des artisans pour nourrir notre passion

De pêche à la mouche, chacun d’entre nous tente de comprendre  les raisons qui nous poussent vers cette passion.

La mienne tente de se nourrir  du beau.

D’une truite dont la robe vous porte à l’émerveillement  et au respect du vivant. D’un paysage qui vous transporte, conduisant un court instant votre esprit vers l’évasion du quotidien

De mon admiration pour le travail de ces artisans qui rendent tout cela possible.

Mise en lumière de ces talents à l’image de Benoit et de ces colliers dont une variante  de son modèle Aude m’invite à attendre avec beaucoup d’impatience la saison de 1ère catégorie.

Dans l’univers des colliers GBTX : https://www.gabatx-flyfishing.com/

Benoit parle de son univers chez truite et compagnie : https://www.truites-et-cie.fr/article/materiel/leurre-mouche-toc/made-france-les-colliers-de-peche-gabatx-fly-fishing

Melange de lien entre Aude et lladure que vient compléter à merveille le patch et accessoires de Joël.

Perspective alléchante de quelques randonnées ou une HOH overseas partira en ballade avec un Peux Fulgor et une soie naturelle .

Les patchs de Joel :http://jspatch.fr/

L’univers Hoh : http://www.hohflyfish.com/

L’univers de Peux : https://www.peuxflyfishing.com/

Ainsi se résume peut être les raisons de tout cela…

Rêver derrière des objets en attendant le moment venu …

Du vent , de la pluie et des poissons léthargiques

De pêche en réservoir, il  existe de nombreux visages.

Adaptation nécessaire aux  conditions du moment, c’est une eau bien fraiche qui m’accueille pour ces quelques heures passées à gerris.

3.5° à la surface ,  de quoi glacer les ardeurs des truites  qui maraudent lentement, limitant leur mouvement au simple nécessaire.

Il faut choisir des stratégies de pêche qui vont à l’essentiel , exploitant les colonnes d’eau les plus profondes.

Autodidacte complet, je passe de long moment à lire sur quelques forums anglais les conseils de pêcheurs qui font de l’échange sur le web  un outil pour que chacun d’entre nous progresse.

Etrange d’ailleurs d’imaginer cette différence culturelle  ou l’on peut trouver à l’étranger  des dizaines et des dizaines de contenu, parfois issus des meilleurs compétiteurs alors qu’en France s’il fallait résumer les choses, on pourrait oser une expression : un vide préoccupant

Occasion peut être d’interroger la transmission du savoir dans un univers mouche qui semble de plus en plus enclin à monétiser la moindre parcelle exploitable au détriment du partage. Déclin évident d’une pratique ou l’on peine à trouver quelques jeunes moucheurs  au bord de nos rivières et de nos lacs.

Reprendrai-je alors  les mots de l’écrivain Milan Kundera pour qualifier l’espérance  qui est la mienne

« Ce qui distingue l’autodidacte de celui qui a fait des études, ce n’est pas l’ampleur des connaissances ,mais des degrés différents de vitalité et de confiance en soi. »

Il faut y croire sacrement lorsque le vent, le froid envahis l’atmosphère , y croire lorsque les touches se font rare .

Croire sans cesse pour s’interroger sur les possibilités non pas de réaliser des scores d’ampleur mais bien pour sauver la mise.

Les pêches hivernales de réservoir nous confrontent souvent à une réalité délicate ou les techniques les plus lentes payent à force d’insistance.

L’époque n’est plus au rolly polly et aux animations endiablées. Chaque poisson se montre souvent léthargique au point de ralentir son métabolisme alimentaire.

A ce jeu, stabiliser une grosse bouchée dans les colonnes d’eau profonde  est une réponse capable de séduire les plus réfractaires. A ce jeu, s’il faut éviter d’employer un bob pour obtenir les résultats attendus,  je trouve quelques idées de prospection autour d’un outil : le bung

Reprenant la philosophie d’une pêche en soutenir comme on le ferait en sèche nymphe, le principe est assez simple : trouver un support capable  de stabiliser  des mouches tout en garantissant une visibilité suffisante à distance  malgré les vagues, la pluie, la neige et bien d’autres joyeuseries que dame nature garde en réserve

D’un simple petit bout de mousse à la mode tabur aux plus gros des paquebots insubmersibles, il existe d’innombrables formes de bung.Pourtant mon expérience me pousse à penser que le choix du modèle dépend  clairement du lestage des mouches qui sont utilisées en dessous.

Une gestion du poids dont la finalité  reste de garantir à la mouche d’atteindre le plus rapidement la profondeur mais aussi et surtout de rester dans la zone recherchée malgré les perturbations de la surface.

Nul question de parler d’une technique très fine ou d’en éviter les controverses de certains qui verront dans ce genre d’outil l’occasion de débat bien utile.

Arriver à lancer tout cela à quelques dizaines de mètre suffit très rapidement à remettre tout le monde d’accord .La pêche à la mouche étant pour ma part avant tout question de  geste. Celui de pousser de la soie en l’air quel que soit ce qui est au bout.

L’état d’esprit qui guide l’emploi d’un bung  me semble être dicté par un pragmatisme nécessaire.

Face à des conditions météos compliquées, il devient un allié dont il faut surtout mesurer la nécessité de s’en défaire lorsque le temps redevient clément, faute de se montrer peu discret.

Ainsi pour conclure, je partagerai avec vous le montage d’une mouche que j’utilise très régulièrement en hiver.Sous un bung ou en lancer/ramener , son poids ( bille 3.5mm tungs) garantit d’atteindre les poissons collés sur le fond.

Premières lignes pour 2021

L’hiver s’est installé.

Il faut se rendre à l’évidence,  peu d’option s’offre à nous.

Sur la montagne ,les nombreux réservoirs et autres lacs sont gelés .

Ailleurs la pêche subit de plein fouet la léthargie des poissons après des semaines de vacances qui ont vu défilé de nombreux pratiquants.Il fait froid

Ce début de janv. 2021 marque une pause ou plutôt une diminution des parties de pêche .

Je me plonge dans quelques lectures. Occasion de relire en profondeur les ouvrages de Jacky ROEHRIG.20 ans qui sépare ces deux ouvrages .20 ans passage d’une pratique anecdotique  à une réalité qui recrute aujourd’hui de nouveau pratiquant , découvrant la pêche à la mouche à travers la recherche des carnassiers.

Muni du précieux sésame, la carte de pêche 2021, je compte profiter de quelques sorties hivernales sur les bords de l’allier  et de la dore, tentant ma chance avec  la HOH Clan 9 soie de 9.

Opportunité que je saisi pour vous donner quelques informations sur les nouveautés 2021 dans le département du Puy de Dôme.

Réglementation peche 2021 : http://www.puy-de-dome.gouv.fr/IMG/pdf/20201221_ap-peche-2021_dep63-2.pdf

Comme une évidence, difficile tout d’abord de ne pas parler du lac Serviere.

A partir d’Avril 2021 ce magnifique lac d’altitude perché à 1200 sera accessible  à la pêche, moyennant l’achat d’un ticket journalier de 7.5€ ou annuel de 53€.

C’est une règlementation permettant la pratique aux leurres et à la mouche qui a été retenu autour du prélèvement d’un  poisson/jour

Perçu comme une vrai opportunité au développement de l’activité pêche , je serai pour ma part bien plus modéré à la lecture des choix conduits.

L’interdiction d’entrer dans l’eau signe clairement  un intérêt très minimal pour les pêcheurs  à la mouche.

L’avenir nous dira mais je doute sérieusement de l’attractivité d’un site  qui aurait pu être une réponse pertinente à l’absence d’offre pêche « mouche » de qualité dans un département qui manque cruellement d’option publique une fois la saison de 1er catégorie terminée.

Question posée probablement aux gestionnaires de demain ou de nombreux pêcheurs à la mouche semblent se tourner vers d’autres départements qui multiplient les initiatives à l’image de la création de parcours halieutique de 2eme catégorie.

Question posée sur la mobilisation de moyen , plus encore qu’un engagement parfois difficile , l’achat de votre carte de pêche peut être l’occasion de soutenir financièrement ( point essentiel) les fédérations les plus volontaristes.

Malgré tout s’il fallait vraiment retenir une initiative pour 2021 , sans contexte l’allongement du parcours no kill sur la Couze Pavin reste le point positif. Une  porte d’entrée idéale  pour découvrir l’une des plus belles rivières de notre département.

La saison de 1er cat se profile déjà à l’horizon pourtant je dois avouer que mon esprit reste concentré sur les prochaines sorties en réservoir. Occasion de revenir à des mouches qui ne se démode pas .

Une version  de la célèbre Moustache de Chat.

Inventé en 1985 par David Train , cette mouche reste un classique parmi les classiques .

2020 , Il est temps de conclure

Il est temps de conclure

Dernière photo, dernier mot d’une année bien particulière. Occasion de quelques retours en arrière

2 janvier 2020, rêvons un peu : http://auvergnepassionmouche.fr/en-2020-revons/

D’auvergne passion mouche ,de votre fidélité, de l’indispensable moment où il me faut vous remercier cher lecteur .

2020 ne sera pas venu contrarier la fréquentation du blog même si les articles auront malheureusement été moins nombreux, faute de quelques confinements.

2020, étrange impression que celle du soignant que je suis, prisonnier d’une passion dévorante ,  conscient de l’absolu nécessité, je ne peux m’empêcher d’imaginer tous ces instants volées d’une saison tronquée.

25 mai 2020, le retour à la rivière : http://auvergnepassionmouche.fr/post-confinement-le-retour-a-la-riviere/

2020 s’achève ,des regrets mais aussi des souvenirs.

De ces truites de la Sioule, de ces museaux qui percent la surface dans le crépuscule d’une vallée au cœur des Combrailles .Rien au monde ne me semble plus beau.

Des ombres d’ici ou d’ailleurs, de ces journées exceptionnelles que nous avons passé au bord de l’allier. Rarement saison n’aura été aussi intense.

De ces rencontres et ces moments partagés avec d’autres. Trait d’union d’une passion qui nous pousse à parler le même langage.

D’une balade sur la Tarentaine avec Frank au bord de la Loire avec Steeve. D’une journée de pêche trop rare avec Vince à la joie d’Armand de croiser un ombre.

25 septembre 2020, le bilan de la première partie de l’année : http://auvergnepassionmouche.fr/un-premier-bilan-1er-cat-et-le-resultat-de-la-journee-a-banson/

La pêche ne m’a jamais semblé si importante, si indispensable. Levier d’évasion, levier pour laisser vagabonder l’esprit vers des préoccupations bien futile.

Compulsif, dévoreur de nouveauté, enthousiaste de chaque parcelle d’expression de la pêche à la mouche. D’une canne  JMC performer 10.6 soie de 3 qui a été le coup de cœur de la saison rivière  pour la pêche all Hilo  à ce collier mis au point par Benoit  qui résume ma traque au fil

D’une nouvelle aventure pour 2021.Celle d’HOH et de la confiance que m’accorde Philipe Koehler.De cette chance qui est la mienne de vous proposer cher lecteur et fidèle d’auvergne passion mouche à la rencontre d’une marque qui invite à l’évasion.

18 octobre 2020 dans l’univers d’HOH : http://auvergnepassionmouche.fr/dans-lunivers-d-hoh-createurs-de-cannes-pour-pecheurs-voyageurs/

Une nouvelle aventure qui s’annonce, une nouvelle année qui pointe le bout de son nez.

Opportunité pour moi  de vous souhaiter le meilleur pour l’année qui arrive en attendant les 12 coups de minuit.

 

La pêche aurait elle son covid ????

L’heure est heureuse et semble propice à la discussion, au partage des convictions.

 

Occasion de rebondir sur les nombreuses participations comme celle de  la vision idéaliste d’un article de Truites et compagnies .

 

Un bien triste chapitre pour la pêche associative en France :http://www.truites-et-cie.fr/article/billet-humeur/leurre-mouche-toc/un-bien-triste-chapitre-pour-la-peche-associative-en-france

De ces mots nombreux , denses et utiles.

Pendant ce temps là : http://www.nicolas39-peche-mouche.com/index.php?post/Pendant-ce-temps-la

Des mots  ou  je retiendrai surtout ceux de Nicolas Germain qui raisonne et me pousse à donner mon sentiment après plus de 10 ans de participation à nos instances.

« Il est trop tard »

Conclusion qui  pourrait être perçu  comme un immense aveu d’échec de notre mission de PMA de la part d’instance de la pêche qu’elle soit locale ou d’une envergure plus importante.

Un échec qui aujourd’hui fragilise le système par une profonde crise de confiance non par le fait d’avoir pas réussi mais par la volonté permanente à faire croire.

En tant que soignant , pourrais-je alors témoigner de l’évident parallèle que nous pourrions faire entre notre système sanitaire à la veille du Covid et une partie de nos instances de la pêche.

Les mêmes réflexes, les mêmes illusions, la même persuasion de pourvoir faire de la part d’un monde qui n’accepte plus guère  le doute.

Le plus flagrant des symptômes reste celui de ces élus qui balayent d’un revers de la main une discussion autour du prix de la carte de pêche.

100€, rien, une simple division que l’on ramene à la journée, une simple division pour  faire preuve d’arrogance à l’égard de l’autre.

Parfois serait-il bon que ces élus évitent d’apparaitre pour  la petite bourgeoisie d’une activité de pleine nature qui se veut populaire et  accessible à tous.

Nombres d’entre eux devrait aller  faire un tour dans nos services d’urgence à la rencontre de la misère social qui envahit notre pays .Peut être serait-il sage qu’ils viennent assister au défilé de ces jeunes qui envahissent le resto du cœur.

100€, c’est à la fois pas grand-chose et beaucoup souvent

Nous mesurons simplement les effets pervers de notre fonctionnement. Son encouragement  permanent à fabriquer des consommateurs. Sa volonté  à réduire la prise d’une carte de pêche à un simple produit que l’on brade.

De promo en promo, de carte d’automne à la grande braderie 2021 ou pour une carte achetée, la carte enfant sera offerte.

Une évolution inquiétante ou aujourd’hui dans un département comme le mien la part des  cartes journalières explosent, représentant plus de 20% de volume annuel.

Alors ils en veulent pour leur argent, les bougres. lls demandent des comptes.

Génération 2.0 qui analyse le moindre détail, assassine sur les réseaux sociaux.

Génération à qui l’on explique l’exigence de la qualité.Si l’on dépense 25€ dans un leurre il faut que celui-ci soit bien plus performant et offre de meilleur résultat qu’une chinoiserie acheté sur Ali express.

Des monstres qui font tremblé la grande maison, une saloperie de virus qui a l’indélicatesse de discuter les résultats obtenus.

-La promotion et le développement de l’activité pèche en France .Oups !!!!Le moins que l’on puisse écrire, c’est que la pratique ne cesse de perdre des adhérents en France.

-La protection de nos milieux aquatiques Oups !!!!!!Re oups, la liste des rivières à l’agonie s’allonge

Bien évidement et en cherchant dans quelques recoins, nous pourrons citer en référence telle ou telle réussite .Valeur d’exemple que l’on hyper médiatise pour déplacer notre regard. Une simple truite de 50 prise au cœur d’une poubelle devient un objet de fantasme

Pourtant n’ayant pas pour habitude de cacher mes convictions.

Malgré tous les efforts du monde ,  je ne pourrais qu’acter mon incompréhension à vouloir se dédouaner d’acheter sa carte de pêche.

Je ne pourrais surtout comprendre le manque d’implication d’une partie des adhérents qui hurle à longueur de journée sur leur canapé plutôt que d’essayer de changer les choses.

Certes  et je suis le premier à l’écrire, notre système me semble imparfait .Je le critique souvent autour de considération comme la perte de gouvernance des élus mais aussi et surtout ce dogme qu’est devenu la gestion patrimoniale.

Cette certitude constance et bien franchouillarde que nous sommes seul à décider du destin de nos rivières.

Comme si l’aspiration de l’humanité à grandir, à croire, à s’étendre au profil du vivant ne devait avoir aucune conséquence sur notre pratique. Comme si nous pouvions être les grands vainqueurs, l’alpha et oméga d’enjeu qui nous dépasse.-

Suffirai-t-il d’avoir densifié nos compétences, de construire de pole de sachant, de souffrir de quelques reunionites pour avoir la garantie du résultat

Culture Buzin/Pelloux/Cymens qui vous explique que tout va bien jusqu’au moment où ou vous vous rendez compte que tout va mal.

Un décalage hors sol, un manque d’anticipation, une farouche certitude à faire des acteurs de terrain, des imbéciles qui n’ont rien compris. Une réalité qui se dédouane de manière constante d’avoir des comptes à rendre aux pêcheurs lambda.

Alors s’il me fallait partager qu’une idée au travers ces lignes, ce serait la nécessité absolu de ne jamais dédouaner  les élus de leur bilan.

Prenez votre carte, faites en un acte militant à destination d’aappmas qui vous parle de pêche.

Retrouvons la pertinence de ces échanges ou l’on ne débat plus sur des illusions mais bien sur la manière et la façon dont nous devons construire l’avenir.

Apprenons à faire deuil du passé et regardons demain en acceptant que la pêche d’hier est devenue caduque.

Réfléchissons ensemble, discutons , partageons des points de vue comme l’article de Simon.Une introduction peut etre

Collapsologie halieutique :http://www.truites-et-cie.fr/edito/2020-11/collapsologie-halieutique?fbclid=IwAR2AeZZeif7eohn_bOUL207u4XrXrX9PvtztViCarL4dn2xFSJ5OOE_mrvw

Arrêtons de nous insulter, dotons souvent, commettons parfois des erreurs

Mais a la veille des prochaines élections, ne votons  jamais pour des gens dont l’unique but est de participer. Notre univers n’a pas besoin de spectateur , il a besoin d’acteur.

Et surtout ne sacrifions jamais l’un d’entre nous  comme cela vient d’être fait depuis 10ans en France…..

 

Des nouveautés chez HOH.Occasion de découvrir la naissance d’une canne

Il y a quelques jours, je vous avais conduit à la découverte d’une marque de canne :HOH à la croisée des chemins entre une rivière de la cote ouest américaine et un pêcheur passionné de Colmar.

Relire l’article précédent : https://auvergnepassionmouche.fr/dans-lunivers-d-hoh-createurs-de-cannes-pour-pecheurs-voyageurs/

Quoi de plus normal  de donner la parole à Philipe Koehler, le temps de quelques questions autour de l’arrivée de plusieurs nouveaux modèles et en particulier une canne qui m’a intéressé pour le pratique réservoir : la HOH CLAN 10soie7

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Bonjour Mr Koehler, novembre 2020 devrait être un grand moment pour la marque HOH avec l’arrivée de plusieurs nouveautés, comment a été élaborée votre gamme ?

« À la création de notre marque, nous avions imaginé une gamme très complète mais l’importance des budgets nous a ramené à la réalité.

A notre niveau, nouvelle marque sur le marché,  (petite marque à petit budget pour l’instant) nous souhaitions malgré tout  construire une première gamme de canne cohérente tant  pour leur utilisation que leur prix final.

J’aime toujours me rappeler comment est née notre marque avant de faire un produit.

Elle est née grâce à mes passions ; celle de la pêche et du lancer mouche que je pratique depuis très longtemps.

Pour se faire plaisir a la pêche comme au lancer il faut une bonne canne

J’en veux pour preuve la toute première canne HOH Overseas Spey 13’3  #7/8 en 6 brins qui est à mon avis un excellent rapport qualité-plaisir/prix.

Les utilisateurs de ce modèle, le plus vendu à ce jour,  sont unanimes et les retours que je reçois me font toujours énormément plaisir.

Nous avons  fait l’impasse sur certains modèles pour réaliser une gamme plus petite  mais relativement complète finalement.

14 Modèles d’ici fin novembre (les 6 derniers modèles viendront compléter la gamme Clan et Overseas). »

                   La naissance d’une reference est un évènement importante pour une marque, pourriez-vous expliquer au lecteur d’APM, le cheminement  qui permet de voir naitre une canne HOH ? 

« On part avec des idées de départ quand nous avons « conçu théoriquement » notre gamme.

On prend une référence , 10soie7, 9soie4,..etc..

On s’inspire de ce qui se fait sur le marché. On sélectionne ce que l’on pense être la meilleure canne à l’instant T  et on essaye de construire le  meilleur produit en restant dans le budget que l’on souhaite.

On mélange les ingrédients, blank, équipement, peinture, design, poids, action, et au final le coût par canne. On obtient un premier résultat.

Après la conception de quelques cannes les premiers protos sont déjà bien aboutis.

Ce sont  les 2/3 premières cannes qui sont très difficile à réaliser, il faut trouver nos accords avec la fabrication.

Ensuite on test les cannes de toutes les manières possibles. »

Par exemple, les premières cannes la HOH Overseas Spey 13’3 ont pêché un an et demi intensivement tout autour de la planète, par 8 pêcheurs de bon à très bon niveau, avant d’être fabriquées en nombre.

                       Suite à l’article « Dans l’univers d’HOH » de  nombreux lecteurs m’ont interrogé sur l’origine des blanks .Sans divulguer de secret, pourriez-vous  nous donner quelques pistes ? 

« Après une prise de contact auprès de différents fabricants coréens et chinois, nous avons réalisé un comparatif approfondi de ce que chacun était en mesure de nous fournir avec les garanties de qualité que nous exigions.

Nous avons opté pour un excellent fabriquant en chine, qui respecte nos cahiers des charges. À ce jour, notre choix se révèle avoir été le bon.Nos blanks et leurs accessoires sont à la hauteur souhaité en termes de qualité/prix et de durabilité pour le pêcheur. »

                        Pour  les plus novices d’entre nous, l’action de la gamme HOH se fait autour d’une description medium fast, vous serait-il possible d’apporter des précisions autour de  cette notion ? 

« Nous avons nommé l’action de nos cannes « Médium Fast » parce-que nous estimons que nos cannes sont assez rapides mais pas dures.

Pour des raisons techniques/prix du blank en carbone, nous souhaitions proposer des cannes confortables et faciles d’utilisation pour que le lancer soit plaisant pour tous les pêcheurs. »

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Parmi ces nouvelles venues, j’ai eu la chance de découvrir  en avant première plusieurs prototypes à l’image de la 10soie de 7 dont je choisi de vous parler maintenant

Un format de canne qui ne peut qu’activer ma curiosité de pêcheur en réservoir

Un retour que je vous fais sur le blog qui n’est pas de nature à vous envahir de données techniques mais plutôt de partager avec vous les impressions laissées. Occasion de parler ici de passions ,de sensations éprouvées notamment lors d’une sortie test avec Olivier , compétiteur de D1 , dont l’expérience ne laisse guère place à l’approximation.

S’il  est une vraie tendance qui se dessine de ces cannes , c’est bien leur  douceur. Une idée dont je vous avez déjà parler au sujet de la 9soie5

La HOH clan 10soie de 7 se révèle très agréable avec des soies flottantes et intermédiaires.

Celle-ci devenant  polyvalente si l’on fait le choix de descendre d’un numéro pour les soies les plus lourdes à l’image des forty plus qui sont des outils employés  pour gagner en distance mais qui ont tendance à rapidement surcharger les cannes.

S’il me fallait définir un usage à privilégier pour ce modèle , nul doute que je vous parlerai de la pêche en noyée. Un sentiment partagé par Olivier qui m’a témoigné le même regard en particulier autour de la pêche en barque comme il a eu l’occasion de le faire lors d’un tournoi des 5 nations en Angleterre.

Associé à sa petite sœur ,la HOH clan 9soie de 5 , on peut construire un ensemble parfait pour appréhender l’ensemble des techniques réservoirs (des plus fines aux pêches dite lourdes ).

Au-delà pour ceux qui voudront se limiter à une approche minimaliste autour d’une canne unique , la 10soie 7 correspond à ces cannes capables de répondre à un maximum de situation dès lors que l’on fera l’effort de posséder plusieurs types de soie.

Une canne qui  conduira à quelques concessions notamment en terme de distance de lancer lorsqu’il s’agira de sortir l’artillerie des gros streamers mais il ne faut jamais perdre de vue l’une des qualités majeures de ce produit : son rapport qualité/prix.

Nous parlons  d’une canne en dessous de 300€. Une logique revendiquée par la marque à l’aune d’une époque qui n’arrive que trop rarement à construire des produits dans des budgets retenus.Cela démontre une volonté de proposer un produit de qualité mais surtout accessible à plus grand nombre.

Cerise sur le gâteau , le simple fait que Mr Koehler est imaginé cette canne non pas pour parcourir nos réservoirs mais pour aller à la rencontre des saumons et autres steelheads à partir d’une canne légère  donne bien des raisons à penser que la HOH clan 10 soie 7 peut répondre à bien des attentes.

Laissons libre cours à notre imagination d’autant que les Clan sont saltwater.

De quoi animer l’intérêt des  pécheurs de petits carnassiers,même  si je dois avouer que pour traquer la perche je serai plutôt enclin à m’amuser avec une autre de ces sœurs : la HOH clan 9soie de 6 .

Des cannes que je pourrais vous faire découvrir tout au long de l’année 2021 …

Dans l’univers d ‘HOH « créateurs de cannes pour pêcheurs voyageurs »

Je vous emmène aujourd’hui  sur la coté Ouest des Etats Unis au cœur de la péninsule olympic

Une atmosphère, une nature préservée, une rivière ; la HOH, prétexte à la création d’une marque de canne à mouche.

C’est en 2016 que Philipe Koehler (PLC Pêche)  met au point une canne spey all round capable de répondre aux exigences des amoureux de la steelhead.(forme migratrice de truite)

Offrir pour un budget contenu, une canne spey polyvalente destiné au voyage (6brins) conduit à la naissance de la première canne HOH.

Celle-ci  est commercialisée dès 2018 sous la dénomination Overseas 13.3 soie de 7/8.

Description de l’Overseas 13.3 (issus du site)

« La canne HOH Overseas Spey 13’3 charge profondément, ce qui permet d’avoir un très bon ressenti pendant les lancers. C’est une canne « easy casting » (facile au lancer). Très bien équilibrée, elle vous donne ce sentiment agréable de légèreté et de confort. Sa réserve de puissance, souvent utile, ne contrarie pas cet équilibre. Elle lance facilement les soies flottantes, mais dispose de cette réserve nécessaire pour atteindre des plus grandes distances, et/ou pour pouvoir lancer des têtes plongeantes et des plus grosses mouches. »

Au fil du temps, la gamme HOH s’étoffe et aujourd’hui se sont  8 modèles disponibles.

CLAN 9′ #4

CLAN 9′ #5

CLAN 9′ #9

CLAN 10′ #4

OVERSEAS TROUT 9′ soie 5  (6 brins)

OVERSEAS SPEY 12’6 #7/8 (6 brins)

 OVERSEAS SPEY 13’3 #7/8 (6 brins)

OVERSEAS SPEY 14′ #9 (6 brins)

Une gamme déclinée sous 2 versions :

La version CLAN canne à une main en 4 brins.

La version OVERSEAS canne voyage à une ou deux mains en 6 brins

Des cannes qui dès  la sortie du fourreau, nous font admirer la couleur gris glacier du blank rappelant la couleur de la rivière HOH.Une originalité qui nous change de la tonalité naturel du carbone.Difficile de rester insensible à cela lorsque l’on aime le beau.

-Caractéristique générale des modèles :

  • Blank en carbone haut module de couleur « Glacier »mat
  • Point d’alignement sur le blank
  • Poignée ergonomique en liège avec embout pré-compressé pour une meilleure durabilité
  • Porte moulinet inversé en aluminium anodisé avec point d’alignement
  • Anneaux de départ Stripper guide SIC
  • Anneaux serpentiformes et anneau de pointe Hard Chrome
  • Housse tissu Suède avec logo HOH
  • Tube de transport triangulaire en Cordura rigide (avec sangle de transport)
  • Garantie HOH 5 ans.

Découvrir l’univers HOH : http://www.hohflyfish.com/

-En action de pêche : Usage de la CLAN 9 #5 lors de l’ouverture du domaine de Gerris (Usage Réservoir)

L’action medium du blank se fait ressentir très rapidement, amplifié par une poignée fine et très confortable. Quelques faux lancers suffisent pour pousser une Lee wulff TT 5F à bonne distance même si pour ces heures de pêche je me suis plutôt adonner à  une pratique de bordure au fil et à vue qui ne pardonne pas le manque de précision .Paramètre sur lequel la canne n’a pas eu à rougir, montrant une très bonne réactivité.

Au-delà, les personnes comme moi qui recherche un maximum de sensation apprécieront sans nul doute la douceur qui émane de la canne .Elle  permet de donner la pleine mesure des combats. Cette  9 soie de 5 se montre très tactile, capable d’amortir les rushs puissants des arcs même sur des nylons très fins.

Couple longueur/soie de référence dans l’univers de la pêche à la mouche, la HOH Clan 9 #5 permet à mon sens d’appréhender avec beaucoup de plaisir l’ensemble des techniques fines de réservoir : pêche en sêche, à vue et au fil.Faute de pouvoir la tester  pour cause de fermeture , je reste convaincu que cette canne est une alliée de choix pour la pratique en grande riviere.

Une canne qui pourrait mettre à la retraite ma Sage Z-axis favorite. Un pari que je n’aurais pas fait au premier abord. Démonstration que l’on peut aujourd’hui proposer sur le marché des cannes de grande qualité  au design plein d’originalité ,dans une gamme de prix contenu accessible au plus grand nombre.

Une préoccupation que l’on retrouve dans toute la gamme puisque les modèles  à une main sont en dessous de la barre des 300€.Les modèles spey sont eux en dessous de 500€

Lorsque l’on sait que pour acheter une canne de qualité il faut parfois débourser des budgets très important ; la maitrise de cet élément justifie largement que l’on s’intéresse à ces cannes d’autant que l’arrivée de novembre devrait nous livrer 6 modèles supplémentaires. De quoi répondre à bien des attentes.

CLAN 8′ #4, CLAN 9′ #6, CLAN 10′ 7. Une HOH TROUT SPEY 11′ 3 #3 (4brins), une HOH OVERSEAS TROUT SPEY 11’3 #3 en 6 BRINS et une HOH OVERSEAS SWITCH 11’6 #7/8 en 6 brins

Revendeurs HOH : PLC pêche et Ardent pêche .

La boutique PLC Pêche : https://www.plc-peche.fr/540-cannes-hoh

Des nouveautés dont on reparlera très rapidement sur Auvergne passion mouche.

Au cœur de la saison réservoir, comment résister à la découverte du prototype HOH Clan 10 soie de 7.Là encore un modèle référence pour la pratique en lac….

Découvrir l’univers HOH : http://www.hohflyfish.com/

 

 

Un premier bilan ( 1er cat) et le resultat de la journée à Banson

L’heure est à un premier bilan.

Conclusion d’une saison 2020 de 1ère catégorie bien particulière.

Difficile de ne pas revenir en arrière.Difficile de ne pas se souvenir de ces semaines ou nous avons été privé de notre loisir.

Confinement, sécheresse, pic de chaleur, autant de raison qui pourrait me pousser à faire une lecture très amer de cette année et pourtant je dois vous l’avouer : je suis un pêcheur satisfait.

Satisfait  d’avoir pu assouvir une saison de plus  ma passion au cœur de nos paysages auvergnats.

Satisfait d’avoir gouter à la joie de ces rencontres avec nos truites dont l’authenticité nous pousse en permanence à l’admiration.

Satisfait  de l’usage d’une série de canne pour lequel je dois confesser un coup de cœur.La série JMC performer qui m’aura accompagné durant mes parties de pêche.

Légèreté, précision démontre s’il le fallait encore que les marques françaises  n’ont plus guère à rougir de quelques jalousies.

Satisfait  d’avoir pu de retrouver comme une habitude qui s’installe les berges de quelques rivières alpines.

La montagne comme rempart aux enjeux climatiques qui touchent nos rivières et fragilisent chaque jour un peu plus les écosystèmes de plaine.

Satisfait d’avoir pu, moins souvent que les années précédentes, échanger sur Auvergne Passion Mouche. Prétexte à prolonger à travers une photo, un récit, quelques mots, le souvenir de mes parties de pêche.

Heureux en somme, tout simplement, conscient peut être que les semaines que nous avons passé replier dans nos maisons n’ont pas été que l’occasion de remplir nos boites à mouche.

Avons-nous su mesurer le manque qu’engendre l’éloignement à notre passion ??

Ferai-je alors référence à Virginia Henderson qui nous explique cette nécessité de réaliser ces besoins fondamentaux. C’est à la lettre que j’ai  respecté le 13eme, assouvissant à pleine bouche cet appétit.

Depuis le 11 mai, j’ai pêché.

J’ai tenté de réaliser la dérive parfaite. Je me suis enflammé pour un gobage prenant la riquette du quartier pour le monstre du pont. Je me suis imaginé vainqueur de chaque défi, échouant souvent

« J’ai » !!! usant de manière égoïste l’usage de ce pronom, ramenant à moi et rien qu’à moi la satisfaction de ces moments que seul l’adepte de la gaule peut comprendre.

Résumerai-je cette saison de 1er cat 2020 à la nécessité de revendiquer avec force ce besoin de pêche , loin , très loin de  débats nécessaires qui animent avec force l’univers qui est le mien.

Place maintenant au réservoir, au carnassier, à l’ombre ; à toutes les fantaisies que m’autorisent une canne à mouche.

Occasion de redevenir sérieux et de vous annoncer le gagnant de la journée de pêche à Banson.

Après interrogation de Vincent.D  ancien propriétaire de Banson, la date ouverture du réservoir est le 24 avril 2013

C’est mat qui gagne cette journée de pêche.Bravo à lui.

Quant à moi , je vous laisse « j’ai » des mouches à monter ….