L’arrivée de la mi- mai me conduit à retrouver un partenaire pour lequel je voue une affection sans limite.
De sieur communs je profite enchainant de bien belle rencontre. Chance qui est la mienne d’habiter une région ou sa traque me conduira tranquillement jusqu’à 31 décembre..
Pour l’heure nous entrons dans les moments les plus intenses.
De nature, les grandes March Brown ont laissé place aux rouges des ecdyos.Sur l’eau le manège des sedges commencent à nous offrir l’opportunité de belle pèche en sêche.La sioule s’ouvre enfin aux heures fastes de la pêche à la mouche.Le temps des celebres coup du soir approchent.
Petit à petit je troque une pêche all Hilo pour retrouver de la soie .Recherche permanente d’une polyvalence ou il faut alterner en quelques secondes.
Passage tranquille en mode bourricot ou je fais le pari souvent de trainer deux cannes. Des choix stratégiques différents auxquelles j’aimerai consacrer quelques vidéos pour répondre aux questions des plus débutants.
Projet d’avenir que devrait apporter des images pour densifier le contenu d’auvergne passion mouche. Projet surtout pour tenter de montrer que nul secret en matiere de pêche n’est plus important que la pratique , encore et toujours.Projet aussi qui devrait un jour je l’espere me conduire avec mes amis du club à proposer la mise en place de stage de decouverte et de perfectionnement,mais cela est une autre histoire .
Ainsi pour l’heure je ne ferai que vous inviter à 28secondes d’un template go pro en mode thymallus.
De mai, du printemps qui s’installe, la nature s’en fait sienne et décline à profusion d’innombrables nuances.
D’un éclat bleuté d’une valériane à la majestueuse marguerite qui inonde la prairie de sa splendeur, j’aime ce moment de l’année ou mon regard ne sait pas où se poser
Pourtant au fil des saisons de pratique sur ma rivière de cœur j’ai compris que croiser une truite approchant les 50 cm reste un instant rare pour le pêcheur à la mouche. Il nous faut chercher, scruter, s’adapter à chaque situation.
De cette période de l’année chaque poisson semble s’amuser de notre patience, demandant en permanence à modifier les strategies.D’un gobages le long d’une bordure que l’on choisira de séduire à l’aide d’une imitation d’ignita à un simple recoin entre deux rochers dont on sait qu’il abrite un joyau à la couleur de bronze.
Une fois encore je goutte le bonheur de belle rencontre….
L’occasion pour conclure de vous inviter à relire un vieil article du blog : http://auvergnepassionmouche.fr/elle-revait-detre-une-50/
De saint Mamert, saint Pancrace et saint Servais, il est une autre forme que celle de glace.
Ces dernières heures, le ciel nous joue quelques tours amenant des pluies denses qui ont fait gonflées les rivières du coin.
Sioule n’échappe pas à ce constat .Après plusieurs jours à 5 m 3 qui apporte son lot de bandeau et de foule, ce sont des niveaux plus haut, plus fort auquel bon nombre de moucheurs se refusent.
Des changements de condition qui pousse la vie à se faire plus présente.
March Brown et les autres ne suffisent pourtant pas à faire monter les poissons en surface. Mais ce regain d’activité amène les truites à se nourrir malgré tout.
C’est l’occasion avec Vincent de faire quelques réglages, d’adapter les techniques volées sur les bords de la madison pour les faire notre sur la Sioule. Une philosophie profonde à toujours chercher diffèrent de nos voisins .Le sentiment aussi que les poissons ont appris à se lasser de ces nymphes qui passent sous la canne.
Ainsi pendant que perdigon roule et roule encore, nous choisissons d’autres options comme la noyée aval avec une canne switch pour retrouver la beauté d’un geste ou la pêche up Stream à l’aide d’un air lock Strike indicator dont je suis surpris de l’efficacité sur nos rivières ou les poissons sont prétendu très méfiant.
D’un sentiment rassurant qui nous persuade que jusque-là tout va bien, je dois avouer qu’en matière de rivière, je me suis toujours astreint à consacrer du temps à comprendre la réalité plutôt que d’essayer de la modifier.
De Sioule, je commence aujourd’hui après plus de 35 ans de pêche à la mouche, à détenir modestement je le crois une connaissance capable de mesurer le moindre changement d’une rivière pour lequel je consacre tant et tant d’heure de pêche.
De mai il est pour tradition que la belle des Combrailles nous offre le plus beau des visages. D’un éphémère qui parcourt le ciel, m’invitant à la contemplation, j’admire la précarité d’un instant.
Pourtant il est une tâche qui perdure depuis maintenant des semaines. La vision constante des stigmates de quelques mal intentionnés dont il suffit de suivre la trace pour comprendre qu’il y a un profond problème sur la manière dont s’exprime la pêche sur cette riviere.Pas une sortie sans apercevoir quelques cadavres.
Ainsi pourrait-il être si simple de se dédouaner de quelques responsabilités s’offrant la pertinence du bon droit , de la bonne conscience .Ainsi pourrait-on se satisfaire de ces nombreux panneaux , achevant un cycle vertueux.
Combien d’acteurs engagés me diront que je suis probablement trop exigeant et que le simple fait d’avoir diminué les quotas, augmenter les tailles devrait m’apaiser. Combien je devrais mesurer la chance qui est la mienne d’avoir avec d’autre participer à l’avènement d’une philosophie aussi respectueuse.
Comme une réponse aussi simple à tous les maux.
Comme le reflet d’un miroir dont on oublie de regarder l’éclat.
La Sioule inquiète, rongée je le crois par un mal discret.
Celui d’une époque révolue où éduquer passé par la capacité à dire « non ».Combien en écrivant ces mots je ne peux m’empêcher de regretter la véhémence et l’engagement d’un pseudo connu des plus anciens Les Meritis63 qui a chaque dérive était là pour recadrer les choses.
Combien alors nous n’aurions pas vu rester sans réaction quelques vantardises d’ombre pris en pleine période de fermeture. Pauvre thymallus dont on s’étonne la faiblesse de la population alors que celui-ci est matraqué à longueur de journée par des pêcheurs sur les frayères.
Combien alors nous n’aurions pas assisté aux scènes quasi constante ou chaque éclusé d’EDF sert de défouloir à quelques-uns pour accabler les hommes que plus personne ne défend.
Combien probablement n’aurions pas vendu la rivière à quelques ambitions mercantiles venus d’ailleurs ou il devient de plus en plus difficile pour le simple pêcheur du coin de trouver un espace .Destin funeste d’une cause ou le commerce a pris la possession des territoires sans jamais leur reverser la part qu’il leur a dû.
Le temps des militants est passé et avec eux peut être l’avenir d’une pêche accessible à tous.
Pourtant de l’autre côté du miroir, il est un univers diffèrent
Celui d’une rivière imparfaite, fragile. D’un théâtre qui donne de la place aux poètes, aux amoureux. A ces épicuriens qui s’éloignent chaque jour un peu plus d’un univers ou le vivant n’est plus qu’un produit parmi tant d’autre. Un moyen de briller, d’exister à grand coup de hashtag.
C’est à eux que je pense, à eux que je dédie les images qui suivent .A eux pour qui je consacre parfois quelques heures de ma vie à essayer de ralentir un présent dont je comprends chaque jour un peu plus qu’il me faut profiter, de peur probablement que tout cela ne soit que le reflet de ce miroir qui me hante.
Des innombrables vallées que je parcours tout au long de l’année, il en est pour lequel je voue une admiration particulière.
Entre Lozère et Aveyron, de Lot, de Tarn, de Dourbie, de Jonte, autant de paysage, d’atmosphère que j’aime parcourir canne à mouche en main.
Si pour certains ce weekend end fut l’occasion de palabres probablement inutiles, il fut pour moi avec quelques amis d’auvergne passion mouche l’occasion d’un grand bol d’air. Opportunité aussi de réaliser les premières images avec la go pro hero 6.De quoi apporter un petit plus au blog , du moins je l’espere.
Des heures de pêche ou l’on a eu la chance de vivre une fois encore la frénésie de poisson qui entre deux périodes d’eaux hautes avaient choisi de se saisir de la moindre mouche passant à leur portée. Des nymphes qu’il fallait conduire à la bonne profondeur. Des montages simples à l’image d’une de mes classiques à bille blanche montée à partir d’un dubbing de lièvre pour donner de la vie.Indispensable lorsque les poissons sont encore un peu léthargiques.
Une pêche sous la canne, lente, dans les eaux bleutées d’une fraicheur qui reste perceptible sur les berges, signe d’un printemps qui s’installe de la manière la plus incertaine qui soit.
Premier prétexte aussi à fuir la foule en bon solitaire que je suis.
Loin, très loin de cette culture actuelle qui pousse au rendez-vous incontournable ou l’unique but serait d’être présent pour se montrer en bon « m’as-tu vu », étalant dans chaque conversation cette aspiration Rocco sifredienne de se prétendre expert de la gaule.
Ainsi sifflotant un air de manu chao dans la tête, une petit nymphe à bout d’un trout hunter , me voici là au cœur d’une vallée encaissée, surprenant de mon insolence quelques vautours fauves qui me guettent
D’une vie social pleine de rebondissement, j’ai préféré les temps de quelques heures assouvir cette perception qui est la mienne de la pêche.
Des paysages,de l’eau, des poissons, et surtout être peinard
Pour beaucoup de nos rivières, les niveaux sont peu prometteurs pour les pêcheurs à la mouche. De la neige encore bien présente sur les sommets , de la pluie qui a fait gonflé certains secteurs , autant dire que ce début de saison se révèle un peu compliqué.
On profite alors du moindre espace, du moindre créneau à l’image d’une Sioule qui est passé sous la barre des 15m3 pour ce week end d’Avril
Des conditions changeantes ou l’on passe d’une chaleur naissante à la froideur d’une pluie fine qui descend sur la vallée .Des conditions instables mais parfaites pour apercevoir des éclosions.
Comme une irrésistible invitation à consacrer ces moments à l’une des pêches que j’affectionne les plus : la mouche noyée.
Après des heures passés à chercher ses dames au streamer je goute enfin le plaisir de la douceur de ma canne switch.
Un format 11pied 3 qui se révèle enthousiasmant pour maintenir les mouches dans la colonne d’eau. Un format 11 pied 3 dont je mesure la confort lorsque l’on cale à la manière des saumoniers la canne sous le bras laissant vagabonder mes fétiches dans les courants juste balancer de quelques tressautements.
Un format 11pied 3 qui me donne des sensations magiques lorsque j’ai la chance de croiser la première dame de la Sioule qui s’offre à mon nouvelle ensemble.
Une envie de tester des nouveautés en ce début de saison à l’image de la soie Cortland Mono Core que je ne connaissais pas et dont le but principal réside dans l’urgence à remplacer ma soie Compétition Nymphe LL0.55 Soldarini.Un des rares produits qui m’aura profondément déçu,rendu cassante à la moindre solicitation,elle stagne au fond d’un tiroir.
Au final Je retrouve cette marque Cortland qui m’aura accompagné des années en réservoir à travers les 444 SL dont je suis fan.Un investissement à confirmer après un nombre de sortie suffisant pour se faire un véritable avis.
Une soie mono core au profil DT qui se marie à merveille avec ma Maxia et m’offre l’opportunité de conserver de la finesse pour les pêches sous la canne en période de pluie.
Poursuivant ces lignes autour du shopping, je profite de l’instant pour vous annoncer l’arrivée d’un nouveau Fly shop dans le paysage Puy de Domois .
Fly concept nous propose l’ensemble des produits essentiels au Fly tying.Mais c’est aussi et surtout le retour des mouches de la Sioule mise au point par Vincent après des années d’expérience sur notre riviere.De quoi garantir le succès de belle journée de pêche et la rencontre des magnifiques truites des Combrailles.
Ainsi s’achève ces lignes avec comme point de mire un article prochain ou je vous inviterai à quelques lectures et notamment le livre de Marc Petit Jean.
De longues minutes ou je m’amuse à observer l’infiniment petit. Des instants où l’on regarde la manière qu’ont les poissons à se saisir de ces imitations. L’occasion de chercher sur le net un exemple de montage parfait pour la situation.
Ce sont les premières truites de l’année en sèche.
Moment magique qui donne à la pêche à la mouche ces lettres de noblesse
Cela fait maintenant quelques semaines que nous avons retrouvé les rivières.
D’une ouverture bien fraiche, le printemps prend son temps pour arriver. C’est l’époque des premières fleurs
L’époque des premières éclosions
Une époque ou de Sioule, EDF nous livre quelques perturbations. Une instabilité dont l’unique conséquence aura été de perturber quelques esprits chagrins .Expert d’une rivière dont la seule pertinence d’analyse se situe une fois encore dans le plaisir de critiquer.
Ainsi par le passé aurais-je pris part à ces conversations, à ces échanges si impertinents soit-il. Mais aujourd’hui de tout cela, je l’ai écrit, j’en cède ma place, fuyant comme la peste ces gens et leurs causeries. J’aspire à une profonde tranquillité.
De Sioule, de la compagne de mes rêveries halieutiques me voici comme rarement, apaisé, reposé, dégustant le plaisir simple d’une partie de pêche avec les membres de notre club.
Je retrouve la complicité qui nous unis avec Vincent .L’envie de changer nos façons d’appréhender la rivière, de trouver d’autres terrains d’expression, d’essayer quelques nouveautés à l’image de ces approches made in usa que nous avons entrepris d’exploiter.
Au cœur d’une tendance ou la pratique all Hilo a envahis l’univers de la pêche à la mouche, il est un constat important sur lequel je m’interroge.
Combien de pratiquant ont perdu cette envie de faire voler de la soie dans les airs ? Combien de pêcheur à la mouche ne sont plus que des pêcheurs avec des mouches, incapable de lancer proprement à plus d’une dizaine de mètre.
De l’autre côté de l’atlantique, certains iront pour compenser quelques besoins de pliage de carbone qu’il n’arrive plus à faire en France ,d’autres iront pour commenter les fameuses truites bassines du green river .Pour nous , ce périple aura surtout été l’occasion de comprendre une autre façon de faire et d’essayer de transposer cela à nos grandes rivières que sont la Basse Sioule et l’Allier.
D’une canne switch pour la noyée et le streamer à l’usage de Strike indicateur venu tout droit des us et bientôt disponible dans un Fly shop du Puy de dôme, c’est bien le besoin de retrouver du cast qui anime mon début de saison.
Nous retrouvons le plaisir de ces pratiques à distance qui nous éloigne des séquences ou l’on passe des heures à racler comme des automates la moindre veine d’eau.
Des pratiques qui dans les conditions difficiles, sur des débits forts et eaux froides nous ont conduit à des résultats étonnants d’efficacité, permettant de prospecter chaque portion de rivière en alternant des choix de stratégiques différents .D’une pêche portante dans les secteurs plus calmes à une pêche très lourde en plein milieu de la rivière tractant sur le fond des mouches spécifiques. Des nymphes dont on devra encore passé quelques heures à l’étau pour parfaire leur adaptation à répondre aux exigences des truites de la Sioule.
Ainsi de ces poissons d’avril, il est temps de conclure ces premières impressions de l’année.
L’occasion comme la suite logique d’une aventure, de vous remercier tous de votre fidélité à auvergne passion mouche qui a fêté hier ces 7 ans d’existence.
L’occasion pour moi de vous inviter surtout à faire de la pêche la mouche une aventure qui sans cesse se renouvèle.
L’occasion de poursuivre ces lignes en vous invitant vers quelques découvertes à l’image de la chaine YouTube de Fréderic ou il partage ces montages.
De nos rivières du 63, les dernières heures ont bien refroidi l’atmosphère conduisant la pêche à la mouche vers des moments délicats.
A ce jeu certains insisteront pour aller à la rencontre d’un ou deux poissons, d’autres préférants s’amuser de ces heures pour quelques parties de pêche sur nos réservoirs.
L’occasion de retrouver Banson, et de passer une journée de pêche avec Vincent des mouches Guy Plas.
Instant tranquille et d’échange que l’on débute sous le soleil frais de mars. Instant ou la pêche se révèle amusante avec des poissons peu sollicités en ces périodes hivernales.
De Banson je commence à bien connaitre les lieux et rarement je dois avouer une journée de pêche en lac me laisse avec autant de surprises
Comme l’opportunité de replonger des années en arrière lorsque sur les berges des persats j’avais eu la chance de voir des giboulées rendre totalement folles les truites des lieux .Ainsi avons-nous vécu tel moment d’exception.
Chaque lancer, quel que soit la technique se soldant par l’attaque furieuse d’une truite .Des poissons totalement frénétique, surfant sous la surface. Des truites capables de reprendre un mouche à peine décrocher d’un précèdent combat.
Une pêche ultra facile dont l’unique prétexte aura été de plier du carbone.Une invitation à profiter de ces heures qui ne vont certainement pas durer.
Il est temps de retrouver la rivière. De Sioule comme à mon habitude j’ai laissé à la foule le plaisir d’ouvrir le bal
Une foule qui se fait de plus en plus parsemée. Premier billet d’humeur de l’année comme l’expression d’un pari auquel je vous prends à témoin amis lecteur. Un jeu de poker ou je fais tapis sur une baisse importante du nombre de pêcheurs dans mon département.
Comme l’impression qu’à force de tergiverser, à force d’espérer, à force de se bercer d’illusion, nous n’avons peut etre pas été capable de mutualiser des moyens suffisants pour mener des politiques halieutiques ambitieuses. Comme la sensation que la seule chose qui nous guide, pêcheurs, reste l’envie de partager l’émotion d’une rencontre avec un poisson.Comme le sentiment que lorsque la partenaire s’eloigne, l’histoire entre en pénurie.
Un pari osé pour débuter la saison sur Auvergne Passion Mouche.Un défis sur lequel j’espère me tromper.
Me voilà donc tranquille, l’ultra passionné que je suis, heureux de cette quiétude qui n’est pas pour me déplaire.
De Sioule comme à mon habitude il me faut reprendre mes repères .D’une pêche scientifique ou l’on planifie sa sortie à grand coup d’expertise plus ou moins poussé, ou quelques degrés de plus ou de moins laisse hésitant les plus débutants d’entre nous .je me fous de tout cela.
Modestement avec l’âge qui avance, j’ai appris à connaitre à la perfection la dame des Combrailles. D’elle j’en suis devenu un amis, un confident .Une ou deux heures sur le haut, une seconde plus tard me voici sur les plats de la basse .Je goute avec bonheur la joie de ces retrouvailles.
2018 sera l’occasion d’une nouvelle manière d’appréhender ces heures de pratique. A la mode américaine, je profite de ces instants pour parfaire ma maitrise de la pêche au streamer avec ma canne switch.
L’occasion de mesurer la facilité d’utilisation des soies micro skagits qui sont une vraie découverte. Capable de faire entrer la canne en charge rapidement, elle offre l’opportunité de faire oublier le poids de la mouche et de traverser la rivière en un clin d’œil. Seul inconvénient la discrétion de l’objet me poussera probablement à choisir une vraie soie lorsque je pratiquerai en noyée. Des choix à affiner
Une canne redington trout spey qui m’offrira la bonne excuse pour faire quelques voyages vers les grandes rivières qui sont rare au cœur de mon auvergne. Des envies de Tarn, de Dordogne, de Basse Rivières d’Ain, de Gaves, de Slovénie, d’ailleurs en somme.
Comme le préambule d’une année que j’espère pleine de péripéties halieutiques