Auvergne Passion Mouche

Journal d'un passionné de pêche et de nature

2018 ; les premières semaines de l’année

Cela fait maintenant quelques semaines que nous avons retrouvé les rivières.

D’une ouverture bien fraiche, le printemps prend son temps pour arriver. C’est l’époque des premières fleurs

L’époque des premières éclosions

Une époque ou de Sioule, EDF nous livre quelques perturbations. Une instabilité dont l’unique conséquence aura été de perturber quelques esprits chagrins .Expert d’une rivière dont la seule pertinence d’analyse se situe une fois encore dans le plaisir de critiquer.

Ainsi  par le passé aurais-je pris part  à ces conversations, à ces échanges si impertinents soit-il. Mais aujourd’hui de tout cela, je l’ai écrit, j’en cède ma place, fuyant comme la peste ces gens et leurs causeries. J’aspire à  une profonde  tranquillité.

De Sioule, de la compagne de mes rêveries halieutiques me voici comme rarement, apaisé, reposé, dégustant le plaisir simple d’une partie de pêche avec les membres de notre club.

Je retrouve la complicité qui nous unis avec Vincent .L’envie de changer nos façons d’appréhender la rivière, de trouver d’autres terrains d’expression, d’essayer quelques nouveautés à l’image de ces approches made in usa que nous avons entrepris d’exploiter.

Au cœur d’une tendance ou la pratique all Hilo a envahis  l’univers de la pêche à la mouche, il est un constat important sur lequel je m’interroge.

Combien de pratiquant ont perdu cette envie de faire voler de la soie dans les airs ? Combien de pêcheur à la mouche ne sont plus que des pêcheurs avec des mouches, incapable de lancer proprement à plus d’une dizaine de mètre.

De l’autre côté  de l’atlantique, certains iront pour compenser  quelques besoins de pliage de carbone qu’il n’arrive plus à faire en France ,d’autres iront pour commenter les fameuses truites bassines du green river .Pour nous , ce périple aura surtout été l’occasion de comprendre une autre façon de faire et d’essayer de transposer cela à nos grandes rivières que sont la Basse Sioule et l’Allier.

D’une canne switch pour la noyée et le streamer à l’usage de Strike indicateur  venu tout droit des us et bientôt disponible dans un Fly shop du Puy de dôme, c’est bien le besoin de retrouver du cast qui anime mon début de saison.

Nous retrouvons le plaisir de ces pratiques  à distance qui nous éloigne des séquences ou l’on passe des heures à racler comme des automates la moindre veine d’eau.

Des pratiques qui dans les conditions difficiles, sur des débits forts et eaux froides nous ont conduit à des résultats étonnants d’efficacité, permettant de prospecter chaque portion de rivière en alternant des choix de stratégiques différents .D’une pêche portante dans les secteurs plus calmes à une pêche très lourde en plein milieu de la rivière tractant sur le fond des mouches spécifiques. Des nymphes dont on devra encore passé quelques heures à l’étau pour parfaire leur adaptation à répondre aux exigences des truites de la Sioule.

Ainsi de ces poissons d’avril, il est temps de conclure ces premières impressions de l’année.

L’occasion  comme la suite logique d’une aventure, de vous remercier tous de votre fidélité à auvergne passion mouche qui a fêté hier ces 7 ans d’existence.

L’occasion pour moi de vous inviter surtout à faire de la pêche la mouche une aventure qui sans cesse se renouvèle.

L’occasion de poursuivre ces lignes en vous invitant vers quelques découvertes à l’image de la chaine YouTube de Fréderic ou il partage ces montages.

Découvrir la chaine de Frederic : https://www.youtube.com/channel/UCQ475qpCeiVvNYK-ghVGA8w

Comme une mise en bouche , un montage parmi tant d’autres qu’il nous propose :

La suite logique

4 avril 2011, Auvergne Passion Mouche vient de prendre naissance.

7 ans déjà, des milliers de photos plus tard, des dizaines de lignes, 626 articles,des convictions,des billets d’humeur, l’espoir de montrer la beauté des lieux de pêche que je fréquente, ainsi pourrait se parcourir les souvenirs d’un anniversaire qui n’aura pas lieu.

Après des millions de pages vues, des dizaines de lecteurs fidèles, l’existence même d’un espace dont la pertinence repose sur vous, passionnés de pêche et de nature ;Il me faut aujourd’hui au lendemain d’un échange avec un militant de la cause animale vous faire le plus grave des aveux.

J’aime discuter avec les anti-specistes, j’aime tous les gens qui vous poussent à réfléchir, j’aime tous les gens qui ont l’art de dire l’inverse de nos certitudes. J’aime être bousculé, intellectuellement chahuter, déranger dans le confort de mes convictions. Conscient peut être de l’impertinence de mon propos, je dois me résoudre à l’évidence de n’être absolument pas dans l’air du temps.

Face à la montée d’un univers ou l’halieutique ment correcte est devenu un art  de vivre.Face à la nécessite permanente de transiger , de vendre son âme pour avoir un minimum de reconnaissance ,je mesure à cette instant combien Auvergne Passion Mouche est en décalage avec le monde qui l’entoure. Raison suffisant peut être pour écrire les lignes qui vont suivre.

D’une blague potache, d’un poisson qui orne le dos de nos enfants, je choisi d’en prendre le contrepied et d’être des plus sérieux.

Auvergne Passion Mouche n’est plus qu’un vague souvenir, une idée qui se dilue dans la brume d’un matin d’avril.

Je souffre de dissonance cognitive

Il fait frais, ainsi pourrait s’écrire les premières heures de la saison 2018.

C’est une eau fraiche, tendue s’écoulant le long de berges désertées qui offre un constat bien peu réjouissant.

Comme une évidence  que nous sommes très loin des conditions parfaites pour traquer dame fario. Occasion de trouver quelques excuses pour comprendre les raisons de bien des échecs pour nombre de pêcheurs.

Pourtant en écrivant ces lignes, je ne peux m’empêcher de repenser à ces séquences de  pêche réalisées de l’autre côté de l’atlantique en 2017.Là sous la neige, dans une eau glaciale, dans des conditions que bien des pêcheurs auraient considéré comme impossible, je me souviens des museaux avides de ces farios en quête de nourriture. Comme un constat sans appel qu’il est urgent de se poser les bonnes questions.

De Paris, comme une idée peut être, comme un réflexe, comme l’impression de s’attaquer à la plus faible des proies, l’agitation du monde médiatique nous a fait prendre conscience que la pêche n’était plus à la mode.

D’une parole qui nous vient d’Ushuaia ou l’on prend la mesure de la disparition du dernier rhinocéros blanc au chant des oiseaux que je n’entends plus lorsque je sors le matin, c’est un autre état d’urgence qui me pousse à une inquiétude bien plus profonde que celle d’une pétition qui anime la toile.

Il me serait alors  facile à l’image de ces quelques éditos  de continuer à défendre contre vent et marée l’expression d’un loisir pêche sur lequel je m’interroge de plus en plus.

De la prétendue popularité  d’une activité dite de pleine nature qui ne représente plus que 2 à 3 % de nos contemporains et dont l’élitisme n’a jamais été aussi présent   à l’angélisme actuel poussé par une sur professionnalisation du loisir pêche. Epoque formidable  ou le politiquement correcte est devenue nécessaire pour ne pas déranger les quelques clients qui résistent au déclin.

J’aurais pu vous inviter à tous cela mais je dois avouer qu’à la différence de beaucoup je me sens aujourd’hui responsable, conscient de cette dissonance cognitive qui est la mienne.

Comme cette irrésistible envie de traverser une fois encore l’atlantique pour aller vivre là-bas des émotions rares que j’achète grand coup de kerosene.Un  plaisir qui  suffit à faire de moi un homme qui pollue comme tous les autres.

Comme ce kiff absolu que je m’offre chaque année ou je suis devenu drogué d’une adrénaline qui me pousse à filer à tout berzingue dans l’odeur des moteurs à essence sur l’immensité bleue de la méditerranée à la recherche d’une chasse de thon.

Comme d’innombrable exemple qui me font mesurer parfois la pertinence de ces associations qui montre du doigt ce que je suis.

Plus facile serait-il pour moi comme une bête aux aguets  de montrer les dents, tout crocs dehors, bavant les stigmates d’une humanité relayée au placard. Plus facile serait-il pour moi d’exprimer à l’image de certains amuseurs de foule une misogynie qui me dégoute

Mais je vous le répète, je souffre d’une dissonance cognitive

Ce mal étrange qui me pousse chaque jour à me lever avec comme unique pensée celle d’aller à la rencontre d’une truite pour la regarder repartir dans l’eau.

Acte prémédité dont je mesure la bêtise. Acte prémédité  dont l’essence réside dans l’art de cultiver l’inutile . Acte prémédité qui me conduit vers une forme d’intégrisme. Acte prémédité d’un être libre qui n’aura jamais la prétention de s’octroyer le doux qualificatif à la mode : Protecteur.

Ainsi pendant que d’autres souffriront de ces mouvances qui nous montre du doigt, moi je n’en aurais que faire, assis là au bord d’une rivière, amusé de tous ce brouhaha.

Ainsi pendant que d’autres s’inquièteront de l’avenir, moi  n’ayant rien à vendre et au final rien à gagner  , je continuerai inexorablement à chercher derrière le moindre caillou la source de ma dépendance.

Ainsi pendant que d’autres auront tant à dire , moi je laisserai ma place , désabusé par une lassitude profonde d’un univers dans lequel les bénévoles ne sont plus qu’a service de  quelques ambitions

Ainsi pendant que  d’autres auront tant à faire, moi je profiterai de ces derniers instants, persuadé qu’aujourd’hui  pour auvergne passion mouche il n’est plus l’heure d’être militant mais juste de témoigner d’un monde qui s’achève.

Ainsi pour conclure je partagerai  ma conviction profonde que le vrai danger de la pêche en France n’est pas quelques anti-specistes mais notre incapacité dramatique à faire de nos rivières des espaces récréatifs  pour un monde qui a tant besoin d’évasion.

 

 

Instants frénétiques à Banson

De nos rivières du 63, les dernières heures ont bien refroidi l’atmosphère conduisant la pêche à la mouche vers des moments délicats.

A ce jeu certains insisteront pour aller à la rencontre d’un ou deux poissons, d’autres préférants s’amuser de ces heures pour quelques parties de pêche sur nos réservoirs.

L’occasion de retrouver Banson, et de passer une journée de pêche avec Vincent des mouches Guy Plas.

L’univers des mouches Guy Plas : http://www.moucheguyplas.com/

Instant tranquille et d’échange que l’on débute sous le soleil frais de mars. Instant ou la pêche se révèle amusante avec des poissons peu sollicités en ces périodes hivernales.

De Banson je commence à bien connaitre les lieux et rarement je dois avouer une journée de pêche en lac me laisse avec autant de surprises

Comme l’opportunité de replonger des années en arrière lorsque sur les berges des persats j’avais eu la chance de voir des giboulées rendre totalement folles les truites des lieux .Ainsi avons-nous vécu tel moment d’exception.

Chaque lancer, quel que soit la technique se soldant par l’attaque furieuse d’une truite .Des poissons totalement frénétique, surfant  sous la surface. Des truites capables de reprendre un mouche à peine décrocher d’un précèdent combat.

Une pêche ultra facile dont l’unique prétexte aura été de plier du carbone.Une invitation à profiter de ces heures qui ne vont certainement pas durer.

Réservez sa journée de pêche à Banson : http://www.peche-banson.com/?fond=produit&ref=03-18

Une journée  qui fait du bien et va me permettre d’aborder avec enthousiasme cette semaine de vacances.

les premiers jours de la saison , retrouvailles en toute quiétude

Il est temps de retrouver la rivière. De Sioule comme à mon habitude j’ai laissé à la foule le plaisir d’ouvrir le bal

Une foule qui se fait de plus en plus parsemée. Premier billet d’humeur de l’année comme l’expression d’un pari auquel je vous prends à témoin amis lecteur. Un jeu de poker ou je fais tapis sur une baisse importante du nombre de  pêcheurs  dans mon département.

Comme l’impression qu’à force de tergiverser, à force d’espérer, à force de se bercer d’illusion, nous n’avons peut etre  pas été capable de mutualiser des moyens suffisants pour mener des politiques halieutiques ambitieuses. Comme la sensation que la seule chose qui nous guide, pêcheurs, reste l’envie de partager l’émotion d’une rencontre avec un poisson.Comme le sentiment que lorsque la partenaire s’eloigne, l’histoire entre en pénurie.

Un pari osé pour débuter la saison sur Auvergne Passion Mouche.Un défis sur lequel j’espère me tromper.

Me voilà donc tranquille, l’ultra passionné que je suis, heureux de cette quiétude qui n’est pas pour me déplaire.

De Sioule comme à mon habitude il me faut  reprendre mes repères .D’une pêche scientifique ou l’on planifie sa sortie à grand coup d’expertise plus ou moins poussé, ou quelques degrés de plus ou de moins laisse hésitant les plus débutants d’entre nous .je me fous de tout cela.

Modestement avec l’âge qui avance, j’ai appris à connaitre à la perfection la dame des Combrailles. D’elle j’en suis devenu un amis, un confident .Une ou deux heures sur le haut, une seconde plus tard me voici sur les plats de la basse .Je goute avec bonheur la joie de ces retrouvailles.

2018 sera l’occasion d’une nouvelle manière d’appréhender ces heures de pratique. A la mode américaine, je profite de ces instants pour parfaire ma maitrise de la pêche au streamer avec ma canne switch.

L’occasion de mesurer la facilité d’utilisation des soies micro skagits qui sont une vraie découverte. Capable de faire entrer la canne en charge rapidement, elle offre l’opportunité de faire oublier le poids de la mouche et de traverser la rivière en un clin d’œil. Seul inconvénient la discrétion de l’objet me poussera probablement à choisir une vraie soie lorsque je pratiquerai en noyée. Des choix à affiner

Une canne redington trout spey qui  m’offrira la  bonne excuse pour faire quelques voyages vers les grandes rivières qui sont rare au cœur de  mon auvergne. Des envies de Tarn, de Dordogne, de Basse Rivières d’Ain, de Gaves, de Slovénie, d’ailleurs en somme.

Comme le préambule d’une année que j’espère pleine de péripéties halieutiques

2018 , Bientôt le jour J

Encore quelques jours avant que tout ne recommence.

Derniers instants de préparatifs ou l’on prend le temps de ne rien laisser aux hasards. Inspection des boites à mouches qui se doivent d’être bien pleines. Passage en revue des cannes, des moulinets, du gilet. Réfection des corps de bas de ligne que l’on soumet à la cuisine.

Lien : Bouillir son maxima et fabriquer un bas de ligne élastique.

Période traditionnelle ou je chine dans les magasins de pêche  du coin. Prétexte  à sentir l’atmosphère, prétexte à chercher quelques contenus pour auvergne passion mouche.

Comme la proposition  d’aller à la découverte d’une nouvelle collection de mouche de la marque Fly Concept Distribution disponible dans le magasin  décathlon de Clermont Ferrand.

Du prêt à l’emploi de belle qualité choisi par Vincent dont l’expérience garantira de trouver le meilleur.

C’est aussi le temps des derniers repérages. Comme à mon habitude, je ne ferai pas l’ouverture, détestant le bruit de la foule. Comme à mon habitude, c’est bien de Sioule que je profiterai en première intention. Comme à mon habitude, ma balade d’aujourd’hui me conduit à d’inévitables réflexions

Occasion de mesurer le travail réalisé par chaque aappma que borde la riviere. Une volonté probablement de redonner à ce territoire une importante attractivité auprès des pratiquants. Une volonté surtout de mettre en place des choix courageux ou l’on assume des décisions parfois impopulaire mais qui apparaissent de plus en plus comme l’unique rempart à la sauvegarde de nos truites sauvages.

Ainsi peut être vous parlerai-je de l’assemblée générale de l’aappma  de Châteauneuf .Ainsi peut-être je m’inquiéterai une fois encore de cette impression que la pêche de la truite dans mon département ne tiens qu’a un fil.

Comme la désagréable impression que les excès d’une époque  qui passe en une poignée de seconde de -12 à 14° ne pourront à terme rester sans conséquences. Ainsi peut être commencerai je ma saison par l’envie de gouter à plein poumon cette émotion qui m’apparait de plus en plus précaire.

D’un militantisme assumé, d’une jeunesse engagée, d’un désir constant à la joute verbale, le temps qui passe me pousse de plus en plus à la retenue, à l’envie simple de rester en retrait, profitant de cette plénitude que nous offre une relation particulière à la nature que l’on nomme pêche  à la ligne.

Bonheur simple des adeptes de la gaule qui par convivialité s’arrêteront  chez manu à l’escale en ce samedi 10 mars .

Découvrir le repas d’ouverture à l’escale : http://lescale-restaurant.fr/ouverture-de-lescale-2018/

Truffade, saucisse au vin rouge vous attendront pour parfaire la richesse d’une journée si importante aux yeux d’une poignée d’irréductibles

gaulois qui luttent pour ne pas devenir des mohicans……

 

La pêche sur un volcan

De tous les ailleurs, de tous ces endroits qui nous inonde d’image, je ne peux m’empêcher de vibrer plus encore  pour ce que  ce je suis : Un auvergnat.

J’aime l’auvergne, ces truites, le parfum de la tourbe, l’odeur d’une salers, la beauté des méandres de Queuille .Du pays de Chantal à l’éclat d’argent d’un saumon du haut allier, d’une truite de la Sioule à la beauté d’une fille de l’Alagnon .Je le répète, je suis Auvergnat.

Ainsi nul film  me fait voyager plus encore que l’impression d’être au paradis……

 

Découverte de la boutique River-Shoes et des Andrew-Fly

Pêcheur de rivière auvergnate, mon univers se visite au cœur d’une terre volcanique. En ces lieux la rudesse du basalte a laissé le souvenir d’un territoire ou il nous faut jongler au milieu des rochers sombres et tranchants. Autant de défis pour mettre à rude épreuve un élément indispensable de notre panoplie : Les chaussures de wading.

Combien d’entre nous n’ont pas connu le désagrément d’une glissade dans l’eau glacé. Combien ne se sont pas confrontés à  l’indélébile stigmate d’une partie de pêche qui vous laisse penaud devant des chaussures toutes neuves et pourtant vouer à rendre l’âme.

De la qualité à la sécurité, ainsi guiderai-je en permanence les contraintes qui me font choisir un produit parmi toutes les marques disponibles. Depuis de nombreuses années , mon exigence m’a conduit à une seule référence : simm’s

Pourtant au détour du Sanama 2017, l’arrivée d’une marque italienne sur ce marché avait rapidement interpellé ma curiosité.

L’univers de la marque Andrew : http://andrewshoes.com/

Pays réputé pour sa capacité à produire des chaussures de grande qualité, l’introduction d’un produit venu de l’autre côté des alpes et  issus d’un processus de fabrication artisanal laisse comme l’hypothèse d’aller  à la rencontre d’une chaussure rare. Opportunité que je découvre grâce à Sébastien et sa boutique River-Shoes.

Découvrir la boutique River-Shoes :  https://www.river-shoes.com/

Une proposition  faite à Auvergne Passion mouche d’être le partenaire d’une aventure .L’occasion de tester  tout au long de mes sorties de pêche  les  Andrews Fly

Un modèle qui dès la réception vous emporte par l’odeur  de son cuir .Un cuir taïga associé à une tissus cordura qui donne à l’assemble un look vintage très agréable.

Pouvant être proposé en plusieurs versions, semelle Vibram ou semelle feutre ; vous garderez la possibilité d’ajouter des crampons tungstènes. Avec un poids de 915 grammes, l’effet masse donne très rapidement l’impression de sécurité et je dois vous avouer que dès la première mise au pied  j’ai eu l’impression d’être comme dans des charentaises.

Par honnêteté ,ll est certes prématuré  de vous donner un avis sur la résistance du produit mais Sébastien a eu la gentillesse de me faire passer une photo montrant l’état des chaussures après 1000heures de pêche dans des conditions difficiles. Pour ma part ,nul doute que je vous donnerai des nouvelles des miennes. Mais il suffit de prendre en main le produit  pour mesurer que nous sommes  face à des chaussures  très robustes.

Ainsi  il est temps de conclure ces quelques minutes de découverte .Plus encore que bien d’autres considérations, il me faut mettre l’accent sur le point qui me semble essentiel.

A l’heure ou nos panoplies s’envahissent de produit made in china, je suis pour ma part de plus en plus attaché à des boutiques comme River-Shoes  ou l’on peut aller rencontrer de vrai passionné qui tente de vous offrir le meilleur.Des gens engagés qui sont prêt à sacrifier quelques euros de leur commerce pour un soutient à des associations comme la fondation Rivières Sauvages.

 

Acheter ses chaussures Andrew-Fly chez River Shoes : https://www.river-shoes.com/product-page/chaussures-wading-andrew-fly

Le temps des réglages : Redington Trout Spey/Hardy Ultralite ASR

Comme chaque début d’année, après quelques courses et de nombreuses heures passées à l’etau, février devient le prétexte à des sorties de pêche  ou je prends le temps de tester tout cela.

Ainsi pour commencer cet article je choisi de vous reparler de la boutique PLC pêche. Une mise en avant comme les remerciements d’un client totalement satisfait d’une relation commercial ou à chaque instant on fait l’effort de l’avertir d’un produit qui n’arrive pas dans les délais, l’effort de prendre le temps du conseil .Un vrai coup de cœur.

Venant compléter l’arrivée de ma canne switch, j’ai choisi pour jongler entre mes differentes  soies de 6 de craquer pour le moulinet Hardy Ultralite ASR 5000

Découvrir la marque Hardy : http://www.hardyfishing.com/

Acheter le moulinet Ultra lite ASR : http://www.plc-peche.fr/moulinet-mouche-hardy-ultralite-asr-5000.html

Un choix principalement guidé par l’esthétisme rare  d’un produit à cassette.

House of Hardy  offrant depuis quelques années  des moulinets tous plus beaux les uns que les autres. Opportunité aussi  de ne pas rester sur la déconvenue d’une mauvaise prise en charge de garantie qui m’a conduit à faire une lecture très à charge de cette marque. Un prise en charge qui depuis à trouver une fin heureuse .Il me faut là aussi remercier l’écoute du responsable d’Hardy France.

Au-delà plusieurs points me semblent devoir être mis en avant lorsque l’on parle de ce produit. En premier lieu si pour beaucoup de pêcheur le simple fait d’acheter un moulinet suffit à leur bonheur, l’une de mes tares me conduit à devoir en permanence  rechercher la manière dont on passe celui –ci de droitier en gaucher.

Dans le cas de l’Ultra lite ASR, il suffira de deviser la partie centrale de l’axe pour trouver le roulement. Une simple rotation de la pièce et hop le tour est joué.

Autre point, le système de clipsage des cassettes qui vient sécuriser leur mise en place. Là encore un concept unique dans le monde des moulinets à bobine interchangeable ou souvent la sécurisation se fait grâce à un système de joint. Cela donne de la confiance.

Plus encore que l’apparence et les impressions, c’est au bord de l’eau que l’on sait si l’on a fait le bon choix.

Avec la Marryat tactical 10 soie de 6, les 187 gr de l’ultralite équilibre à merveille l’ensemble.La seule interrogation reside dans le fait d’avoir choisi la version 5000.Un diametre qui me pousse à penser que la faible longueur de backing (75m) avec une soie de 6 peut être un frein à la tenue d’un gros poisson sur un réservoir comme les gerris ou le lac du Bouchet.

En parallèle l’association avec la Redington trout spey  m’offre un  bel ensemble qui me permet de ressentir les premières sensations avec la canne switch.

Un moment de pêche ou je fais le pari d’alterner entre la soie rio single handed spey  pour une pêche douce au chiro et la soie OPST Skagit commando head 250 gr  pour le streamer. L’occasion aussi d’apercevoir la rapidité de chargement de ces micros skagits qui permet de pousser des billes tungstène et des mouches assez volumineuse même sur un faible numéro comme la canne soie de 3.Seul sacrifice à une mise en action trés confortable : la discretion

Ainsi pour conclure cette présentation, un seul mot me vient à l’idée, vivement l’ouverture pour parfaire ma connaissance de cet ensemble : Redington Trout Spey/Hardy Ultralite ASR.

Une ouverture qui me permettra aussi de tester les chaussures Andrew distribué par la boutique River-Shoes.Un produit que je vous présenterai dans les prochains jours sur Auvergne Passion Mouche

 

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