Auvergne Passion Mouche

Journal d'un passionné de pêche et de nature

Venti anni

A l’heure ou bien des débats animent parfois l’internet autour de la fiabilité de nos produits mouche, il est un anniversaire que je ne pouvais passer sous silence.

D’une simple sonnette de vélo, de l’imagination de l’un des meilleurs pêcheurs à la mouche de la Sioule, est né  quelques années plus tard en Italie, un moulinet semi-automatique dont la renommée n’a cessé de grandir :Le Vivarelli

Découvrir l’univers de Vivarelli : http://www.francovivarelli.com/

Pour ma part la saison qui s’achève  signera le 20 nième anniversaire  de celui qui m’accompagne à chaque sortie de pêche.

Que dire à  l’heure où chaque marque vous offre une nouveauté par an, qu’il n’est plus beau cadeau qu’un objet qui dure.

Un bruit typique, une rusticité à toute epreuve , ainsi pourrait se raconter la relation presque fusionnelle qu’entretienne bien des pêcheurs avec ce modeste moulinet qui n’a rien des canons de la mode.

Pas de large Arbor, pas de look dévastateur, pas de frein micromicrometique,pas de pacotille qui rendent la vie plus belle.Juste l’essentiel. Un mécanisme facile à réparer, facile à entretenir, et surtout infatigable, inusable.C’est cela le viva.

Une video pour  reparer et entrenir son moulinet :

Trouver des pieces detachées pour son moulinet : http://www.ardentflyfishing.com/CT-674-moulinets-vivarelli.aspx

Vous l’aurez compris, j’aime mon Vivarelli et vous ???

Ca me manque déja

Si comme moi , çà vous manque déjà , il reste la patiente et de temps en temps se perdre dans des images venues d’ailleurs .Un regret , une pensée pour mes amis les deux Vincent et Cédric.

Une bonne raison de retourner la bas.

The Green from Team Backcountry on Vimeo.

Un simple filet d’eau

Que reste-t-il de nos amours, si ce n’est un filet d’eau. Ainsi pourrait débuter cette balade dans la fraicheur d’une après-midi qui me conduit sur les berges de quelques ruisseaux.

Inquiétante situation qui livre le visage d’un étiage qui dure. D’une eau qui manque, d’une eau qui devient rare.

D’une eau qui laisse guère d’espoir d’admirer sur nos tributaires la venue d’une belle à point rouge en quête d’un lit nuptial.

Comme une catastrophe dont on ne me mesure probablement pas encore les dommages. Comme l’insolente désinvolture de certains qui veulent repousser à demain des débats indispensables autour de l’absolu nécessité de sanctuariser le peu qui reste. Comme l’inconscient qui préfère discourir et montrer du doigt  plutôt que d’être acteur d’une véritable politique  pédagogique.

Comme un profond soupir d’apaisement lorsque comme d’autres j’ai parcouru les résultats de l’analyse génétique des truites de notre département .Une chance, une profonde envie de vivre, un acharnement de la nature à faire perdurer de vrai souche sauvage dans des contextes qui se fragilisent chaque jour un peu plus.

Comme une larme qui se dessine au recoin de l’œil qui m’observe. Selon l’ONU aucune des promesses tenues durant la COP21 n’auront de chance d’aboutir. De notre Terre l’évolution des températures devrait tendre vers les +3°d’ici la fin du siècle.De quoi changer, modifier, bouleverser à jamais les écosystèmes qui nous entourent.

Comme un spectacle qui est en train de se mettre en place .Quelques semaines encore  et nos truites accompliront les ébats d’un avenir si incertains

Et pendant ce temps que feront-nous.

Pour ma part, Je tenterai une fois encore ici de vous convaincre amis pêcheurs de l’absolu nécessité de limiter nos prélèvements  sur ces rares joyaux que notre epoque moderne concède à nous laisser.

Chasseurs de Bonites part 2 / La vidéo

Ramener des images , passer quelques heures à les monter …comme l’occasion de revivre les émotions ressenties.

Images realisées par Benjamin avec une go pro Hero 4  et par Vincent avec une go pro Hero 5 et un stabilisateur Removu S1 3 axes

Lire la partie 1 : http://auvergnepassionmouche.fr/chasseurs-de-bonites/

Découvrir l’univers de Benjamin Jacquot guide de pêche : https://exotic-fishing.fr/

Chasseurs de Bonites

D’un ombre qui gobe sur un plat de l’allier à une truite trophée qui m’offre l’opportunité de partager avec vous un article sur le dernier numéro de pêche mouche, je dois me rendre à l’évidence : .De pêche à la mouche plus encore que tout le reste, ce qui me passionne, c’est la diversité

Ainsi me voilà dans le bateau de Benjamin  filant à tout berzingue avec Vincent  au milieu de la méditerranée à la recherche du moindre indice.Un simple  oiseau qui trahira la présence  d’une chasse de Bonite.

S’il est une pêche fascinante, comment ne pas parler de celle-ci sur un blog qui se veut être à chaque instant le témoignage d’un regard sur notre passion commune : l’art de faire des arabesques au milieu de nul part

En mode ultra light,  TFO Mangrove 9 pieds soie de 7, face à la puissance de ces boules de muscles, nous espérons apercevoir le backing de nos moulinets qui sert trop souvent de simple décoration.

Comme la concrétisation des heures passées à la maison à imaginer quel serait le bon facteur capable de déclencher l’attaque de ce prédateur au milieu d’un banc d’anchois .

Comme une confiance sans faille pour cette mouche que j’ai baptisé la Isla Bonita.

Au premier abord bien peu sont prêt à miser sur l’efficacité de notre technique face à la nuée des bateaux qui lancent  à grande distance des leurres offrant la mort à chacune de leur prise .

Pourtant il est tout  autre philosophie que la nôtre. Tel le pêcheur en sêche que je suis, tout est question de finesse, d’approche, de placement , trop conscient peut etre des limites de notre art.

Après maintenant plusieurs sorties dédiées à traquer uniquement ces poissons à la mouche, j’arrive enfin à affiner les stratégies, la présentation, l’anticipation du déplacement des chasses , offrant des seuils de réussite  correcte.

Du débutant sur chasse en mer que j’étais il y a 3 ans , petit à petit j’apprends, je me perfectionne. Je mesure aussi tout ce qui me reste à comprendre

De pêcheur à la mouche, il est pour certains une volonté d’être le meilleur .Il est pour moi l’irrésistible nécessité d’éviter la lassitude d’un univers que je maitriserai à la perfection mais dont je sais que je m’ennuierai rapidement

J’aime la nouveauté, j’aime l’insécurité d’un savoir non détenu.

J’aime tout ce qui m’oblige à la découverte avec une canne à mouche en main.Et si vous êtes comme moi  , alors cette pêche est faite pour vous …..

L’Allier , des feuilles , Steeve et les ombres

Il est des jours ou tout semble impossible .Des jours ou la simple lecture des prévisions météo  vous conduit à douter de la réussite de votre sortie de pêche. Des jours ou toutes les certitudes acquises volent en éclat. Des jours où l’on reste là, regardant la rivière d’un air dubitatif.

Automne oblige, la moindre brise envole dans les airs de milliers de feuilles mortes qui dérivent au fil de l’eau. L’Allier devient porteuse d’une nuée végétale ou toutes les stratégies, toutes les applications, toutes les tentatives d’évitement semblent impossible.

Avec Jerome , on insiste, on extrapole, on livre sa confiance à un hypothétique évènement. Qu’un poisson pris d’un coup de fringale se décide à se saisir de notre minuscule nymphe qui passe au milieu de tout cela.

Une  nouvelle balade, plus difficile qu’a l’habitude mais qui au détour d’un chemin  me conduit à partager une partie de pêche avec Steeve Colin,guide de pêche en Haute Loire.

Un moment repoussé à maintes reprises et que nous attendions tout deux pour palabrer un peu.

En matière de pêche , nul n’est prophète en son domaine, mais il est malgré tout évident que Steeve fait figure de régional de l’étape et connait à la perfection les secteurs d’aujourd’hui.

Autour d’une verveine artisanale, nous prenons le temps de  discuter de nos secteurs, de l’année qui s’est écoulée, de ses inquiétudes  au sujet de la haute vallée de la Loire qui a souffert des crues printanières.

La Haute Loire devastée : https://www.peches-sportives.com/la-haute-loire-devastee-sur-plus-de-25-kilometres/

De l’Allier, de la beauté de cette vallée  ou il emmène ses clients à la découverte d’un séjour trappeur.Conquête d’un lieu qui devrait faire envie à chaque  amoureux de nature qui souhaite plonger au cœur de l’un des derniers sanctuaires sauvages d’Europe.

De l’univers de Steeve je  ne peux que vous encourager à partir à la découverte.

L’univers de Steeve Colin (Guide de pêche Haute Ardeche/Haute Loire) : http://www.emotionpeche.com/

Je  ne peux que conseiller aussi aux plus débutants d’entre vous qui désirent  participer à cette arrière-saison que je considère exceptionnel sur le haut allier à ne pas hésiter à prendre contact avec lui.

Comme moi, vous aurez peut-être la chance de terminer la journée au soleil couchant, admirant quelques museaux gloutons se saisir de votre imitation dans une tête à tête rien qu’en sesse.

Le must de la pêche de l’ombre dans le haut allier.

J’ai lu « Confession d’un pêcheur à la mouche  » de Ch.Noharet

C’est à l’occasion du week- end dernier et d’une réunion du GPS Sioule/Morge que j’ai le plaisir de faire la rencontre de Christophe Noharet.Occasion de découvrir son ouvrage :

Confessions d’un pêcheur à la mouche ….sur la quête de la truite fario en riviere

Durant plus de 230 pages, il nous livre une approche empirique de la pêche à la mouche.

A travers son regard, son expérience et ses anecdotes, l’auteur nous permet d’appréhender la diversité et la richesse de la quête de la truite Fario en rivière.

Des mœurs de la dame à la lecture d’une rivière, des stratégies de pêche à la maitrise du posé en zigzag, du montage de mouche au choix de la bonne imitation,  ainsi est parcouru dans un style très agréable l’univers qui nous passionne.

Lien vers le site du livre :https://confessions-palm.jimdo.com/

D’une lecture facilité par une architecture qui mélange  petits paragraphes et  superbes photos, l’ouvrage nous propose en permanence des récits qui nous rapprochent du terrain et de l’expérience .Un vrai plus à mon gout qui nous plonge directement dans la réalité

Difficile de trouver un manquement à cet ouvrage qui tiendra bonne place dans une bibliothèque ou s’entremêle à la fois des lectures  très spécialisées comme la « pêche en nymphe à la française » de Yannick Jouan, des objets  plus intimistes à l’image de « la truite en héritage » de Nicolas Germain ou des œuvres très complètes  comme les carnets de pêche  d’Hervé thomas.

Confession d’un pêcheur à la mouche se destine probablement  à un public novice  qui souhaite acquérir dans un support unique l’ensemble des éléments importants autour de la pèche de la truite au fouet. Seul bémol à mon gout, pour m’éviter une fois encore les remarques désobligeante que je reçois parfois sur le blog , les deux ou trois photos de poissons morts qui trainent ici ou là et le paragraphe sur la mise à mort qui m’eloigne de ma conviction autour d’une pratique recreative plutot qu’alimentaire.Que voulez vous on ne se refait pas ….

Ainsi s’il me fallait conclure, je ne pourrais que vous conseiller de découvrir ce livre

Vous souhaitez acheter le livre : c’est ici

En ce début d’Octobre 2017 sur l’Allier

Octobre est déjà bien installé. Comme à mon habitude je profite de la meilleur période de l’année pour alterner les terrains de jeu à la recherche de sieur thymalus

De l’allier j’en goutte les différents visages. Des gravières  du  63 qui roulent quelques centimètres d’eau, terrain de jeu idéal pour la  pêche en noyée aux veines prometteuses au cœur de la haute Loire. Les kilomètres se succèdent, donnant à cette arrière-saison une saveur particulière

Comme si l’étiage, les cycles naturelles qui nous conduisent vers la fragilisation de nos premières catégories avaient du bon pour nous faciliter la recherche de ces éclats d’argents.

Depuis maintenant quelques années, l’allier très basse durant l’automne a redonné de la vigueur à la pèche .Il suffit de se balader quelques heures  dans les environs de Jumeaux pour mesurer le retour des pêcheurs sur les quelques zones propices. Ainsi peut-être faut-il voir des raisons  d’espérer, d’imaginer que l’Allier nous réserve encore de belle surprise et qu’avec un peu d’halieutisme nous pourrions faire de ces secteurs de très belle destination de pèche.

Alagnon , Basse Dore ,  Allier , ainsi se décline le triptyque qui m’occupe , profitant de chaque occasion , chaque minute de temps libre pour parfaire ma connaissance de la nouvelle venue .Tentative réussi d’un mariage entre une maxia et mes soies de la lozere dont je sais que je ne pourrai jamais me passer.

Essayer, tester,denicher, que ce soit à la pêche ou à l’étau est une chose qui doit occuper chaque pêcheur dont la volonté de s’adapter reste l’unique garantie pour réussir nos parties de pêche.

Découverte d’un hameçon de la boutique d’Éric Lelouvier, Fusion Fly Fishing, l’atsuko Hns m’aura rapidement convaincu par une qualité irréprochable. Une constante dans les produits qui sont distribué dans ce Fly shop.

Découvrir l’Atsuko : http://fusion-flyfishing.com/fusion_shop/contents/fr/p361_Atsuko_HNS.html

Coup de cœur qui conclut ces quelques lignes. Comme une envie de chiner  dans les recoins du net pour vous dégotter quelques trucs sympa à l’image de la chaine YouTube de Mr Richard Gonzalez. Fourmillement de montage et d’astuce avec lequel je vous laisse maintenant.

Les vidéos de montages de Richard Gonzalez : https://www.youtube.com/channel/UCqclukc81O5BJ-4CzF-QLQw

Il est temps de repartir à la pêche ……

Une nouvelle venue made in Liberty Rod Fishing

Les feuilles mortes commencent à envahir le paysage. L Automne prend possession de nos rivières

De mon côté je guette le facteur qui m’amène une nouvelle venue. Confié à Frédéric Othon (Liberty Rod Fishing), comme à mon habitude, j’ai décidé une fois encore de privilégier le travail d’un artisan plutôt que d’acheter une canne directement  en boutique.

Découvrir l’univers de Frédéric :https://www.liberty-rod-fishing.com/

Venant compléter ma gamme, j’ai choisi un format soie de 2 qui me permettra d’exploiter une niche ou le al Hilo rencontre la finesse. Convaincu peut être que la régularité de nos rendez-vous nous poussera de plus en plus vers des pêches d’étiage à l’image de l’Allier qui durant ce mois d’octobre coule à peine à 15m3 aux Martres de Veyre.

A peine reçu que le colis est ouvert et je découvre dans son tube alu la promesse d’un bel objet que je destine exclusivement à des pêches fines.Une 10 pied sur un blank Maxia MX qui correspond à merveille aux formats de nos petits ruisseaux auvergnats que je retrouverai dans quelques semaines.

Il me faut vanter la qualité du travail et l’écoute de Frédéric qui  aura tenté à chaque instant de répondre à mes exigences et à mes desirs.Poigneé personnalisée ou s’entremêle une mousse EVA et  le liège,  porte moulinet en résine dont le choix est immense, anneaux reçoils, liseré bleuté .Cette canne m’invite dès le premier regard à la recherche de quelques thymallus.

De courant en courant, de veine d’eau en dérive prometteuse, je prends possession des sensations d’un blank maxia dont j’ai beaucoup entendu parler mais qui reste pour moi limité dans les choix que l’on peut conduire avec.

Nul est question de s’amuser avec des grosses billes et des rivières  aux  dimensions importantes , je préfère comme depuis le début considérer cette canne comme l’allié d’une stratégie pleine d’application et de precision.Des choix qui seront rapidement confirmer m’offrant la rencontre de superbe éclat d’argent.

Ainsi le temps passera très vite et cet après-midi ensoleillé me conduira vers une certitude qui se fait mienne  au fur et à mesure que les années passent.

Il est de pêche à la mouche d’innombrables visages.D’un compétiteur afféré , d’un prétendu spécialiste , d’un épicurien dont chaque canne, chaque moulinet, chaque soie est un moteur , d’un engagé dont la passion  n’est qu’un pretexte.De sa chaque façon de pêcher, de s’approprier l’objet résume ce que nous sommes.

La mienne est celle d’un poète  qui recherche en permanence un outil qui me ressemble.Voilà pourquoi j’aime faire monter mes cannes.

Découvrir l’univers de Frédéric :https://www.liberty-rod-fishing.com/

Crédit Photo 2 et 4 : Frédéric Othon

Dernières minutes au pied de la Vanoise

Il est des minutes que l’on souhaite une éternité. Ainsi pour faire durer la saison de 1ère catégorie, décision est prise avec Jérôme d’une escapade savoyarde

C’est au pied de la Vanoise  sur les bords de l’Arc que nous décidons de ces quelques heures de pêche

Rencontre aux pays des eaux torrentueuses venues des sommets.

Rencontre aux pays d’une rivière fortement impactée par les hommes et qui pourtant offre des parcours de grandes renommées.

Rencontre aux pays d’un halieutisme assumé.

Premier rendez-vous qu’il ne fallait pas louper avec un maitre thymallus qui affiche une petite cinquantaine de cm.Beauté absolu d’un être vivant qui a appris à résister aux déferlantes d’Edf.

Tout en muscle, tout en puissance, il offre un combat digne d’un tyson pour le pêcheur que je suis.

A quelques kilomètres de là,en nymphe plaquée avec une perdigon choco, Jérôme décide de s’offrir un défi avec une des nombreuses  arcs introduites qui font la joie des touristes pêcheurs qui viennent à leur rencontre sur le parcours no kil de Termignon.

Pour ma part je choisis de pratiquer nylon tendu,casque d’or sombre agrementé d’une parure violine,prospectant quelques bordures prometteuses .

 

Comme une invitation à la découverte des superbes farios qui habitent ces retournes parfois oublier des pêcheurs les plus pressés.

Des demoiselles dont le régime hydrologique des lieux donnent bien des sueurs froides lorsque la neige se met à fondre. Des demoiselles dont la majorité ont été introduites à l’état d’alevins à l’image aussi des ombrets qui peuplent  certains fins de gravieres.Des demoiselles dont parfois le seul destin se résume à tenter de vivre cacher des hommes qui ne voit en elle qu’une dose de phosphore indispensable à leur mémoire.

Dernier moment d’une saison « truite » 2017 qui m’aura conduit de la découverte de la Madison River aux berges de l’Arc .Une saison d’une richesse incroyable ou une fois encore je ne pourrais oublier la Sioule et ses truites.

Une Sioule sans qui tout cela, ces envies,ces désirs d’ailleurs n’aurait probablement pas existé.

Une Sioule qui une fois encore vient conclure l’un de mes billets d’humeur d’Auvergne Passion Mouche.

Une Sioule amis lecteur avec laquelle je vous laisse, le temps d’un reportage sur TF1.

Zoom sur la Vallée de la Sioule : https://www.tf1.fr/tf1/jt-we/videos/zoom-vallee-de-sioule.html?xtor=AD-28

 

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