Éviter l’ennui

« Changement d’herbage réjouis le veau ».

De basse  Sioule, fin mai signe traditionnellement ma quête d’ailleurs .De nos rivières auvergnates, Clermont Ferrand m’offre la diversité d’univers tous plus attirant les uns que les autres.

Instantané de partie de pêche ou je fuis l’ennui, cherchant en permanence à exploiter la richesse de mon département .

Clin d’œil à Stéphane Voissier  guide de pêche sur la haute Sioule avec lequel je partage quelques heures à la recherche de fario au cœur d’un paysage magnifique.

Clin d’œil qui m’offre le plaisir d’une pêche à la mouche que je considère comme l’essence de ce que suis. Cet art qui invite à la dextérité de ces pêches dites à l’aveugle ou arabesque aime les bordures et ou Pranal apprend à la précision.

Science d’un usage ou la connaissance des lieux est l’unique rempart à la déconvenue.Un savoir que stephane partage autour d’une bonne table à la villa colombier.

En sêche, rien qu’en sêche, réalité bien difficile en 2019 ou les matins se font encore bien frais.

Des eaux vives de nos montagnes, il faut reconnaitre avec joie que nos rivières sont encore froides, limitant l’activité à des poissons, cherchant pitance au fond.

A ce jeu aussi je m’adonne avec plaisir, prétexte à la rencontre d’un sieur thymallus.

De l’ombre à la lumière, commun évite lui aussi l’ennui, s’habillant d’une robe argent lorsqu’il habite sur le bassin de l’allier.Plongeant au milieu des roches sombres, me voici de retour à la basse pour admirer charbonnier. Noir, toujours noir, commun devient rare.

La soie se tend, la combat se fait lourd, maitre barbeau m’offre un autre visage. Occasion de tester plus encore la SX4 qui plie sous les assauts d’un adversaire si vaillant.

La soie se tend, le combat se fait plus rusé au milieu de la petite rivière ou la belle cherche à se cacher.

Magnifique truite qui démontre la capacité des plus modestes ruisseaux à donner le meilleur.Démonstration d’un no kill dont généralité n’est pas usage.

La soie se tend, le combat se fait plus intense encore. Un rush, le moulinet qui chante, la pression du pécheur qui ne peut refuser l‘invitation qui lui est faite.

Nécessaire confiance dans l’attirail que je traine, clin d’œil à ce brin de nylon qui nous unis. Un bout Milo krepton qui représente ces innombrables points communs que je partage avec Vincent.

La boucle se boucle par l’attente d’un coup du soir. Ce moment où la pression monte, ou la pêche à la mouche se fait plus tranquille.

Admiratif du travail de l’appma de Châteauneuf qui a mis les petits plats dans les grands offrant un certains nombres de places assises sur les têtes de radiers.

Ainsi pour conclure, je vous invite cher lecteur, à prendre la précaution d’une reservation.

En ce moment les places sont chères sur la basse Sioule !!!!!!!!!

1 Comment

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  1. Serge DELABARDE

    Beau billet d’humeur Stéphane, on reconnait bien ta patte! Merci.

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