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Réservoir : Des actus et une journée de pêche à gagner

Les jours passent et la saison de 1ère catégorie touche à sa fin.

Plus que quelques jours pour profiter de nos rivières à truites .Place sera laissé ensuite  à d’autres destinations.

Occasion sur Auvergne passion mouche de vous livrer les actus de nos plans d’eau.

Commençons par l’un des plus beaux sites en France : Le lac du Bouchet.

La saison sportive a d’ores et déjà débuté le 5 septembre.

Une saison qui cette année ne sera pas uniquement réservé à la pêche à la mouche puisqu’il est possible de pratiquer la pêche au buldo.

Pêcher au lac du Bouchet : http://www.pechehauteloire.fr/LacDuBouchet.php

A noter pour ceux qui connaissent pas le lac, un article très complet écrit par Thierry Millot dans le dernier numéro de pêche mouche.

De plus comme,  tous les ans le 26 septembre 2020 aura lieu la 15eime Edition des concours de pêche à la mouche du lac.

Vous pouvez vous inscrire : http://www.pechehauteloire.fr/ressources/inscription%202020-v2.pdf

Continuant avec les grands espaces, le lac de malaguet ainsi que le lac de verrière sont actuellement disponible à la pêche. Des opportunités ou les premiers jours frais de septembre ont dû dynamiser la pêche. Des lieux que j’espère pourvoir visiter en octobre.

Plus près de Clermont Ferrand, il me faut vous signaler l’ouverture dès le 12 septembre 2020 du Lac de Noirétable.

Les actus des réservoirs de la Loire : http://www.federationpeche42.fr/component/content/article/10-federation-de-peche/955-2020-09-03-15-42-26.html

Sans grand changement pour cette nouvelle année, l’unique point important est une inflation de plus de 20% avec un passage du prix de journée à 25€.Un rattrapage qui s’explique par un tarif qui n’avait pas changé depuis l’ouverture en 2012.Notons aussi le 19 et 20 septembre la présence d’une animation encadré par des pêcheurs de grande renommée.

A Banson ou après un été sans soucis, les poissons qui ont passé cette periode arborent  aujourd’hui des couleurs magnifiques. Vincent devrait très rapidement enrichir son cheptel avec quelques nouvelles résidentes.

Occasion pour moi d’une petite surprise pour les lecteurs d’Auvergne Passion Mouche .Je vous propose de gagner une journée au lac de Banson.

Un jeu concours très simple puisque la place sera offerte à la personne qui  donnera ou se rapprochera le plus de la 1er date d’ouverture du lac réservoir de Banson.

Pour se faire, il vous suffit de me donner la date auxquelles  vous pensez en commentaire du site.La date limite de réponse sera le 25septembre.

Un peu plus bas en altitude , des nouvelles du lac de Gerris qui devrait attendre quelques semaines supplémentaires pour ouvrir .

Laetitia , toujours soucieuse d’offrir le meilleur à ces pêcheurs , préfère que la température de la colonne d’eau soit le plus confortable possible pour les poissons.Sans nul doute un choix judicieux qui fera de Gerris la promesse d’une arrière saison 2020 que l’on a hate de gouter.

Pour clore ces lignes, poursuivons ensemble  l’un de mes rendez-vous favoris. Celui de consacrer chaque dimanche de travail quelques heures à admirer ces truites fario qui habitent au cœur de la ville. Démonstration s’il le fallait encore que la vie trouve toujours son chemin , à nous parfois de savoir l’épargner à travers un geste si simple que l’on nomme « No Kill »

Derrière le pêcheur se cache très souvent le passionné de nature. La canne à pêche n’étant qu’un prétexte……

 

Réflexion de rentrée !!!

Aout tire à sa fin, occasion d’un billet d’humeur sur Auvergne passion mouche.

Commencerai-je  par les relevées climatiques de 2020 issus de la station météo de Clermont-Ferrand Aulnat (source info climat)

Des chiffres qui nous imposent la réalité d’une époque qui a déjà changé.

Tendance qui se confirme avec des mois d’hiver plus chaud, des températures estivales qui dépassent plus régulièrement les 35°, une pluviométrie qui se fragilise, autant de raison pour s’interroger sur l’avenir.

Anxiété généralisée qui explique peut-être la pression de plus en plus importante d’idéologie motrice  d’une écologie punitive remettant en question la manière dont nous vivons.

Ainsi pourrait être perçu l’audience des mouvements écologistes qui nous inquiètent  à l’image des antispecistes qui interrogent directement notre relation au vivant.

Pourtant  devrions-nous pas en tant que pretendu sentinelle comprendre que le monde ne peut rester statique de certitude qui lui coute chaque jour la disparition massive de sa biodiversité. Devrions-nous mesurer chacun d’entre nous la responsabilité d’appartenir à un pays qui consomme plus de ressource que la Terre peut en produire en 1 an.

Loin de moi l’idée d’être en phase notamment  avec les discours extrêmes de la condition animale qui fixe aujourd’hui la pêche comme une cible.

Mais à l’heure d’admirer les truites qui habitent en bas de la maison, s’il me fallait laisser vagabonder mon esprit à ces réflexions, permettez-moi d’afficher mon étonnement d’un nouveau politiquement correct influencé par des élus de la pêche qui décident de se faire admirateur de la ruralité à la française.

Faut-il n’avoir jamais  entendu parler des  difficultés au sein des commissions sècheresse ou chaque litre d’eau préservé de l’irrigation se gagne au forceps.

Comment feront ces personnes lorsqu’il s’agira de combattre l’ambition des centaines de retenues collinaires que l’on nous annonce. Quelle sincérité accorder à leur parole lorsque devant  une rivière à l’agonie on oublie juste que nombre des soucis sont le résultat du lessivage d’un sol qui regorge de pesticides et autres engrais.

Le pêcheur que je suis s’inquiète bien plus de cela  que de l’influence d’amateurs de quinoa convaincu que l’urgence de la pêche de la truite se joue d’abord dans la fabrication des générations de demain.

Des pêcheurs loin du mercantilisme actuel qui nous livre facilement en pâture à nos détracteurs, faisant de notre activité un simple produit commercial que l’on distille à des touristes. Parodie d’une passion dont le seul moteur reste l’urgence de vendre quelques  cartes à la journée.

Le vivant ne doit pas devenir à travers nous un objet que l’on cède à grand coup de promotion à des consommateurs qui passent de rivière en rivière, de poisson en poisson, d’activité en activité.

La pêche devrait renvoyer  l’image d’une activité de pleine nature capable de regarder avec résilience des truites qui même en plein cœur de la ville auront réussi à passer Juillet et Aout sans encombre.

Voilà peut-être la raison de mon optimisme au sortir de l’été 2020 qui nous a laissé quelques espaces de pratique dans le Puy de Dôme.

Une pêche estivale souvent technique sur des poissons déjà bien éduqués de notre manège.

Pêche d’été en sêche sur des rivières ou le niveau d’étiage oblige à la discrétion. Pêche d’été que j’aurais pris soin d’accompagner d’un thermomètre  à chaque partie de pêche.

Pêche d’été que je goutte avec délice , perdu au fond des gorges , assumant tranquillement bien des contradictions qui transpirent derrière ma canne à pêche.

Place maintenant à des journées plus fraiches qui nous amèneront vers la date fatidique du 20 septembre. Promesse peut être d’un regain d’activité.

Dernière minute, dernière opportunité qu’il faut saisir avant de changer d’univers

 

 

 

Criterium de la Sioule 2020

De Sioule, confinement nous a privé de quelques heures  de partage sur le bord de la rivière.

D’une simple idée, David nous a proposé de construire le premier open amicale de la Sioule, occasion de retrouver les amoureux de la dame des Combrailles

C’est en  ce samedi 20 juin qu’avait lieu ce criterium, moment de partage et de convivialité entre pêcheur.

Un criterium par équipe de 2 sur des linéaires de faible longueur en contrôle alterné. Un criterium regroupant pas moins de 16 équipes (2 rotations de 8)

Se déroulant sous la forme de 4 manches :

L’équipe impair  pêche de 7h45/9h45 le matin et 16h15/18h45 l’après-midi et contrôle l’équipe pair

L’équipe pair  pêche de 10h/12h le matin et de 13h30/16h15 l’après-midi et contrôle l’équipe impair

Chaque poisson à la maille : de 20 cm pour les truites et 30 cm pour les ombres sera comptabilisé sous la forme de 100 points par poisson + 20points par centimètres.

Exemple une truite de 30cm rapporte (100+ (30*20)) soit 700 points.

Les équipes pair et impair sont ensuite classées par rotation pour tenir compte de la variance d’activité de la rivière.

Chaque équipe reçoit un classement à l’issus de sa rotation .Classement donnant lieu à un nombre de point place.

Le classement final étant le résultat du nombre de point place le plus faible.

Pêcheur, il me sera difficile de commenter les conditions de chacun rencontré sur la riviere.

Faisant équipe avec Olivier, pour notre part la pêche s’est révélé très aléatoire avec des poissons chipoteurs .Nous nous rappellerons certainement d’une phase d’activité très intense .En 1h15 nous remplirons notre feuille de marque de 2 superbes poissons : un ombre de 47 cm pris en sèche/nymphe et une magnifique truite de 50 cm d’olivier pris en nymphe.

Je vous ferai  retour de quelques statistiques générales :

Nombre de poissons pris :

Manche du matin : 28 truites et 6 ombres

Manche après-midi : 21 truites et 15 ombres

Total 70 poissons

Soit une représentativité de

Nombre de poissons par pêcheurs : 2.1875 en 4h30 de pêche

Manche du matin : Ombre 18% et Truite 72%  / Manche de l’après-midi : Ombre 42% et Truite 58%

Plus grand poisson pris

Truite : 50cm

Ombre : 47cm

Répartition des truites par taille :

Pour conclure, le classement final :

(ps-une petite erreur de classement s’est glissé hier pendant l’annonce des résultats entre le premier et le deuxième manche du matin sur les impairs.Cela change un peu le résultat final)

Le rectificatif (après recomptage des tables de marques)

Au delà du résultat , le plus important est de faire un clin d’œil à David sans qui tout cela n’aurait pas vu le jour.

Opportunité de remercier les sponsors de ce moment qui a travers quelques lots nous a permis de faire vivre la pêche à la mouche sur notre vallée.

Remerciement à destination  des marques JMC et Devaux  qui nous ont accompagné , à Stephane Bonnet ( pêchemouchefly) , aux reservoirs les Estives et le Domaine de Gerris.

Les mouches JMC :https://www.mouchesdecharette.com

La maison Devaux :https://www.mouchesdevaux.com/

Pêche mouche fly :https://pechemouchefly.fr/

Le lac des estives :https://www.lac-estives.com/

Le domaine de Gerris :https://domainedesgerris.com/

Un clin d’œil à Franck Coudiere qui accompagnera les 2 plus jeunes pêcheurs au bord d’un reservoir.

Une pensée à l’aappma de chateauneuf les bains et de son president Dominique Regnat , à Emmanuel Estival qui nous a recu comme des coqs en pâte au restaurant L’Escale.Un grand merci encore à David Francisco pour son implication

Le restaurant L’escale :http://lescale-restaurant.fr/

Et bien sur comme une évidence ,un big , un immense , un gros , BIG UP à nos truites et à nos ombres qui ont eu la délicatesse et la courtoisie de nous faire tourner en bourrique pendant quelques heures.

Vivement l’année prochaine ….

L’Ombre d’Auvergne : Thymallus Ligéricus

De nos rivières d’Auvergne, il  est une  rivière qui résume à la perfection le parfum de notre region.Son appartenance  à nos 3 départements que sont Le Cantal, la Haute Loire et le Puy de Dôme l’a rend inévitable

Il n’est donc pas étonnant d’afficher un certain enthousiasme à lire la dernière actualité du site Alagnon.fr.

Nous le savions endémique, nous le savions d’apparence différente .Mais voilà il est temps de parler de lui sur Auvergne passion mouche.De l’ombre d’auvergne

Thymallus Ligéricus  

Inventorié à la fin de l’année 2019  , endémique du bassin de la Loire , je vous partage sa

Description (source: http://sfi-cybium.fr)

  » L’ombre d’Auvergne est déjà connu pour appartenir à une lignée évolutive distincte par rapport aux autres populations d’ombre d’Europe d’après les données moléculaires (polymorphisme enzymatique, données mitochondriales et microsatellites). Dans cette étude, nous considérons cette lignée comme une nouvelle espèce, Thymallus ligericus n. sp., qui est endémique au bassin de la Loire (France). Cette espèce est caractérisée par un corps plus allongé, la présence d’un museau pointu lui conférant un profil droit ou convexe, une bouche plus infère avec une ouverture transverse et une lèvre supérieure plus charnue, généralement plus de 50 à plusieurs centaines de points noirs sur les flancs, une tête plus courte (20,0-23,7% SL), une hauteur occipitale et orbitale de la tête plus faible . »

Occasion d’ouvrir un champ de perspective important à regarder ou celui est encore présent .

Occasion je le crois mais cela n’est qu’un avis de mesurer la nécessité de mettre en place des mesures de préservation drastique.

Occasion surtout de se rendre compte à l’heure d’un deconfinement annoncé de la chance qui est la notre Pêcheur auvergnat d’aller  à la rencontre de lieu exceptionnel ou vive encore Saumon , Truite et Ombre et tout cela depuis des milliers d’années.

En prenant soin d’eux nous prendrons soin de nous  !!!!!!

Clin d’oeil à Lamartine

« Un seul être vous manque et tout est dépeuplé ».

Ferai-je de ces mots, ceux du poète, ceux de Lamartine comme une vérité à l’heure du confinement.Mes rivières d’Auvergne me semble si lointaine et pourtant si proche.

Des souvenirs qui s’entremêlent.D’un avril ou l’on aperçoit les premiers gobages au plaisir de s’isoler en quête non plus d’une distanciation sociale nécessaire mais du silence de la nature.

A l’heure de tourner en rond comme un animal en cage, je vous avoue cher lecteur que la pêche me manque.

Je vagabonde d’un contenu à l’autre, cherchant point de repère pour occuper les heures laissées libres. Opportunité je le crois d’apercevoir la richesse dont fait preuve notre passion à travers d’innombrables contenus.

-D’un live sur Facebook ou l’auteur partage son expérience à la vidéo du montage d’un baron rouge réalisé par l’un de nos meilleurs pêcheurs.

Le montage d’une Baron rouge par Sebastien Delcor : https://www.facebook.com/JMC.Mouches.de.Charette/videos/3198757833475725/

-D’un débat nécessaire ouvert par truite et compagnie autour de la gestion patrimoniale à la parole d’un élu de l’Ardèche qui sur « #gardons la pêche » décrit le fonctionnement d’une aappma.

La gestion patrimoniale vu par Truite et compagnie : http://www.truites-et-cie.fr/article/environnement-gestion/leurre-mouche-toc/la-gestion-patrimoniale-est-elle-en-train-de-tuer

-De la diffusion des films de la tournée 2020 du RISE à la dernière vidéo de Davie Mc Phail, il nous faut se rendre à l’évidence.

Rarement diversité n’aura été aussi enthousiasmante.

Pour ma part égoïstement, je consacre à l’étau cette part d’attente pour remplir quelques boites vidées par l’automne qui vient de s’écouler.

Invitation que je vous fais à  monter une tipule dont l’usage en réservoir et même en rivière me permet souvent quelques belles parties de pêche

Ainsi surtout le soignant que je suis, ose vous dire qu’il est nécessaire pourtant que nous restions tous chez nous avec comme point de mire le bruit de l’eau qui s’écoule sur les rochers.

Prenez soin de vous…..

 

2020 saison de pêche mais année élective aussi !!!!!

Un rituel, une irrésistible envie de retrouver des repères, voici que je reviens au bord de la Sioule.

Il est temps de consacrer quelques heures à mes balades préouverture.Le temps d’observer, de s’imprégner des lieux, de prévoir les options qui nous conduisent petit à petit vers l’instant T

De ce moment privilégié, j’espére que la saison qui arrive se fasse sous de meilleurs hospices que celle de 2019.

Un manque d’eau cruel, des niveaux bas qui ont conduit très  vite à une forte sollicitation des secteurs, une thermie en explosion durant l’été.Autant de raison qui m’ont fait aller vers d’autres contrées plus prometteuse très tôt dans l’année.

Relire « j’ai mal à la Sioule » Aout 2019 : J’ai mal à la Sioule

Halte vers Peschadoire ou j’observe les premières ephemeres de l’année

Signe d’un hiver qui a livré beaucoup de douceur même si le fugace épisode de neige et de fraicheur de ces derniers jours  nous rappelle les saveurs du froid.

Une haute Sioule qui sera très probablement une bonne option en début d’après-midi pour les moucheurs qui choisiront de commencer  en surface, sollicitant des poissons opportunistes dans la boucle de Montfermy.

A moins peut être que l’espoir d’une belle truite de la basse Sioule titille le carbone de vos cannes.

Coup de blues apercevant le nouveau décor qui orne aujourd’hui le paysage. Châteauneuf les bains et sa microcentrale.

Constat d’une situation qui s’aggrave et dont l’exemple le plus flagrant reste celui d’un ruisseau de cube aménagé à grand coup de milliers d’euros ( +11 000 € à la charge des pêcheurs)  pour simplement conduire les truites à se fracasser le museau sur un seuil qui dure et dure encore.

2020 année très riche….

Sioule,  théâtre de la venue de plusieurs grandes animations :

Rencontre Sioule » les 24, 25 et 26 Avril à Chateauneuf-les-Bains (63) avec Pierre Sempé

Académie international des mouches Devaux les 15/16/17 mai

Flash-back vers ces discutions que nous avions entre amis de la Sioule il y a plus de 15ans.Raison de la naissance de bien des lignes écrites ici pour remettre en lumière ce joyau.

Moteur d’un état d’esprit ou la performance a été d’unir chaque secteur des plus amonts à plus aval autour de convictions communes.

Ces mêmes idées que je n’ai eu cesse de défendre sur Auvergne passion mouche , quitte à souffrir de beaucoup de critique et de bien peu de soutient.

-Savoir économiser la ressource à travers des choix règlementaires parfois perçu comme des punitions pour faire face à une époque qui ne donne que très peu de marge de manœuvre .

-Valoriser ce qui reste plutôt que se convaincre que nous sommes l’alpha et l’oméga d’une volonté individuel de chaque  pêcheur à faire attention à nos rivières alors que la majorité des ag de nos aappmas ne concernent qu’une minorité d’entre nous

Sioule démontrera en 2020 sa capacité à intéresser  l’attention d’acteur important de grande qualité.

Démonstration d’un pari  réussi qui aura maintenu l’attractivité des territoires même si les personnes qui se seront le plus exposé n’auront que peu de considération de la part d’un microcosme local qui respire un peu trop l’opportunisme.

Volonté d’éliminer quelques propos négatifs au profil d’un discours idéaliste qui permet de vendre la dame des Combrailles. Naissance je le crains d’une nouvelle ère où il s’agit de garantir un présent qui rapporte.

Interrogation d’une dérive qui me semble de plus en plus inévitable  ou la valeur ajoutée ne pourra rester longtemps éloignée  des riverains qui sont les dindons de la farce, offrant de manière gracieuse l’usage de leur droit.

Danger  d’une privatisation au détriment des pêcheurs locaux , punis comme dirait sœur Anne de n’avoir rien vu venir.

2020  année élective donc

Année qui je l’espère débouchera vers l’arrivée de nouvelle perspective offrant enfin à la Sioule d’être gérer non plus à travers le prisme de quelques acteurs locaux  mais de grandes aappmas œuvrant sur l’intégralité de chaque secteur.La gestion par bassin comme indispensable.

Ce n’est qu’à travers cela que je reste convaincu que nous pourrons répondre aux enjeux même si au sortir de l’assemblée générale de l’aappma de Montfermy , je ne peux cacher l’inquietude  qui est la mienne à regarder s’éloigner des gens comme Philipe.

Symptôme d’une maladie profonde ou il est bien facile de donner audience à quelques bricoleurs du dimanche qu’a ceux qui ont tenté de construire une partie de l’histoire.

Sentiment surtout que l’avenir de la pêche dans mon département ( et ailleurs ???) ne peut, ne doit plus se construire autour d’un nombre trop imposant d’aappma.,6 rien que pour la Sioule.

Vous l’aurez compris à  tous ceux  qui iront dans les ag elective , je vous interroge sur le sens  d’élire des gens qui iront s’engager sans projet , sans vision d’avenir.

Refuser d’être les moteurs de cela , refuser de donner légitimité à un modèle qui n’arrive pas à lutter efficacement malgré la meilleur volonté du monde.Il ne s’agit pas ici de commenter les engagements de chacun mais de faire du passé leçon pour demain

Refuser de vous présenter s’il ne s’agit que de remplir quelques sièges vides quelque soit votre aappma.L’absence de candidat obligera à des fusions.

Les futurs administrateurs doivent être contraints par la puissance du vote de chacun à trouver des éléments de convergence entre les aappmas.Voilà pourquoi vous devez assister à vos ag.Ne soyez jamais complaisant , ne soyez jamais satisfait des  échecs.

Chaque élu doit être comptable de ce qu’il a accompli. Chaque élu doit être un militant et non un simple serviteur.

Conclusion peut être heureuse des mots d’un président de la FNPF lors de son passage dans le fishing club.

2020  année de pêche enfin ….

Saison quelque peu égoïste ou je ne peux cacher mon enthousiasme à parcourir à nouveau chaque recoin prenant le temps d’admirer la beauté de ces spectacles rares qui nous sont offert.

Une loutre dans la brume du matin, ces toiles d’araignée empli de rosée qui dessinent les berges, les pas d’un chevreuil que l’on perçoit entre chien et loup, le parade de quelques mouches de mai, le museau d’une truite qui avale l’olive, tous cela et bien plus encore ……

Des instants qu’une fois encore j’essaierai d’être le témoin ici , convaincu peut etre trop que l’on ne protège que ce qui nous émerveille…..

 

La 5eme édition du salon de la pêche à la mouche d’Isle sur la Sorgue

Ce week-end avait lieu  la 5eme Edition du salon de la pêche à la mouche d’Isle sur la Sorgue.

Mais pour débuter  impossible pour moi de ne pas plonger les yeux dans les Sorgues. On ne se refait pas !!!!!

48 heures où j’ai la chance d’accompagner Vincent qui présente Fly Concept et l’ensemble de sa gamme de produit. Plus de 500 référence , de quoi répondre à bien des besoins.

Découvrir fly concept : http://www.fly-concept.fr/

Un salon à taille humaine ou l’équipe du Sorguett  et Éric  Arnaud nous offre un accueil à la hauteur de la qualité des gilets qui ont fait la renommée de cette boutique d’exception.

Un grand merci à eux pour commencer ce résumé .

Découvrir le magasin le Sorguett : http://www.sorguett.com/

Pas moins de 50 exposants sont présents pour cet évènement

Des plus importants à l’image de la maison JMC qui propose cette année une nouvelle de gamme de canne dédiée à la pêche en rivière.

Le catalogue 2020 de la marque JMC : https://www.mouchesdecharette.com/catalogue-jmc-2020/

Une gamme performer qui dès la prise en main surprend par la finesse de la poignée, fruit de l’expertise de l’un de nos meilleurs pêcheurs français : Grégoire Juglaret.Une canne qui  va ravir les pêcheurs les plus exigeants , voulant s’adonner aux pêches fines actuelles

On poursuit la balade au cœur des allées avec un arrêt sur le stand Devaux ou Mr Jean Marc Chignard prend le temps  et la gentillesse de m’expliquer la venue de sa marque sur les territoires Sioule à l’occasion d’une session de de l’académie international mouches Devaux

Une session de 3 jours, les 15/16/17 mai 2020 qui fera la part belle à la gestuelle et aux approches à distance. Un évènement à ne pas manquer pour ceux qui souhaitent se perfectionner.Un évènement qui démontre l’attractivité du travail accompli dans un contexte écologique qui ne cesse de se degrader.Comme quoi mais de cela nous en reparlerons très bientôt sur le blog.

S’inscrire à l’academie Devaux : https://www.mouchesdevaux.com/academie-internationale-mouches-devaux/

Quelques mètres plus loin, je prends le temps d’un arrêt ou je retrouve Patrick Taillard sur le stand Marryat pour essayer la canne Tactical HX 9 soie 4.

Patrick Taillard/Guide de pêche : https://www.fishing-guide-peche.com/

Un très beau produit dans un écrin tout aussi joli mais surtout l’impression de retrouver cet équilibre entre puissance et douceur qui m’a séduit à l’époque des premières Tactical.

Malgré tout je profite de l’instant pour partager un point de vue ou plutôt un sentiment qui est mien.

Au détour d’une image, on  comprend la qualité et l’intensité des discutions entre les meilleurs pêcheurs de france et on mesure qu’aujourd’hui la pêche est devenu un univers ou la perfection et le maitrise ne laisse plus rien au hasard. Démonstration d’un échange autour d’une canne Soldarini de la part de Thibault Guilpain et Grégoire

La gamme Soldarini chez Thib’eau pêche :http://harvey-fly.com/fr/95-cannes

Avec l’age et l’expérience, il m’apparait de plus en plus difficile de se faire un avis très précis sur la qualité des produits sur un simple espace de lancer tellement ceux-ci ont progressé.Vous l’aurez compris cher lecteur, j’aimerai parfois que nous puissions tester  dans des conditions réelles. Un appel d’un simple consommateur à voir les marques nous proposer des évènementiels en période de pêche au bord de nos rivières et de nos lacs.

Les salons, c’est aussi l’occasion de retrouver des gens avec qui l’on aime échanger.De Michel et ses soies sources de la Lozère dont il vous suffit d’être un fidèle d’Auvergne passion mouche pour savoir combien je suis un inconditionnel.

Les soies sources de la Lozère : http://www.soie-peche-mouche.com/

A Pierre Emmanuel Crisa et ses mouches Pierrot qui sur chaque salon nous livre les innombrables nuances de sa collection de perdigone.

Les mouches de  Pierrot : https://www.mouchesdepierrot.com/

De Steeve Colin qui nous invite à la découverte des territoires de la haute Loire et dont je profite de l’instant pour vous rappeler que le Rise sera bientôt à Clermont Ferrand .N’oubliez de prendre vos places.

Prendre un place à la seance de clermont ferrand : https://www.billetweb.fr/shop.php?event=rise-festival-2020&color=no&step=1&session=606234

Au plaisir d’échanger avec Rick autour de ses produits de la marque Dutch Fly design ou je n’ai pu m’empêcher de craquer pour le dubbing hare +

La boutique Dutch fly design : https://dutch-fly-design.com/

Un salon d’une richesse incroyable ou une fois encore il me faut vanter l’organisation, l’accueil, la gentillesse, la disponibilité d’Éric Arnaud et son equipe.

Un salon dont la liste exhaustive des discutions et des échanges avec des acteurs comme Sébastien Cabane, Thierry Millot et tant d’autres pourrait à eux seul me faire écrire des dizaines de lignes. Alors de manière imparfaite, une  go pro , un stabilisateur  et je vous invite à parcourir les allées en 4eme vitesse.

Enfin pour conclure comme sur chaque salon je vous parle de mon coup de cœur :un Peux Fulgor Rouge.

Juste sublime, juste magnifique, juste incapable de vous décrire le sentiment que l’on doit éprouver lorsque l’on  est un heureux possesseur de l’un de ces bijoux.

Il est ici plus question d’un simple moulinet mais d’une pièce d’exception, d’une rareté, de l’excellence d’une marque Peux.

Les moulinets Peux : https://www.peuxflyfishing.com/

Ainsi s achève ce voyage en remerciant  Vincent de me permettre de l’accompagner et de l’aider au cœur de ces salons mouche qui sont des vrais moments que j’apprecie…..

 

Rien qu’au fil …une approche réservoir qui colle à l’époque

Nous sommes au cœur de l’hiver pourtant la douceur l’emporte avec des températures qui avoisinent les 15° au meilleur de la journée .Des raisons peut être de s’inquiéter pour les mois qui arrivent et un été que l’on espère moins chaud et sec qu’en 2019.

Pour l’heure je profite de quelques sorties en réservoir avec une impression qui s’installe comme une évidence.

De ces températures nos lacs semblent de plus en plus s’éloigner de l’usage des soies denses (s5/s7) et de la recherche des poissons dans les couches profondes.

Techniques légères, soie intermédiaire et flottante apparaissent en ce moment comme les outils les plus adaptés pour passer une bonne journée de pêche

De cette situation je dois bien avouer que je prends plaisir à m’adonner à l’une des stratégies que j’apprécie le plus : La pêche au fil.

Point d’indicateur, point de bouchon ou autre sèche porteuse permettant de valider la touche d’un poisson. Ici la perception est liée à l’observation des brins de nylon.

La pêche au fil reste  ludique et en mouvement perpétuel.Elle est un jeu ou l’on cherche les postes, les zones propices que l’on prospecte avec application avec comme seul allié un bas de ligne graissé avec soin. Chaque tirée, chaque tressautement, chaque mouvement valide un ferrage et la chance de combattre une belle arc.

N’ayant besoin que d’une simple matériel rivière, je pratique pour ma part avec une canne z axis 9.6 soie 5 montage zéro limite et un moulinet Danielson.

L’ensemble recevant une soie Lee Wulf TT et un bas de ligne classique rivière dont je détail la formule sur l’une des pages d’Auvergne passion mouche.

Parlons bas de ligne : http://auvergnepassionmouche.fr/pratique-de-la-peche/apprehender-le-bas-de-ligne/

Pour le reste, on vise sur la simplicité, une longue pointe en 6X trout hunter. Quelques nymphes et autres bouchées à la mode, un kiki qu’on laisse marauder sans contrainte, voilà les outils d’une technique si simple en apparence.

Pourtant l’attractivité de notre imitation repose dans bien des cas sur l’expérience acquise au fil des sorties ou des paramètres comme le choix d’une nymphe imitative ou incitative, la taille, la vitesse d’immersion, la maitrise du posé, l’interception et l’anticipation des mouvements d’un poisson en maraude .

Des paramètres qui dépendent surtout de votre capacité à ne jamais laisser vagabonder votre esprit ailleurs que sur ces brins de nylons. La pêche au fil n’est passionnante que par l’extrême concentration qu’elle demande.

 

 

Regard sur l’édition 2020 du Carrefour national Pêche et Loisir

« Souvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres amers.

A peine les ont-ils déposés sur les planches,
Que ces rois de l’azur, maladroits et honteux,
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
Comme des avirons traîner à côté d’eux.

Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule !
Lui, naguère si beau, qu’il est comique et laid !
L’un agace son bec avec un brûle-gueule,
L’autre mime, en boitant, l’infirme qui volait !

Le Poète est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l’archer ;
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l’empêchent de marcher. »

Charles Baudelaire

 

Ainsi débuterai-je les premiers mots dédié à l’Edition 2020 du CNPL

Pêcheur à la mouche me semble si proche de l’albatros de Baudelaire .Lui  naguere si beau, dessinant de magnifique arabesque, lui capable d’arrêter la foule des bandeaux lorsque sur l’aire de lancer il faisait démonstration de son art, le  voilà maintenant devenu grincheux, errant dans les allées à la recherche du moindre recoin qui lui rappel les années fastes.

De conversation en conversation, de rencontre en rencontre, il faut se rendre à l’évidence, la pêche à la mouche  n’est plus qu’un vague souvenir au cœur d’une édition qui une fois encore devrait nous donner à réfléchir.

Certains auront le discours facile, trouvant une  explication simple : le prix des stands.

Une idée  qui  doit suffire à résoudre tous les soucis et qui n’interroge jamais la fréquentation réelle de l’évènement .

Ce seront les mêmes qui à longueur de Facebook vous expliquent que les marques françaises sont de la merde, digne d’Ali express et pleurnichent que ces mêmes marques ne soient plus là. La nature humaine et ces contradictions.

Comment peut-on imaginer que l’affaiblissement des effectifs de pêcheur ne pèse pas sur certains modes d’expression de notre pratique. Un état de fait qui  modère la capacité de chacun à générer une valeur ajoutée suffisante.

Comment peut-on croire que Pierre, Paul ou Jacques se risque à ne pas venir si la valeur ajouté permet à chacun de faire bourse pleine ?

Comment peut-on être à ce point naïf pour se convaincre de n’avoir aucune responsabilité dans la réalité d’aujourdhui. Qu’on fait les acteurs « mouche »  toutes ces années pour coller à notre temps

Suffit-il alors de prendre le temps d’écouter, de regarder, d’aller plus loin que la simple envie de gratter 15% pour voir le mal qui ronge les nôtres.

A l’exception peut-être de l’animation portée par le GPS Sioule Morge, le contenu offert depuis plusieurs années autour de la palm s’est résumé à essayer 3 cannes, à discuter 5min autour d’une soie, pendant que d’autres nous invite à des conférences  ou l’on partage une stratégie, une manière de faire. Prenant plusieurs minutes, serait-il bon  de voir l’affluence autour d’espace comme celui qui porte le public au plus profond du salon où l’on palabre en compagnie de quelques Black Bass. Bien des moucheurs seraient alors surpris de la masse de gens qui s’agglutinent.

Cela fait quelques temps que sur Auvergne passion mouche je défends conviction à tort peut être de l’état d’urgence de la passion qui est mienne.

Beaucoup je le crois me pense un peu à côté de la plaque et je ne chercherai pas à les convaincre de l’inverse .

Mais  pour ma part l’incapacité des pêcheurs à la  mouche a exister sur le plus important salon de pêche en France n’est que l’expression de notre immense fragilisation.

Sommes-nous capable de produire autre chose que la simple envie de nous retrouver entre nous à travers des foire Fly only.Plus le temps passe , plus je l’avoue , j’en doute. Un état de fait, conséquence il me semble de plusieurs choses.

De la plus anodine comme la mode al Hilo qui  motive  de plus en plus de pratiquant vers l’usage de matériel autre que celui dédié à la pêche à la mouche.A la  plus importante ou la fragilisation de nos espaces salmonicoles tend petit à petit à ventiler les pratiquants vers d’autres espaces comme les barrages ou ils peuvent à loisir utiliser les magnifiques Bass boat qui font briller les yeux et les bourses.

Tout cela cher lecteur, n’aurait  que peu de conséquence et tout ancien visiteur du cnpl qui a eu la chance de fouler les allées depuis les premières années sait combien celui-ci n’est que l’expression des modes de l’époque.

Mais derrière les moteurs de 250cv, derrière les Ps 4 consommatrices d’électricité, derrière ces spécialistes bardés d’écusson qui vous vantent le dernière packaging plastique du leurre à la mode  se cache une réalité qui inquiète de plus en plus l’amoureux de nature que je suis : la fabrication d’une nouvelle  génération qui s’éloigne de plus en plus de nos rivières

Certes tout à long du CNPL, du village des You tubeurs ou la mode de l’air guitare fait quelques émules à la plateforme ou l’on se pose cette question super importante « Attractant spray ou pate? », on a glissé quelques mots sur l’état de nos eaux mais ce salon est-il encore un lieu où l’on s’inquiete ?

Entre l’immobilisme d’un espace fédéral dont chaque évolution se déroule à la vitesse d’un escargot ,un lieu où il devient de plus en plus difficile d’acter la détresse de nos rivières  dans l’unique espoir de vendre au chalant sa carte de pêche à un univers ultra commercial ou l’on a parfois l’impression que le simple pêcheur n’est plus guère à sa place , je dois l’avouer j’aime l’idée de retrouver le plus vite possible la quiétude de mes rivieres d’Auvergne

Vous l’aurez compris, pendant que sur les réseaux, bien des moucheurs videront leur colère, je prends une fois de plus le contrepied de tous cela, convaincu que nous avons que ce que nous méritons, convaincu aussi que parfois au détour d’une allée on découvre quelques raisons d’être optimiste à l’image de l’initiative de la Team River Clean.

Un stand ou chaque photo se doit de nous interpeller, un stand qui je le crois doit nous pousser à faire évoluer nos comportements .Un stand qui merite le soutient de tous , de l’aappma locale à la grande marque .

Un stand qui malgré la gentillesse et la volonté de tous les gens qui l’anime ne devrait pas exister si tous ensemble nous étions plus responsable et ne prenions pas la nature pour notre poubelle.

Un stand qui conclut  cette promenade au milieu des allées de la 31eme Édition du Carrefour National de la Pêche et de Loisir…..

 

En 2020 …Rêvons !!!

De cette nouvelle année, chacun d’entre nous cèdera à la tentation de quelques bonnes résolutions.La mienne sera de rêver.

Le sens peut être de toutes ces arabesques que l’on voit à travers les  vidéos  de Gilbert Rowley.

Prendre juste le temps d’admirer plutôt que savoir, de comptempler plutôt que de comprendre.

Mesurer combien chaque chose semble si fragile Rêver pour nourrir notre passion.

“L’homme ne pourra jamais cesser de rêver.

Le rêve est la nourriture de l’âme comme les aliments sont la nourriture du corps. »Paulo Ceolho

Ce voyage ou j’admire les photos de Vincent Munier. Regard de l’un des plus grands photographes dont chaque cliché est pour moi l’occasion de s’émerveiller.

L’univers de Vincent Munier :http://vincentmunier.com

Arctique from vincent munier on Vimeo.

Clin d’œil à mon ami Vincent qui aura trouvé raison d’occuper mon esprit pour les 6 mois à venir.Rêve de Montana : https://www.revedemontana.com/

De la musique, des images plein la tête, voici que mon esprit est déjà ailleurs.

2020 Fly Fishing Film Tour Stoke Trailer from The Fly Fishing Film Tour on Vimeo.

A l’heure d’une tradition ou l’on aime à souhait le meilleur, je pourrais nous encourager pêcheurs à être les moteurs de quelques prises de conscience. Je pourrais nous souhaiter bonheur et prosperité.Je pourrais  vous dire combien il parait si important d’être en pleine forme dans ces bottes.Mais vous l’aurez compris , je nous souhaite surtout de

REVER

Terminant ces mots en musique …