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Un combat Clan…esque dont je me souviendrai !!!!

Nous sommes déconfinés.N’en fallait-il pas plus pour retrouver le plaisir d’aller à la pêche.

Des journées entières à chercher les bonnes stratégies, à multiplier les approches, à changer d’horizon.

De Noirétable et de cette journée du 15 décembre qui restera mémorable. Mais aussi et surtout d’un évènement que j’attends chaque fois  avec impatience : l’arrivée de quelques gros poissons à Gerris.

La traque des gros poissons en réservoir répond à certaines obligations :

Leur nombre.

L’arc est un poisson  qui a besoin de convivialité. Les grosses truites s’associent  souvent à quelques individus qui partent en maraude le long des berges. Une ou deux qui se partage une  balade , tranquillement , lentement , à la » cool Raoul  »

La stratégie de pêche.

J’avais eu la chance d’aborder cela sur un article de pêche mouche et je reste convaincu que l’on ne peut envisager le « nombre »  signe d’une bonne journée  et la traque de ces individus.

Par accident, il peut arriver que l’on obtienne une belle rencontre mais au-delà , ces gros poissons nécessitent une approche particulière.Concrétiser l’opportunité de plusieurs rencontres dans la même journée reste une chose relativement compliqué.

Le streamer est sans hésiter le Graal.Il faut insister, insister encore, être en mouvement permanent , choisir des mouches dont la taille éloigne l’envie des plus petites audacieuses.

Mais à ce jeu, je m’amuse surtout à sortir des sentiers battus et m’adonne à un technique dont nous avons déjà parlé dans l’article précèdent. La nymphe au fil en aveugle, ciblant exclusivement ces poissons.

Précise, propre, la pêche en nymphe au fil en aveugle résume la réussite d’une partie de pêche à votre concentration , à voir capacité à faire abstraction de la moindre perturbation , à votre dose de confiance dans l’ensemble des éléments qui compose votre panoplie , à choisir des mouches qui répondent aux comportements de ces poissons spécifiques.

Ne nous parlons pas de combattre une demoiselle emplie de douceur .Comme dirait Blier , ici c’est du brutal.

La canne ramasse  sévère .Le carbone plie sous les assauts d’une combattante qui fait rarement dans la courtoisie.Un test matériel,grandeur nature qui en dis long sur la capacité d’une canne à répondre à nos attentes.Il faut savoir accepter que celle-ci fasse parfois  entendre le bruit d’un élément qui rend l’âme.

Combattre une mémère sur une soie de 5 n’a juste rien à voir avec le confort que nous propose nombre d’outil plus puissant .Il faut être patient, repérer chaque parcelle d’un lac  qui dresse devant vous d’innombrables destins funestes à ce moment.

Une branche immergée que la dame prend comme allié , un ponton sous lequel elle tente de vous échapper , l’inertie d’une soie partie au large et dont le poids suffit à faire céder le nylon qui vous unis à elle.

De longues minutes d’adrénaline pour enfin apercevoir l’adversaire.

Il est des truites que l’on combat, d’autres que l ‘on se souvient.

Nul doute que le moment partagé avec la dame « tout en gueule » restera l’un de instant phare de l’arrière saison 2020 à gerris avec une pensée pour cette modeste 9soie5 Clan qui a sacrement souffert.

Un combat Clan…esque qui me donne  l’occasion de rebondir et de finir ces lignes avec la présentation en vidéo des nouvelles cannes HOH.

 

 

 

Rester dans le cercle

De toutes les stratégies de pêche en réservoir, il en a une que j’affectionne plus particulièrement et dont je vous parle souvent.

Au fil, un simple brin de nylon coloré comme source d’espoir.

Au fil, rien qu’au fil ou l’on dessine à chaque lancer la courbe d’une immersion la plus lente possible.

Destin d’une nymphe qui se doit de plonger tout en douceur en restant dans le cercle

Une stratégie souvent délaissée au profil de méthode à la maitrise plus rapide.

Nul question d’animation. Nul question de miser sur la vue.

La pêche au fil nécessite un temps long pour comprendre la vie de chaque plan d’eau, les zones de  passage des poissons, leur zone de repos  et d’alimentation.

Nous parlons de sensation, d’impression qui trahissent le moindre indice .Nous nous éloignons petit à petit des approches pantagruéliques  ou l’on construit sa journée autour de plusieurs cannes. Nous résumons notre traque à son expression la plus simple.

Notre matériel rivière devient un parfait allié pour accomplir la tâche du jour.

S’il me fallait résumer ces heures passées à croiser le fer, canne en main avec les habitantes de gerris, point de doute pour prétendre à la pertinence de l’expression «  tout ou rien ».

La pêche au fil se résume à cela .De longues minutes ou guère de chose viennent  bouleverser le paysage. Puis sans tout à coup la soie se tend, le combat se fait plus lourd et l’on a la chance de se mesurer à une belle mémère.

Quel pied d’affronter un tel adversaire à une soie de 5.Tout est là, dans cette réalité.Ce choix d’aller à la rencontre d’un partenaire puissant avec un outil le plus léger possible

N’est-ce pas le sens de ma venue dans ces lieux ; l’adrénaline de ces rencontres, l’incertitude de l’issue.

Trop facile de se vanter à mon gout de la réussite d’un coup de ligne si celui-ci n’a laissé guère d’opportunité à notre soldat de se défaire de notre emprise.

Il n’est pas question de vous faire l’apologie d’une pratique ou l’on voudrait fatiguer à outrance sa partenaire au point de mettre sa survie en parenthèse.

Bien au contraire, j’ai pour ma part trop de respect pour ses poissons de nos réservoirs dont il nous faut mesurer que leur existence réside dans notre besoin égoïste de nous divertir.

Dois-je confesser ici mon inquiétude à imaginer que les truites, les ombres, tout ce qui nage m’amuse bien plus que  certains bipedes.Est ce peut être la raison profonde de ma passion pour la pêche. Fuir comme la peste l’ennui.

Comme un rituel, j’aime ces courts instants ou le contact s’établit .Je prend le temps d’admirer  l’animal au fond de l’épuisette.

Quelques secondes encore.

Il ne me dérange guère d’entrer dans l’eau glaciale pour immortaliser une scène.

Une photo comme le témoignage de ce moment. Une photo, prétexte surtout à prolonger l’instant.Une photo qui se doit d’être la plus attentionnée possible.

Quelle étrange idée de présenter un poisson suspendu par la bouche à l’image de ces photos d’une caste leuriste .

S’il me fallait donner un avis sur la question , j’oserai prétendre avec un peu d’expérience au fil des années que le fait de sortir un poisson de l’eau quelques secondes ne le conduit pas forcement à la mort , faut-il simplement le faire avec douceur , en prenant soin de soutenir celui-ci.

Une main sur la caudale , un simple appui sous le ventre , tout cela fait au dessus de l’eau. Une option qui me semble être la moins préjudiciable si l’on veut se fabriquer un souvenir.

Mais une fois de plus je me fais ici défenseur de ce désir de graver l’image.De cette volonté de prendre ces instants nécessaires à la photo.

Non que je les juge indispensable mais qu’ils sont à mon sens le témoignage d’un état d’esprit ou un poisson cesse d’être un outil de performance pour devenir un support d’admiration.

Voilà ce que j’aime dans la pêche au fil en réservoir , son inefficacité parfois , ses contraintes , ses déceptions , son impertinence à être la meilleur façon de pratiquer.

Pourtant elle est pour moi l’éloge d’une approche ou chacune de nos sorties se transforment à une communion avec nos lacs et leurs habitants.

Des rencontres dont on se nourrit ,qui alimentent  nos rêveries halieutiques.Des rencontres parfois si rares à l’image de cette superbe koi prise par Armand.

Baptême reussi d’un HOH Clan 9 soie 6 qui a tenue toutes ses promesses…

 

 

 

Des nouveautés chez HOH.Occasion de découvrir la naissance d’une canne

Il y a quelques jours, je vous avais conduit à la découverte d’une marque de canne :HOH à la croisée des chemins entre une rivière de la cote ouest américaine et un pêcheur passionné de Colmar.

Relire l’article précédent : https://auvergnepassionmouche.fr/dans-lunivers-d-hoh-createurs-de-cannes-pour-pecheurs-voyageurs/

Quoi de plus normal  de donner la parole à Philipe Koehler, le temps de quelques questions autour de l’arrivée de plusieurs nouveaux modèles et en particulier une canne qui m’a intéressé pour le pratique réservoir : la HOH CLAN 10soie7

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Bonjour Mr Koehler, novembre 2020 devrait être un grand moment pour la marque HOH avec l’arrivée de plusieurs nouveautés, comment a été élaborée votre gamme ?

« À la création de notre marque, nous avions imaginé une gamme très complète mais l’importance des budgets nous a ramené à la réalité.

A notre niveau, nouvelle marque sur le marché,  (petite marque à petit budget pour l’instant) nous souhaitions malgré tout  construire une première gamme de canne cohérente tant  pour leur utilisation que leur prix final.

J’aime toujours me rappeler comment est née notre marque avant de faire un produit.

Elle est née grâce à mes passions ; celle de la pêche et du lancer mouche que je pratique depuis très longtemps.

Pour se faire plaisir a la pêche comme au lancer il faut une bonne canne

J’en veux pour preuve la toute première canne HOH Overseas Spey 13’3  #7/8 en 6 brins qui est à mon avis un excellent rapport qualité-plaisir/prix.

Les utilisateurs de ce modèle, le plus vendu à ce jour,  sont unanimes et les retours que je reçois me font toujours énormément plaisir.

Nous avons  fait l’impasse sur certains modèles pour réaliser une gamme plus petite  mais relativement complète finalement.

14 Modèles d’ici fin novembre (les 6 derniers modèles viendront compléter la gamme Clan et Overseas). »

                   La naissance d’une reference est un évènement importante pour une marque, pourriez-vous expliquer au lecteur d’APM, le cheminement  qui permet de voir naitre une canne HOH ? 

« On part avec des idées de départ quand nous avons « conçu théoriquement » notre gamme.

On prend une référence , 10soie7, 9soie4,..etc..

On s’inspire de ce qui se fait sur le marché. On sélectionne ce que l’on pense être la meilleure canne à l’instant T  et on essaye de construire le  meilleur produit en restant dans le budget que l’on souhaite.

On mélange les ingrédients, blank, équipement, peinture, design, poids, action, et au final le coût par canne. On obtient un premier résultat.

Après la conception de quelques cannes les premiers protos sont déjà bien aboutis.

Ce sont  les 2/3 premières cannes qui sont très difficile à réaliser, il faut trouver nos accords avec la fabrication.

Ensuite on test les cannes de toutes les manières possibles. »

Par exemple, les premières cannes la HOH Overseas Spey 13’3 ont pêché un an et demi intensivement tout autour de la planète, par 8 pêcheurs de bon à très bon niveau, avant d’être fabriquées en nombre.

                       Suite à l’article « Dans l’univers d’HOH » de  nombreux lecteurs m’ont interrogé sur l’origine des blanks .Sans divulguer de secret, pourriez-vous  nous donner quelques pistes ? 

« Après une prise de contact auprès de différents fabricants coréens et chinois, nous avons réalisé un comparatif approfondi de ce que chacun était en mesure de nous fournir avec les garanties de qualité que nous exigions.

Nous avons opté pour un excellent fabriquant en chine, qui respecte nos cahiers des charges. À ce jour, notre choix se révèle avoir été le bon.Nos blanks et leurs accessoires sont à la hauteur souhaité en termes de qualité/prix et de durabilité pour le pêcheur. »

                        Pour  les plus novices d’entre nous, l’action de la gamme HOH se fait autour d’une description medium fast, vous serait-il possible d’apporter des précisions autour de  cette notion ? 

« Nous avons nommé l’action de nos cannes « Médium Fast » parce-que nous estimons que nos cannes sont assez rapides mais pas dures.

Pour des raisons techniques/prix du blank en carbone, nous souhaitions proposer des cannes confortables et faciles d’utilisation pour que le lancer soit plaisant pour tous les pêcheurs. »

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Parmi ces nouvelles venues, j’ai eu la chance de découvrir  en avant première plusieurs prototypes à l’image de la 10soie de 7 dont je choisi de vous parler maintenant

Un format de canne qui ne peut qu’activer ma curiosité de pêcheur en réservoir

Un retour que je vous fais sur le blog qui n’est pas de nature à vous envahir de données techniques mais plutôt de partager avec vous les impressions laissées. Occasion de parler ici de passions ,de sensations éprouvées notamment lors d’une sortie test avec Olivier , compétiteur de D1 , dont l’expérience ne laisse guère place à l’approximation.

S’il  est une vraie tendance qui se dessine de ces cannes , c’est bien leur  douceur. Une idée dont je vous avez déjà parler au sujet de la 9soie5

La HOH clan 10soie de 7 se révèle très agréable avec des soies flottantes et intermédiaires.

Celle-ci devenant  polyvalente si l’on fait le choix de descendre d’un numéro pour les soies les plus lourdes à l’image des forty plus qui sont des outils employés  pour gagner en distance mais qui ont tendance à rapidement surcharger les cannes.

S’il me fallait définir un usage à privilégier pour ce modèle , nul doute que je vous parlerai de la pêche en noyée. Un sentiment partagé par Olivier qui m’a témoigné le même regard en particulier autour de la pêche en barque comme il a eu l’occasion de le faire lors d’un tournoi des 5 nations en Angleterre.

Associé à sa petite sœur ,la HOH clan 9soie de 5 , on peut construire un ensemble parfait pour appréhender l’ensemble des techniques réservoirs (des plus fines aux pêches dite lourdes ).

Au-delà pour ceux qui voudront se limiter à une approche minimaliste autour d’une canne unique , la 10soie 7 correspond à ces cannes capables de répondre à un maximum de situation dès lors que l’on fera l’effort de posséder plusieurs types de soie.

Une canne qui  conduira à quelques concessions notamment en terme de distance de lancer lorsqu’il s’agira de sortir l’artillerie des gros streamers mais il ne faut jamais perdre de vue l’une des qualités majeures de ce produit : son rapport qualité/prix.

Nous parlons  d’une canne en dessous de 300€. Une logique revendiquée par la marque à l’aune d’une époque qui n’arrive que trop rarement à construire des produits dans des budgets retenus.Cela démontre une volonté de proposer un produit de qualité mais surtout accessible à plus grand nombre.

Cerise sur le gâteau , le simple fait que Mr Koehler est imaginé cette canne non pas pour parcourir nos réservoirs mais pour aller à la rencontre des saumons et autres steelheads à partir d’une canne légère  donne bien des raisons à penser que la HOH clan 10 soie 7 peut répondre à bien des attentes.

Laissons libre cours à notre imagination d’autant que les Clan sont saltwater.

De quoi animer l’intérêt des  pécheurs de petits carnassiers,même  si je dois avouer que pour traquer la perche je serai plutôt enclin à m’amuser avec une autre de ces sœurs : la HOH clan 9soie de 6 .

Des cannes que je pourrais vous faire découvrir tout au long de l’année 2021 …

Dans l’univers d ‘HOH « créateurs de cannes pour pêcheurs voyageurs »

Je vous emmène aujourd’hui  sur la coté Ouest des Etats Unis au cœur de la péninsule olympic

Une atmosphère, une nature préservée, une rivière ; la HOH, prétexte à la création d’une marque de canne à mouche.

C’est en 2016 que Philipe Koehler (PLC Pêche)  met au point une canne spey all round capable de répondre aux exigences des amoureux de la steelhead.(forme migratrice de truite)

Offrir pour un budget contenu, une canne spey polyvalente destiné au voyage (6brins) conduit à la naissance de la première canne HOH.

Celle-ci  est commercialisée dès 2018 sous la dénomination Overseas 13.3 soie de 7/8.

Description de l’Overseas 13.3 (issus du site)

« La canne HOH Overseas Spey 13’3 charge profondément, ce qui permet d’avoir un très bon ressenti pendant les lancers. C’est une canne « easy casting » (facile au lancer). Très bien équilibrée, elle vous donne ce sentiment agréable de légèreté et de confort. Sa réserve de puissance, souvent utile, ne contrarie pas cet équilibre. Elle lance facilement les soies flottantes, mais dispose de cette réserve nécessaire pour atteindre des plus grandes distances, et/ou pour pouvoir lancer des têtes plongeantes et des plus grosses mouches. »

Au fil du temps, la gamme HOH s’étoffe et aujourd’hui se sont  8 modèles disponibles.

CLAN 9′ #4

CLAN 9′ #5

CLAN 9′ #9

CLAN 10′ #4

OVERSEAS TROUT 9′ soie 5  (6 brins)

OVERSEAS SPEY 12’6 #7/8 (6 brins)

 OVERSEAS SPEY 13’3 #7/8 (6 brins)

OVERSEAS SPEY 14′ #9 (6 brins)

Une gamme déclinée sous 2 versions :

La version CLAN canne à une main en 4 brins.

La version OVERSEAS canne voyage à une ou deux mains en 6 brins

Des cannes qui dès  la sortie du fourreau, nous font admirer la couleur gris glacier du blank rappelant la couleur de la rivière HOH.Une originalité qui nous change de la tonalité naturel du carbone.Difficile de rester insensible à cela lorsque l’on aime le beau.

-Caractéristique générale des modèles :

  • Blank en carbone haut module de couleur « Glacier »mat
  • Point d’alignement sur le blank
  • Poignée ergonomique en liège avec embout pré-compressé pour une meilleure durabilité
  • Porte moulinet inversé en aluminium anodisé avec point d’alignement
  • Anneaux de départ Stripper guide SIC
  • Anneaux serpentiformes et anneau de pointe Hard Chrome
  • Housse tissu Suède avec logo HOH
  • Tube de transport triangulaire en Cordura rigide (avec sangle de transport)
  • Garantie HOH 5 ans.

Découvrir l’univers HOH : http://www.hohflyfish.com/

-En action de pêche : Usage de la CLAN 9 #5 lors de l’ouverture du domaine de Gerris (Usage Réservoir)

L’action medium du blank se fait ressentir très rapidement, amplifié par une poignée fine et très confortable. Quelques faux lancers suffisent pour pousser une Lee wulff TT 5F à bonne distance même si pour ces heures de pêche je me suis plutôt adonner à  une pratique de bordure au fil et à vue qui ne pardonne pas le manque de précision .Paramètre sur lequel la canne n’a pas eu à rougir, montrant une très bonne réactivité.

Au-delà, les personnes comme moi qui recherche un maximum de sensation apprécieront sans nul doute la douceur qui émane de la canne .Elle  permet de donner la pleine mesure des combats. Cette  9 soie de 5 se montre très tactile, capable d’amortir les rushs puissants des arcs même sur des nylons très fins.

Couple longueur/soie de référence dans l’univers de la pêche à la mouche, la HOH Clan 9 #5 permet à mon sens d’appréhender avec beaucoup de plaisir l’ensemble des techniques fines de réservoir : pêche en sêche, à vue et au fil.Faute de pouvoir la tester  pour cause de fermeture , je reste convaincu que cette canne est une alliée de choix pour la pratique en grande riviere.

Une canne qui pourrait mettre à la retraite ma Sage Z-axis favorite. Un pari que je n’aurais pas fait au premier abord. Démonstration que l’on peut aujourd’hui proposer sur le marché des cannes de grande qualité  au design plein d’originalité ,dans une gamme de prix contenu accessible au plus grand nombre.

Une préoccupation que l’on retrouve dans toute la gamme puisque les modèles  à une main sont en dessous de la barre des 300€.Les modèles spey sont eux en dessous de 500€

Lorsque l’on sait que pour acheter une canne de qualité il faut parfois débourser des budgets très important ; la maitrise de cet élément justifie largement que l’on s’intéresse à ces cannes d’autant que l’arrivée de novembre devrait nous livrer 6 modèles supplémentaires. De quoi répondre à bien des attentes.

CLAN 8′ #4, CLAN 9′ #6, CLAN 10′ 7. Une HOH TROUT SPEY 11′ 3 #3 (4brins), une HOH OVERSEAS TROUT SPEY 11’3 #3 en 6 BRINS et une HOH OVERSEAS SWITCH 11’6 #7/8 en 6 brins

Revendeurs HOH : PLC pêche et Ardent pêche .

La boutique PLC Pêche : https://www.plc-peche.fr/540-cannes-hoh

Des nouveautés dont on reparlera très rapidement sur Auvergne passion mouche.

Au cœur de la saison réservoir, comment résister à la découverte du prototype HOH Clan 10 soie de 7.Là encore un modèle référence pour la pratique en lac….

Découvrir l’univers HOH : http://www.hohflyfish.com/