Auvergne Passion Mouche

Journal d'un passionné de pêche et de nature

Catégorie : Sortie de Pêche

2018 , premières truites en sêche

De nos rivières d’Auvergne, ce début d’avril nous apporte encore du froid et des niveaux d’eaux compliqués à appréhender à la mouche.

Pourtant quelques rayons de soleil suffisent à faire naitre la vie .Des éphémères, des museaux qui se dessinent.

L’occasion de prendre la mesure des différents modes macro de mon TG5

Découverte de l’olympus TG5 : http://auvergnepassionmouche.fr/olympus-tg5-un-baroudeur-pour-les-pecheurs/

De longues minutes ou je m’amuse à observer l’infiniment petit. Des instants où l’on regarde la manière qu’ont  les poissons à se saisir de ces imitations. L’occasion de chercher sur le net un exemple de montage parfait pour la situation.

Ce sont les premières truites de l’année en sèche.

Moment magique qui donne à la pêche à la mouche ces lettres de noblesse

2018 ; les premières semaines de l’année

Cela fait maintenant quelques semaines que nous avons retrouvé les rivières.

D’une ouverture bien fraiche, le printemps prend son temps pour arriver. C’est l’époque des premières fleurs

L’époque des premières éclosions

Une époque ou de Sioule, EDF nous livre quelques perturbations. Une instabilité dont l’unique conséquence aura été de perturber quelques esprits chagrins .Expert d’une rivière dont la seule pertinence d’analyse se situe une fois encore dans le plaisir de critiquer.

Ainsi  par le passé aurais-je pris part  à ces conversations, à ces échanges si impertinents soit-il. Mais aujourd’hui de tout cela, je l’ai écrit, j’en cède ma place, fuyant comme la peste ces gens et leurs causeries. J’aspire à  une profonde  tranquillité.

De Sioule, de la compagne de mes rêveries halieutiques me voici comme rarement, apaisé, reposé, dégustant le plaisir simple d’une partie de pêche avec les membres de notre club.

Je retrouve la complicité qui nous unis avec Vincent .L’envie de changer nos façons d’appréhender la rivière, de trouver d’autres terrains d’expression, d’essayer quelques nouveautés à l’image de ces approches made in usa que nous avons entrepris d’exploiter.

Au cœur d’une tendance ou la pratique all Hilo a envahis  l’univers de la pêche à la mouche, il est un constat important sur lequel je m’interroge.

Combien de pratiquant ont perdu cette envie de faire voler de la soie dans les airs ? Combien de pêcheur à la mouche ne sont plus que des pêcheurs avec des mouches, incapable de lancer proprement à plus d’une dizaine de mètre.

De l’autre côté  de l’atlantique, certains iront pour compenser  quelques besoins de pliage de carbone qu’il n’arrive plus à faire en France ,d’autres iront pour commenter les fameuses truites bassines du green river .Pour nous , ce périple aura surtout été l’occasion de comprendre une autre façon de faire et d’essayer de transposer cela à nos grandes rivières que sont la Basse Sioule et l’Allier.

D’une canne switch pour la noyée et le streamer à l’usage de Strike indicateur  venu tout droit des us et bientôt disponible dans un Fly shop du Puy de dôme, c’est bien le besoin de retrouver du cast qui anime mon début de saison.

Nous retrouvons le plaisir de ces pratiques  à distance qui nous éloigne des séquences ou l’on passe des heures à racler comme des automates la moindre veine d’eau.

Des pratiques qui dans les conditions difficiles, sur des débits forts et eaux froides nous ont conduit à des résultats étonnants d’efficacité, permettant de prospecter chaque portion de rivière en alternant des choix de stratégiques différents .D’une pêche portante dans les secteurs plus calmes à une pêche très lourde en plein milieu de la rivière tractant sur le fond des mouches spécifiques. Des nymphes dont on devra encore passé quelques heures à l’étau pour parfaire leur adaptation à répondre aux exigences des truites de la Sioule.

Ainsi de ces poissons d’avril, il est temps de conclure ces premières impressions de l’année.

L’occasion  comme la suite logique d’une aventure, de vous remercier tous de votre fidélité à auvergne passion mouche qui a fêté hier ces 7 ans d’existence.

L’occasion pour moi de vous inviter surtout à faire de la pêche la mouche une aventure qui sans cesse se renouvèle.

L’occasion de poursuivre ces lignes en vous invitant vers quelques découvertes à l’image de la chaine YouTube de Fréderic ou il partage ces montages.

Découvrir la chaine de Frederic : https://www.youtube.com/channel/UCQ475qpCeiVvNYK-ghVGA8w

Comme une mise en bouche , un montage parmi tant d’autres qu’il nous propose :

Instants frénétiques à Banson

De nos rivières du 63, les dernières heures ont bien refroidi l’atmosphère conduisant la pêche à la mouche vers des moments délicats.

A ce jeu certains insisteront pour aller à la rencontre d’un ou deux poissons, d’autres préférants s’amuser de ces heures pour quelques parties de pêche sur nos réservoirs.

L’occasion de retrouver Banson, et de passer une journée de pêche avec Vincent des mouches Guy Plas.

L’univers des mouches Guy Plas : http://www.moucheguyplas.com/

Instant tranquille et d’échange que l’on débute sous le soleil frais de mars. Instant ou la pêche se révèle amusante avec des poissons peu sollicités en ces périodes hivernales.

De Banson je commence à bien connaitre les lieux et rarement je dois avouer une journée de pêche en lac me laisse avec autant de surprises

Comme l’opportunité de replonger des années en arrière lorsque sur les berges des persats j’avais eu la chance de voir des giboulées rendre totalement folles les truites des lieux .Ainsi avons-nous vécu tel moment d’exception.

Chaque lancer, quel que soit la technique se soldant par l’attaque furieuse d’une truite .Des poissons totalement frénétique, surfant  sous la surface. Des truites capables de reprendre un mouche à peine décrocher d’un précèdent combat.

Une pêche ultra facile dont l’unique prétexte aura été de plier du carbone.Une invitation à profiter de ces heures qui ne vont certainement pas durer.

Réservez sa journée de pêche à Banson : http://www.peche-banson.com/?fond=produit&ref=03-18

Une journée  qui fait du bien et va me permettre d’aborder avec enthousiasme cette semaine de vacances.

les premiers jours de la saison , retrouvailles en toute quiétude

Il est temps de retrouver la rivière. De Sioule comme à mon habitude j’ai laissé à la foule le plaisir d’ouvrir le bal

Une foule qui se fait de plus en plus parsemée. Premier billet d’humeur de l’année comme l’expression d’un pari auquel je vous prends à témoin amis lecteur. Un jeu de poker ou je fais tapis sur une baisse importante du nombre de  pêcheurs  dans mon département.

Comme l’impression qu’à force de tergiverser, à force d’espérer, à force de se bercer d’illusion, nous n’avons peut etre  pas été capable de mutualiser des moyens suffisants pour mener des politiques halieutiques ambitieuses. Comme la sensation que la seule chose qui nous guide, pêcheurs, reste l’envie de partager l’émotion d’une rencontre avec un poisson.Comme le sentiment que lorsque la partenaire s’eloigne, l’histoire entre en pénurie.

Un pari osé pour débuter la saison sur Auvergne Passion Mouche.Un défis sur lequel j’espère me tromper.

Me voilà donc tranquille, l’ultra passionné que je suis, heureux de cette quiétude qui n’est pas pour me déplaire.

De Sioule comme à mon habitude il me faut  reprendre mes repères .D’une pêche scientifique ou l’on planifie sa sortie à grand coup d’expertise plus ou moins poussé, ou quelques degrés de plus ou de moins laisse hésitant les plus débutants d’entre nous .je me fous de tout cela.

Modestement avec l’âge qui avance, j’ai appris à connaitre à la perfection la dame des Combrailles. D’elle j’en suis devenu un amis, un confident .Une ou deux heures sur le haut, une seconde plus tard me voici sur les plats de la basse .Je goute avec bonheur la joie de ces retrouvailles.

2018 sera l’occasion d’une nouvelle manière d’appréhender ces heures de pratique. A la mode américaine, je profite de ces instants pour parfaire ma maitrise de la pêche au streamer avec ma canne switch.

L’occasion de mesurer la facilité d’utilisation des soies micro skagits qui sont une vraie découverte. Capable de faire entrer la canne en charge rapidement, elle offre l’opportunité de faire oublier le poids de la mouche et de traverser la rivière en un clin d’œil. Seul inconvénient la discrétion de l’objet me poussera probablement à choisir une vraie soie lorsque je pratiquerai en noyée. Des choix à affiner

Une canne redington trout spey qui  m’offrira la  bonne excuse pour faire quelques voyages vers les grandes rivières qui sont rare au cœur de  mon auvergne. Des envies de Tarn, de Dordogne, de Basse Rivières d’Ain, de Gaves, de Slovénie, d’ailleurs en somme.

Comme le préambule d’une année que j’espère pleine de péripéties halieutiques

Gouzon :Cela faisait un bail

Cela faisait longtemps, un bail en somme que je n’étais retourné à Gouzon.

L’arrivée de plan d’eau de qualité dans mon département  m’a conduit à rester sur mes certitudes, finissant par appréhender mes parties de pêche avec une canne , quelques streamers, valeurs incontournables identifiés au cours de chaque sortie.

A l’image d’un pêcheur de rivière qui s’enferme sur quelques spots, persuadé d’être un génie car il a appris à lire chaque centimètres, chaque recoin d’un univers minuscule  dont il possède au plus profond de lui-même les  combinaisons, j’avoue qu’il est alors facile de se satisfaire de sa réussite.

D’un monde  à l’autre, d’une pratique ou l’on refuse de se mettre en danger, la pêche en réservoir ne déroge guère à ce sentiment de tout connaitre, de tout savoir.

Comme le besoin de retrouver une forme d’humilité, comme le besoin permanent de faire des choses différentes, comme le besoin de me nourrir de chaque espace pour découvrir plus encore ma passion pour la pêche à la mouche.

Ainsi à l’opposé de mes dernières sorties, je concède en ce moment le désir d’exploiter au maximum ce potentiel infini que nous offre la pêche en réservoir. D’innombrables options d’un univers où l’on jongle d’une canne à l’autre.

D’une petite nymphe que l’on destine à la pêche à vue à un train de chiro que l’on laisse voyager aux grés de la vague. D’un articulé, valeur sûre de Gouzon à une pratique plus profonde à l’aide  d’une S7 ou l’on sonde l’abord du ponton et de ces 17 m d’eau .

Chaque touche, chaque poisson venant récompenser des choix stratégiques.

Pourtant au milieu de tout cela , il me faut confesser que la raison secrète qui me pousse  à revenir à Gouzon est intimement lié à un manière de pêcher .Royaume du kikinou ,  il est un spot ou cette mouche trouve raison même des plus récalcitrante. Au milieu des oies, le long des cabanes, sur le plateau qui se dessine, kiki  se montre à son avantage.

Une pêche tout en douceur, la plus simple possible, un sage Z-axis 9.6 soie de 5, un bas de ligne qui réduit à sa plus simple expression, 1.5 m de fluoro-carbone et me voici prêt à en decoudre.Tout l’art de cette mouche se résumant à ne rien faire.

Observer uniquement cela, observer un museau qui se saisit de l’imitation lorsque celle-ci se pose sur l’eau. Observer la moindre vibration dans les brins de nylon pendant que la mouche s’enfonce paisiblement. Observer la pointe de la soie lorsque kiki se pose sur le fond et attend depuis de longue minute. Observer toujours, être patient sans cesse, tel est le secret .

Ainsi pour conclure je vous propose de voyager dans l’univers kiki.

Le kikinou ( Montage et Mise en pratique)

Des nouveautés à Banson pour 2018

Il est temps de revenir à la pêche .De profiter d’un mois de janvier pluvieux mais relativement doux  pour aller voir ce qui se passe à Banson.

Je retrouve Vincent pour une partie de pêche qui s’annonce  humide mais dont l’arrivée de nouvelles partenaires assurera la tenue d’une  séance de carbone très prolifique.

Ce ne sont pas moins de 200 petites truites qui sont venues à la rescousse des résidentes pour offrir aux pêcheurs la garantie de passer un bon moment. Des petites truites qui se rapprochent énormément des poissons que l’on trouve lors des compétitions de pêche en reservoir.Peut être l’occasion de quelques entrainements pour les afficionados de ce genre d’exercice.

L’occasion aussi de me faire le relai des nouveautés qui arrivent sur Banson pour 2018.

Tout d’abord une redéfinition des tarifs autour d’une volonté affichée de promouvoir la pêche en no kill.Relai d’une éthique et d’une philosophie de passionné qui invite à l’évolution d’un loisir pêche vers un esprit récréatif en réservoir mais aussi en rivière.

Journée de pêche avec  poisson 35€/jour

Journée de pêche en no kill : 28€/jour

Ces journées sont définies sans contrainte horaire, du lever du jour au coucher.

Autre point très important : la gratuité pour tous les jeunes de -16 ans accompagné d’une carte payante.

Enfin le lac de Banson souhaite récompenser la fidélité des pratiquants avec un programme de carte offerte

-possibilité d’avoir pour 5 cartes achetées en 2018 la 6eme offerte à votre convenance
-possibilité d’avoir pour 10 cartes en 2018, la 11eme et la 12eme gratuite + 1 accompagnant  » découverte » Gratuit « .

Pour rappel  la possibilité de réserver le site pour un club aux tarifs de 225€ et de bénéficier d’une carte annuel à 420€.

Les plus débutants vont aussi  pouvoir bénéficier d’un programme d’initiation grâce à la création d’atelier :
« des ateliers Montages de mouches,
des ateliers Gestuelle (lancer linéaire, approche nymphe à vue, double traction, etc…)
Des ateliers techniques spécifiques.
Encadrées par Vincent (diplômé Guide de Pêche) est joignable au 06 19 39 19 88 en fonction de vos demandes et pour répondre à vos attentes, au cas par cas ou en groupe.
À votre convenance et suivant la disponibilité du guide. »

Une philosophie de transmissions du savoir qui devrait aussi produire quelques bouleversements pour Auvergne Passion Mouche.

Après avoir animé un forum, crée un blog, je peux d’ores et déjà vous annoncer qu’Auvergne Passion Mouche devait se diversifier  à travers la mise en place d’un club FFPS Mouche  dont le but sera de regrouper des acteurs locaux porteurs de projet.

Organisation de compétition, de stage de pêche à la mouche, démonstration de montage, développement d’un lobbysme assumé autour de l’expression de la palm seront autant de piste.

Mais nous devrions très prochainement en reparler.

2017 , dernière sortie de l’année (Test porte canne JMC Master)

2017 touche à sa fin et il est temps de finir l’année avec une dernière sortie.

Le froid qui a engloutis nos montagnes  ne laisse guère de choix sur la destination.L’hiver s’est installé et il devient difficile d’atteindre nos plans d’eau d’altitude. Le redoux de la fin de semaine devrait pourtant offrir l’occasion de retourner à Banson ou Noiretable.Pour ma part comme l’an dernier je termine à Gerris.

Laissant mes habitudes au placard , je choisi d’aborder cette partie de pêche en densifiant les approches .Ma connaissance des lieux me poussant trop souvent à m’enfermer dans une stratégie fort rentable mais conduisant à une forme de lassitude. Une pêche très réactive, en mouvement permanent, sollicitant chaque poste de manière très rapide avec un gros streamer et un panier à soie.

A l’inverse ce jeudi sera plus statique, un poste, un éventail se déclinant de la  nymphe au fil sur une 9.6 soie de 5 à une pêche profonde S5 et animation lente .L’unique but étant d’essayer de changer de canne à chaque poisson pris pour cibler l’ensemble des espèces qui cohabitent dans le plan d’eau.

L’occasion pour moi de tester un nouveau venu dans ma panoplie : Le porte canne JMC Master. Outil souvent indispensable si l’on veut se balader avec plusieurs cannes au bord de nos plans d’eau, l’usage d’un porte canne permet surtout et avant tout de sécuriser son matériel en évitant de le laisser trainer sur le sol.

D’une apparence très plastique, ce produit de la marque JMC  se révèle très pratique et même si l’on pourrait lui trouver quelques defaults, son prix (à peine plus de 30€ sur pêcheur.com) reste à mon avis l’un des atouts phares. L’unique conseil que je vous donnerai sera de penser à alourdir le socle pour permettre une meilleur stabilité de l’ensemble lorsque les cannes sont en position.

Ainsi équipé, il est temps d’en découdre .Ma venue sur ce plan d’eau me  conduit la plupart du temps  à la recherche des poissons trophées, pourtant l’objectif de cette séance de pêche est de s’amuser des différentes réactions  de chaque espèce à nos sollicitations.

Dame fario aime les branches, les recoins ou elle peut se mettre à l’abri .Une S3 ou inter rapide, un streamer terne pousse à l’attaque luttant avec les perches pour se saisir de la s proie artificiel

Dame AEC quant à elle commence à sentir les frimas d’une eau qui s’est bien rafraichie. Il est temps d’aller habiter les couches d’eau les plus profondes. Le passage d’une S5 et d’un gros pouic marabout blanc lui fournit le prétexte d’un joli combat.

Mais c’est à la belle aquabonita que je consacre le plus de temps.

Sa couleur jaune ne lui confère que de rare pause et souvent pêcheur dès qu’il l’a perçoit s’empresse de lui jeter sa mouche sur le coin du museau. A l’opposé je choisi de m’armer de mon kikinou favoris et d’attendre la maraude de la belle en bordure pour déclencher l’attaque sur une animation. Sacrée kiki dont la lenteur ne laisse guère insensible bien des partenaires de jeu.

La saison 2017 s’achève alors que la belle jaune se faufile pour retrouver le chemin de l’eau. Bientôt le CNPL et l’opportunité je l’espère d’essayer quelques produits comme la marryat tactical pro 10 soie de 6 ou la JMC Pure. Des essais dont je ne manquerai pas de vous parler ici.

En mode King Size

Le froid s’installe .

De nos rivières de premier cat, le spectacle de la vie commence à poindre le bout de son nez .De Sioule et d’ailleurs on observe les premiers poissons sur les zones de fraie. Comme un avenir que l’on souhaite radieux.

C’est aussi les prémices de la saison réservoir .Rarement début aura été aussi tardif .

De faible niveau d’eau  en seconde cat, une douceur qui aura duré .Tous les ingrédients pour rendre la pêche de l’ombre à son apogée mais pour impacter clairement l’une de mes traques favorites : la recherche des arcs trophées.

De pêche dans nos plans d’eaux, il fallait se contenter des bordures, de la nav, d’un sentiment un peu frustrant que certes le score avait un sens mais que je passais probablement à côté des choses essentielles.

Pour me satisfaire, j’avais choisi d’alterner, de revenir des années en arrière à l’époque ou je faisais quelques compet , me baladant avec un barda digne d’un trouffion du 92.Une canne en nav, une canne au streamer, une canne au chiro, une canne en 7, une canne en 6, une panoplie d’une efficacité sans égale, capable de répondre à chaque attente de la moindre de ses dames.

Mais je dois l’avouer, enfin les anneaux se sont mis à gelé, enfin la fraicheur glaciale du matin a saisi mes mains. Enfin j’ai pu passer en mode King size.

Une volonté, l’acceptation d’un nombre d’heure ou rien ne se passe, l’acceptation de toucher beaucoup moins de poissons que les voisins .Mais  on lance, on cherche, on relance, on doute, on s’enthousiasme, on comprend combien ces choix impactent la réussite d’une partie de pêche .Tout cela pour un poisson .Un unique graal.

Quel pied que de regarder cette immense dame se saisir de la bouchée offerte. Quel pied que de combattre au milieu d’un amas de branche l’infatigable  adversaire dont le poids suffit à faire plier le frêle carbone de ma canne.Quel pied d’hurler pour appeler Jérôme au secours incapable de faire rentrer un tel poisson dans ma modeste épuisette.

Ainsi ai-je gagné mon pari, toucher l’un des plus gros poissons du Domaine….

De la théorie à la pratique

Des  lignes écrites  dans « pêche mouche » à l’arrivée au bord du plan d’eau de gerris, il n’y a qu’un pas. Une occasion de passer de la théorie à la pratique

Sur la bordure , la demoiselle aux points rouges profite encore d’une eau à 12° pour continuer à parader . Observée depuis de semaines par les afficionados de la Nav, il n’est plus temps pour elle de jouer les amuseurs. Nous entrons  dans la période  des  amours et elle se doit de se faire belle pour séduire.

Une beauté qui ne tient qu’à un fil ou plutôt une bonne manipulation. Ainsi voudrais-je profiter de l’instant pour nous encourager tous à faire plus attention.

Avec le froid qui s’annonce, les berges du lac  vont devenir de plus en plus dures et abrasives. Je voudrais  insister sur l’évidente nécessité que nous avons à tous faire l’effort de décrocher nos poissons  dans nos épuisettes.

Même le temps d’une photo prendrai  alors  la valeur d’un presque rien. Un infime préjudice qui me conduit à valoriser à travers cet article, une  gamme d’épuisette de la marque PAFEX : La gamme Seanet

Découvrir l’univers des épuisettes pafex : http://www.pafex.fr/PAFEX-EPUISETTES.pdf

Initialement destiné à la mer, ce produit présente un encombrement correct avec l’ajout d’un manche télescopique, une bonne profondeur de filet pour le modele CR50 (70cm).Des atouts importants pour la traque des gros poissons qui hantent les lieux.

Mais surtout un filet « anti A » qui  permet d’éviter l’abrasion des mailles  qui fragilisent le mucus du poisson. Cerise sur le gâteau il empêche  l’accrochage des hameçons lorsque l’on pêche à plusieurs mouches.

Acheter l’epuisette Pafex : https://www.pecheur.com/achat-epuisette-pafex-seanet-97050.html

Un vrai coup de cœur pour débuter cette fin de saison réservoir.Mais surtout une réflexion nécessaire sur ces nouvelles épuisettes dont les gammes ne cessent de s’améliorer.Des produits dont la volonté des fabricants nous encourage à la vigilance.

En somme et en résumé , juste vous proposer amis lecteurs de réfléchir à cet outil qui fait partie intégrante de notre panoplie.

La Newsletter de la FDAAPPMA 63

Octobre signe traditionnellement une transition dans nos saisons de pêche.L’occasion  pour la FDAAPPMA 63 d’une nouveauté : la 1er Newletter .

Occasion de faire le bilan d’actions menées sur nos territoires à l’image de la renaturation de l’Artiere avec un travail souvent mal connu des personnels fédéraux .Occasion aussi de se projeter dans l’avenir avec la mise en place d’une reserve totale de ce même cours .

Télécharger la Newletter de la FDAAPPMA 63 :

http://www.peche63.com/sites/www.peche63.com/files/newsletter-fd63-octobre2017.pdf

 

 

 

 

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