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Les premiers repérages

Des premiers jours de mars , l’heure est à la balade.

De ces sorties de pêche en réservoir qui réservent  de nombreuses surprises à l’image de cette koi prise sur canne soie de 5.

Parties de pêche qui nous proposent  de plus en plus souvent la recherche des poissons sur les couches d’eau les plus hautes. Invitation a passé  tantôt en sêche tantôt en corde à linge.

Alternance indispensable pour apporter un peu de nouveauté et de diversité.

Occasion pour moi d’un clin d’œil vers un ouvrage qui vient juste de sortir , support à mieux comprendre , à mieux lire un lac pour des pêcheurs qui peuvent se sentir démuni devant l’étendu d’une eau calme.

Un ouvrage dont nous parlerons plus en détail sur Auvergne passion mouche très bientôt.

Découvrir le livre « CONFESSIONS D’UN PECHEUR A LA MOUCHE sur la truite Arc en Ciel en lacs et réservoirs : https://confessions-palm.jimdo.com/d%C3%A9couvrir-le-livre-confessions-d-un-pecheur-a-la-mouche-sur-la-truite-arc-en-ciel-en-lacs-et-r%C3%A9servoirs/

Des premiers repérages ou l’arrivée de l’ouverture me pousse inexorablement sur les berges de la Sioule

Un temps de préparation que je consacre comme chaque année à observer les moindres évolutions de mes secteurs de pêche.

Thermie, modification des postes , nouvelle embâcle , j’aime parcourir la riviere , profitant de ces longues minutes de solitude avant l’arrivée de la foule des pratiquants.

Sioule ne démentira pas cette année encore sa renommée, attirant de nombreuses animations à l’image de l’académie Devaux  ou de la venue de Laurent Jauffret.

L’académie Devaux : https://www.mouchesdevaux.com/academie-internationale-mouches-devaux/

Nombreuses sollicitations qui se multiplient chaque année et démontre la forte attractivité du travail réalisé tout au long de ces années par l’aappma de Châteauneuf les bains.

Preuve s’il en faut qu’il n’y a pas besoin de se faire le relai de  quelques bons d’achat dans un magasin de pêche pour arriver à maintenir un haut niveau de recrutement.Performance d’autant plus exceptionnelle au sein d’une fédération qui ne semble plus guère capable de vendre autre chose que des cartes journalières et autre promotion en cours.Pathétique déclin d’une structure qui a perdu prés de 2000/12500 cartes fédérales et interfédérales en 3 ans .

Un poil provocateur , je taquine le goujon et l’espérance que rien ne change à l’aune d’une saison élective car n’y aurait il rien de plus dangereux pour la tranquillité de ceux qui reste que le retour d’une dynamique positive.

Preuve surtout que malgré des problèmes  qui ne trouvent guère  de solution,au pays des agneaux les loups sont rois ,  la Sioule reste dans l’esprit des pêcheurs un rivière qui compte, motrice sans contexte de l’activité salmonicole du département du Puy de Dôme.

Des inquiétudes qui se multiplient à l’image de nouveau projet de micro centrale sur l’aval ou de la création d’un complexe de géothermie profonde sur le secteur de saint pierre roche.

La montagne parle du projet : https://www.mouchesdevaux.com/academie-internationale-mouches-devaux/

Ainsi se prépare l’arrivée de ce moment phare , même si je dois avouer qu’il me semble de plus en plus probable que la pression du  virus covid sur nos hôpitaux puisse encore une fois mettre à mal nos projets.

Pourtant je ne peux m’empêcher d’imaginer dans la lueur du matin le plaisir retrouver la violence d’un coup de tête sur un train de noyée d’autant que Sioule se présente pour l’heure sous les meilleurs hospices.

 

Du vent , de la pluie et des poissons léthargiques

De pêche en réservoir, il  existe de nombreux visages.

Adaptation nécessaire aux  conditions du moment, c’est une eau bien fraiche qui m’accueille pour ces quelques heures passées à gerris.

3.5° à la surface ,  de quoi glacer les ardeurs des truites  qui maraudent lentement, limitant leur mouvement au simple nécessaire.

Il faut choisir des stratégies de pêche qui vont à l’essentiel , exploitant les colonnes d’eau les plus profondes.

Autodidacte complet, je passe de long moment à lire sur quelques forums anglais les conseils de pêcheurs qui font de l’échange sur le web  un outil pour que chacun d’entre nous progresse.

Etrange d’ailleurs d’imaginer cette différence culturelle  ou l’on peut trouver à l’étranger  des dizaines et des dizaines de contenu, parfois issus des meilleurs compétiteurs alors qu’en France s’il fallait résumer les choses, on pourrait oser une expression : un vide préoccupant

Occasion peut être d’interroger la transmission du savoir dans un univers mouche qui semble de plus en plus enclin à monétiser la moindre parcelle exploitable au détriment du partage. Déclin évident d’une pratique ou l’on peine à trouver quelques jeunes moucheurs  au bord de nos rivières et de nos lacs.

Reprendrai-je alors  les mots de l’écrivain Milan Kundera pour qualifier l’espérance  qui est la mienne

« Ce qui distingue l’autodidacte de celui qui a fait des études, ce n’est pas l’ampleur des connaissances ,mais des degrés différents de vitalité et de confiance en soi. »

Il faut y croire sacrement lorsque le vent, le froid envahis l’atmosphère , y croire lorsque les touches se font rare .

Croire sans cesse pour s’interroger sur les possibilités non pas de réaliser des scores d’ampleur mais bien pour sauver la mise.

Les pêches hivernales de réservoir nous confrontent souvent à une réalité délicate ou les techniques les plus lentes payent à force d’insistance.

L’époque n’est plus au rolly polly et aux animations endiablées. Chaque poisson se montre souvent léthargique au point de ralentir son métabolisme alimentaire.

A ce jeu, stabiliser une grosse bouchée dans les colonnes d’eau profonde  est une réponse capable de séduire les plus réfractaires. A ce jeu, s’il faut éviter d’employer un bob pour obtenir les résultats attendus,  je trouve quelques idées de prospection autour d’un outil : le bung

Reprenant la philosophie d’une pêche en soutenir comme on le ferait en sèche nymphe, le principe est assez simple : trouver un support capable  de stabiliser  des mouches tout en garantissant une visibilité suffisante à distance  malgré les vagues, la pluie, la neige et bien d’autres joyeuseries que dame nature garde en réserve

D’un simple petit bout de mousse à la mode tabur aux plus gros des paquebots insubmersibles, il existe d’innombrables formes de bung.Pourtant mon expérience me pousse à penser que le choix du modèle dépend  clairement du lestage des mouches qui sont utilisées en dessous.

Une gestion du poids dont la finalité  reste de garantir à la mouche d’atteindre le plus rapidement la profondeur mais aussi et surtout de rester dans la zone recherchée malgré les perturbations de la surface.

Nul question de parler d’une technique très fine ou d’en éviter les controverses de certains qui verront dans ce genre d’outil l’occasion de débat bien utile.

Arriver à lancer tout cela à quelques dizaines de mètre suffit très rapidement à remettre tout le monde d’accord .La pêche à la mouche étant pour ma part avant tout question de  geste. Celui de pousser de la soie en l’air quel que soit ce qui est au bout.

L’état d’esprit qui guide l’emploi d’un bung  me semble être dicté par un pragmatisme nécessaire.

Face à des conditions météos compliquées, il devient un allié dont il faut surtout mesurer la nécessité de s’en défaire lorsque le temps redevient clément, faute de se montrer peu discret.

Ainsi pour conclure, je partagerai avec vous le montage d’une mouche que j’utilise très régulièrement en hiver.Sous un bung ou en lancer/ramener , son poids ( bille 3.5mm tungs) garantit d’atteindre les poissons collés sur le fond.

Un combat Clan…esque dont je me souviendrai !!!!

Nous sommes déconfinés.N’en fallait-il pas plus pour retrouver le plaisir d’aller à la pêche.

Des journées entières à chercher les bonnes stratégies, à multiplier les approches, à changer d’horizon.

De Noirétable et de cette journée du 15 décembre qui restera mémorable. Mais aussi et surtout d’un évènement que j’attends chaque fois  avec impatience : l’arrivée de quelques gros poissons à Gerris.

La traque des gros poissons en réservoir répond à certaines obligations :

Leur nombre.

L’arc est un poisson  qui a besoin de convivialité. Les grosses truites s’associent  souvent à quelques individus qui partent en maraude le long des berges. Une ou deux qui se partage une  balade , tranquillement , lentement , à la » cool Raoul  »

La stratégie de pêche.

J’avais eu la chance d’aborder cela sur un article de pêche mouche et je reste convaincu que l’on ne peut envisager le « nombre »  signe d’une bonne journée  et la traque de ces individus.

Par accident, il peut arriver que l’on obtienne une belle rencontre mais au-delà , ces gros poissons nécessitent une approche particulière.Concrétiser l’opportunité de plusieurs rencontres dans la même journée reste une chose relativement compliqué.

Le streamer est sans hésiter le Graal.Il faut insister, insister encore, être en mouvement permanent , choisir des mouches dont la taille éloigne l’envie des plus petites audacieuses.

Mais à ce jeu, je m’amuse surtout à sortir des sentiers battus et m’adonne à un technique dont nous avons déjà parlé dans l’article précèdent. La nymphe au fil en aveugle, ciblant exclusivement ces poissons.

Précise, propre, la pêche en nymphe au fil en aveugle résume la réussite d’une partie de pêche à votre concentration , à voir capacité à faire abstraction de la moindre perturbation , à votre dose de confiance dans l’ensemble des éléments qui compose votre panoplie , à choisir des mouches qui répondent aux comportements de ces poissons spécifiques.

Ne nous parlons pas de combattre une demoiselle emplie de douceur .Comme dirait Blier , ici c’est du brutal.

La canne ramasse  sévère .Le carbone plie sous les assauts d’une combattante qui fait rarement dans la courtoisie.Un test matériel,grandeur nature qui en dis long sur la capacité d’une canne à répondre à nos attentes.Il faut savoir accepter que celle-ci fasse parfois  entendre le bruit d’un élément qui rend l’âme.

Combattre une mémère sur une soie de 5 n’a juste rien à voir avec le confort que nous propose nombre d’outil plus puissant .Il faut être patient, repérer chaque parcelle d’un lac  qui dresse devant vous d’innombrables destins funestes à ce moment.

Une branche immergée que la dame prend comme allié , un ponton sous lequel elle tente de vous échapper , l’inertie d’une soie partie au large et dont le poids suffit à faire céder le nylon qui vous unis à elle.

De longues minutes d’adrénaline pour enfin apercevoir l’adversaire.

Il est des truites que l’on combat, d’autres que l ‘on se souvient.

Nul doute que le moment partagé avec la dame « tout en gueule » restera l’un de instant phare de l’arrière saison 2020 à gerris avec une pensée pour cette modeste 9soie5 Clan qui a sacrement souffert.

Un combat Clan…esque qui me donne  l’occasion de rebondir et de finir ces lignes avec la présentation en vidéo des nouvelles cannes HOH.

 

 

 

Rester dans le cercle

De toutes les stratégies de pêche en réservoir, il en a une que j’affectionne plus particulièrement et dont je vous parle souvent.

Au fil, un simple brin de nylon coloré comme source d’espoir.

Au fil, rien qu’au fil ou l’on dessine à chaque lancer la courbe d’une immersion la plus lente possible.

Destin d’une nymphe qui se doit de plonger tout en douceur en restant dans le cercle

Une stratégie souvent délaissée au profil de méthode à la maitrise plus rapide.

Nul question d’animation. Nul question de miser sur la vue.

La pêche au fil nécessite un temps long pour comprendre la vie de chaque plan d’eau, les zones de  passage des poissons, leur zone de repos  et d’alimentation.

Nous parlons de sensation, d’impression qui trahissent le moindre indice .Nous nous éloignons petit à petit des approches pantagruéliques  ou l’on construit sa journée autour de plusieurs cannes. Nous résumons notre traque à son expression la plus simple.

Notre matériel rivière devient un parfait allié pour accomplir la tâche du jour.

S’il me fallait résumer ces heures passées à croiser le fer, canne en main avec les habitantes de gerris, point de doute pour prétendre à la pertinence de l’expression «  tout ou rien ».

La pêche au fil se résume à cela .De longues minutes ou guère de chose viennent  bouleverser le paysage. Puis sans tout à coup la soie se tend, le combat se fait plus lourd et l’on a la chance de se mesurer à une belle mémère.

Quel pied d’affronter un tel adversaire à une soie de 5.Tout est là, dans cette réalité.Ce choix d’aller à la rencontre d’un partenaire puissant avec un outil le plus léger possible

N’est-ce pas le sens de ma venue dans ces lieux ; l’adrénaline de ces rencontres, l’incertitude de l’issue.

Trop facile de se vanter à mon gout de la réussite d’un coup de ligne si celui-ci n’a laissé guère d’opportunité à notre soldat de se défaire de notre emprise.

Il n’est pas question de vous faire l’apologie d’une pratique ou l’on voudrait fatiguer à outrance sa partenaire au point de mettre sa survie en parenthèse.

Bien au contraire, j’ai pour ma part trop de respect pour ses poissons de nos réservoirs dont il nous faut mesurer que leur existence réside dans notre besoin égoïste de nous divertir.

Dois-je confesser ici mon inquiétude à imaginer que les truites, les ombres, tout ce qui nage m’amuse bien plus que  certains bipedes.Est ce peut être la raison profonde de ma passion pour la pêche. Fuir comme la peste l’ennui.

Comme un rituel, j’aime ces courts instants ou le contact s’établit .Je prend le temps d’admirer  l’animal au fond de l’épuisette.

Quelques secondes encore.

Il ne me dérange guère d’entrer dans l’eau glaciale pour immortaliser une scène.

Une photo comme le témoignage de ce moment. Une photo, prétexte surtout à prolonger l’instant.Une photo qui se doit d’être la plus attentionnée possible.

Quelle étrange idée de présenter un poisson suspendu par la bouche à l’image de ces photos d’une caste leuriste .

S’il me fallait donner un avis sur la question , j’oserai prétendre avec un peu d’expérience au fil des années que le fait de sortir un poisson de l’eau quelques secondes ne le conduit pas forcement à la mort , faut-il simplement le faire avec douceur , en prenant soin de soutenir celui-ci.

Une main sur la caudale , un simple appui sous le ventre , tout cela fait au dessus de l’eau. Une option qui me semble être la moins préjudiciable si l’on veut se fabriquer un souvenir.

Mais une fois de plus je me fais ici défenseur de ce désir de graver l’image.De cette volonté de prendre ces instants nécessaires à la photo.

Non que je les juge indispensable mais qu’ils sont à mon sens le témoignage d’un état d’esprit ou un poisson cesse d’être un outil de performance pour devenir un support d’admiration.

Voilà ce que j’aime dans la pêche au fil en réservoir , son inefficacité parfois , ses contraintes , ses déceptions , son impertinence à être la meilleur façon de pratiquer.

Pourtant elle est pour moi l’éloge d’une approche ou chacune de nos sorties se transforment à une communion avec nos lacs et leurs habitants.

Des rencontres dont on se nourrit ,qui alimentent  nos rêveries halieutiques.Des rencontres parfois si rares à l’image de cette superbe koi prise par Armand.

Baptême reussi d’un HOH Clan 9 soie 6 qui a tenue toutes ses promesses…

 

 

 

Au domaine de Gerris 5nov2019

D’automne, novembre amène la fraicheur si indispensable à la richesse de nos réservoirs

Après des mois chaud ou les poissons auront eu de cesse de rester dans les colonnes d’eau les plus hautes, les pêches se diversifient enfin et domaine de gerris offre des moments d’une intensité rare.

Il est temps pour moi de profiter de tout cela pour changer aux grès des humeurs .Occasion de vous décrire le matériel qui m’accompagne en ce jour.

Une panoplie de 4 cannes, chacune dédiée à une stratégie bien précise.

-La plus light : une SAGE  Z-Axis 9.5 soie de 5 équipée d’un moulinet Danielson 4seven et d’une soie Lee Wulff TT5.Un ensemble que j’utilise en rivière et qui aujourd’hui me sert à solliciter les poissons  en NAV.

-La deuxième : Une JMC Pure Lake 10 soie de 6 équipée d’un moulinet à cassette Hardy ASR 5000 et d’une soie Lee Wulff TT6.Ensemble qui me sert à alterner différents stratégies allant du chiro au fil à la pêche en noyée , passant par la sêche/Nymphe

-La troisième : Une JMC Compétition  soie de 7 équipées d’un moulinet Hardy ASR 6000 et d’une soie intermediaire.Ensemble que je dédie aujourd’hui à la pêche en noyée.

Ensemble   qui prend une valeur sentimentale avec l’arrêt de la gamme compétition sur le catalogue JMC 2020.

Le catalogue JMC 2020 :https://www.mouchesdecharette.com/catalogue-jmc-2020/

Une marque que j’apprécie et qui reste parmis les meilleurs pour la pêche en réservoir.

-La quatrième : Une JMC Pure 10 soie de 7 équipée pour l’occasion d’une soie S3.Ensemble qui se montre le plus pertinent du jour, associant un petit stream et une noyée violette. Une pêche assez profonde qui confirme la présence des poissons dans les couches inférieures du Lac.

Inventaire du matériel du jour dont l’intérêt principal réside dans l’échange et le partage d’usage entre utilisateur.

Un aspect qui me semble de plus en plus important à l’heure d’une exposition commerciale ou  nous sommes abreuvé d’hashtag ou d’évidence il ne peut y avoir aucune forme de regard critique.

Suis-je peut être pas assez perdreau de l’année ou lapin de 6 semaine pour me contenter des tests et autres essais en tout genre dont on sait que la capacité à porter un avis se résume malheureusement à l’obligation d’acter l’évidence nécessité de préserver l’intérêt de son interlocuteur.

Ceci expliquant cela, je cherche toujours avant quelques achats à glaner des infos de la part simple utilisateur à travers les blogs et les forums de type gobages.com.

Une démarche qui me semble de plus en plus essentielle au sein d’un univers de surexposition médiatique ou l’attachement à son matériel est pour moi l’un des fondements de la passion.

Vous l’aurez compris cher lecteur, je profite de l’instant pour prêcher pour ma paroisse, issus d’une génération 2.0 qui a connu une autre époque ou bien peu de support pouvait nous apporter des réponses à nos questions.

Ainsi le sens d’Auvergne passion mouche et de chaque ligne qui alimente ces pages.Un simple modeste retour d’expérience dont au final il nourrit ma passion et peut être vous apporte l’occasion de trouver quelques sources de discutions.

Indépendance de ton surtout qui garantit non pas la qualité mais à minima l’impartialité du propos , chose trop rare actuellement il me semble et dont seuls quelques blogueurs  évitent les travers .

En résumé et en un mot , lorsque j’aime , je l’ecris et lorsque j’aime pas je le revendique aussi !!!on ne se refait pas …..

Trêve d’aparté, on palabre, on palabre mais  il est temps de repartir à la pêche.

 

4 jours …4 réservoirs (oct 2019)

Après quelques péripéties halieutiques au bord de l’allier, il est temps de faire la tournée des réservoirs du coin.

J-1 / Jeudi /Lac Du Bouchet

Superbe joyau volcanique, me voici au lac du Bouchet  qui accueille comme tous les automnes une saison sportive ou il est possible de pratiquer la pêche à la mouche dans un cadre juste magique

En ce jour de semaine , c’est la foule qui me surprend , prêt de 7 bateaux , plusieurs floats et des pêcheurs à pied , le moins que l’on puisse dire , c’est qu’après avoir croisé pas mal de pêcheurs sur les berges  du haut allier , la pêche à la mouche bénéficie d’une belle dynamique dans le 43.

Pour ma part je choisi de pratiquer en float  et décide de passer la matinée sur la berge de gauche. L’après-midi, plus chaude me conduit à prendre le large à la recherche de poisson en maraude .Des poissons opportunistes qui je l’espère ne laisseront pas passer la chance de se saisir d’une sêche.

Je retrouve la joie d’une pêche sous le vent .Même si j’apporte pas mal  de matériel, la journée se résume majoritairement  à l’usage d’une canne Hardy switch 9.6 soie de 7 à laquelle j’ai associé un moulinet Devaux DVX et une soie Airflo ridge clear intermediaire slow.

Moulinet Devaux DVX : https://www.mouchesdevaux.com/catalogue/moulinet-dvx-d806/

Au sortir d’un bas de ligne en fluorocarbone, j’ai associé une petite noyée de type viva zulu, claret bumble à une mouche genre pouic non lesté, blob de bonne taille ou enfin d’une noyée plus volumineuse à l’image d’un cormoran en taille 6/8.

L’action de pêche se résume à prendre la mesure des couloirs qui se dessinent  et à chercher les poissons qui longent les cassants à une 20aine de mètre du bord .

Rapidement je concrétise ces choix par les premiers poissons .Des truites qui se succèdent tout au long de la journée.

Un moment extraordinaire sur ce que je considère être probablement le plus beau lac de pêche à la mouche en Auvergne et peut être même en France.

J-2 /Vendredi/Noiretable

Changement de dimensions et de département je retrouve le plan d’eau de Noirétable pour continuer ce périple réservoir.

Comme à son habitude là encore, c’est foule qui se précipite et probablement plus d’une 20aine de pêcheur qui sont là pour en découdre.

Rançon du succès et de la gloire, Noirétable invite à une pêche plus technique face à des poissons qui ont appris à se méfier .

Je profite d’une belle journée  ensoleillée pour choisir une strategie la plus light possible. Canne Z-axis 9.6 soie 5  montage zéro limite, moulinet Danielson et soie Lee wulff TT sont les armes du jour auquel  j’associe un bas de ligne typé rivière.

C’est pêche à vue, au fil et en sêche que je choisi de mettre en œuvre. Alternance de passage ou sur un plan d’eau lisse il faut faire preuve d’un maximum de discrétion, prenant pour cible avec une micro nymphe en autruche des poissons juste sous la surface. Changement totale d’univers dès lors que la surface s’agite ou des grosses terrestres et autres sauterelles se montrent irrésistibles aux yeux de poisson si tatillons. Opportunité de tester l’ensemble de la gamme terrestre de  Fly concept.

Les mouches réservoirs : http://www.fly-concept.fr/categorie-produit/mouches-reservoirs/

J-3/Samedi/Domaine des Gerris

C’est enfin l’ouverture du lac de Gerris.Le fidèle que je suis des lieux ne peut se refuser à retrouver ce lac le plus rapidement possible.

Étonnamment nous sommes peu nombreux à être du rendez-vous et une fois encore je dois avouer que je suis peu surpris de cette absence de pratiquant au cœur de mon département .J’ai parfois l’impression que la pêche à la mouche est en grande souffrance dans le 63 mais comment pourrais-t-il en être autrement lorsque l’on connait un peu le contexte local ou l’engagement bénévole pour défendre cette pratique est quasiment nul.

Pour l’heure, place à la pêche et au plaisir d’être en ces lieux .Toujours aussi beau, toujours aussi agréable, c’est bien la météo cette année qui  nous joue des tours. Des températures chaudes, des plans d’eau qui peinent à se refroidir, voilà un cocktail qui pénalise la qualité de la pêche.

Pourtant je retrouve rapidement mes réflexes et entre deux gouttes au milieu d’un orage, je pars à la conquête des lieux panier à soie en bandoulière, canne JMC Pure équipe 10soie7, moulinet Allen et soie Cortland camo.

Quelques perches plus tard, des truites mais surtout mon épaule qui se rappel à mon souvenir .Une névralgie qui traine et me conduit à devoir rendre les armes.

Penaud mais surtout démuni face à une arthrose cervicale dont je paye le prix de la répétition d’un même geste. Des dizaines d’années de pêche à la mouche, des centaines et des centaines de sorties, des arabesques, des lancers, l’homme est peut-être un peu usé et devra faire un peu plus attention à l’avenir d’après son satané médecin.

J-4/Dimanche/Réservoir de Banson

J’aurais dû rester à la maison.

Ne suis-je pas assez raisonnable ou adulte s’exclame mon épouse lorsque la voiture demare.Mais c’est ainsi, j’aime la pêche

Homme volcanique à l’image du paysage qui se dessine .Notion qui  me définit assez bien en tant que bougnat qui passe ces journées à se balader au cœur de l’oppidum de Gergovie. Arverne ayant souvent une idée dans la tête, refusant je le  concède de la mettre ailleurs, j’arrive enfin pour clôturer ce périple sur le bord du réservoir de Banson.

Je choisi de prendre la température des lieux pour comprendre les poissons, mesurant l’impact d’une  situation hydrologique qui perdure depuis des mois et place l’ensemble des espaces halieutiques du secteur ouest du Puy de dôme en souffrance.

Qui aurais pu imaginer il y a plus de 10 ou 15 ans que certains villages des Combrailles n’auraient quasiment plus d’eau.

Il me faut m’adapter surtout à la nécessite d’une répétition des lancers qui se doit d’être le plus confortable possible.

Je choisi de pratiquer en sêche/nymphe , technique qui me permet de diminuer la sollicitation de mon epaule.

Pour se faire , c’est un ensemble composé d’une canne JMC Pure 10 soie de 6 auquel j’ai associé un moulinet Hardy ASR et une soie Lee wulff TT.

Aparté  qui permet d’affirmer un vrai coup de cœur pour la série Pure de la marque Jmc dont vous l’aurez compris je suis adapté et fan .Des cannes très dynamiques qui permettent d’atteindre bonne distance de pêche sans forcer.

Les cannes JMC Pure : https://www.pecheur.com/achat-canne-mouche-jmc-pure

Alternance de profondeur, choix de l’association des mouches, patiente, maitrise des ferrages à distances, je termine cette cession réservoir par l’une des stratégies de pêche que j’affectionne le plus.

C’est ainsi qu’il me faut conclure ces 4 jours de pêche en lac .Prémices de l’arrivée de la meilleur partie de l’année ou la fraicheur et enfin de la pluie devrait nous offrir des moments d’une grande intensité…..

Un plan qui se deroule sans accroc

8 h du matin, aujourd’hui je pêche…

Ainsi peut débuter cette journée de pêche en réservoir ou la décision est prise de tout faire pour croiser la dame du lac.

Une vieille dame, d’un âge canonique, rareté de plus de 8ans qui se positionne probablement parmi les plus gros  poissons introduits dans l’ensemble des  réservoir français. Un défi de 12 kg qui ne peut être qu’une traque évidente pour le pêcheur que je suis et qui aime plus encore que tout le reste chercher ces poissons trophées de réservoir

De gerris , de ces 5 hectares d’eau , je dois me résoudre à choisir  soit une pêche en aveugle lançant inexorablement mes streamers et attendant le secret espoir d’enfin réussir à tromper la belle , soit une philosophie plus tranquille ou je fais le pari d’une rencontre qui n’a rien d’improviser.

Aujourd’hui je pêche, ou plutôt devrais-je écrire, j’attends le moment précis, conscient que cette journée me vaudra probablement une belle déconvenue.

J’attends dans un secteur choisi grâce à la connaissance des lieux où il me faut regrouper les infos ou plutôt espérer que les acquis des heures passées sauront rendre à la chance une destinée prévisible.

Le vent, les infos que me livre Laeticia, les positions de quelques autres aquabonitas qui maraudent, la patiente indispensable à ce genre d’exercice sont l’unique ressource que je possède pour accomplir ce defis

9h…A l’autre bout du lac, pêcheurs du jour semblent  connaitre de belles séquences de pêche et les  prises s’enchainent.

Il me faut éviter absolument d’être absorber par cette envie de plier du carbone. A l’image d’un pêcheur à vue qui oublie tout le reste pour une proie, je dois me comporter de la même manière et aucune perturbation ne doit venir contrarier cette séquence.

10 h , je profite d’un petit rayon de soleil pour m’amuser avec une fario qui traine dans les parages .Une petite Montana lesté en guide d’amuse-gueule , je tente ma chance alors qu’arrive devant moi un groupe de jaune .

Du regard je cherche ma canne à stream , conscient que tout à long de la journée je devrais là garder à portée de fusil.

Une canne soie de 7 ou je n’ai rien laisser au hasard , un gros bunny Lake en 2 , 5 mètre de pointe  en 20/100 pour me garantir suffisamment de discrétion  et enfin des nœuds sur lesquels j’ai accordé plus d’attention qu’a l’habitude.

10h…et quelques minutes …..Dans l’eau verdâtre, juste là sous une jaune, une grosse masse se dessine …elle est là, juste là, se baladant tranquillement avec quelques copines et profitant d’une conversation que je compte bien perturber. De vieux poissons j’ai appris que nous avons le temps.Leur manière de vivre laisse place à une forme de quiétude ou toute précipitation peut conduire  à créer les conditions de l’échec.

A Vue, au Stream à vue, ma pêche de prédilection lorsque je traque les belles mémères, c’est sûr, je m’apprête à avoir une chance d’accomplir cette envie.

Instant T d’un streamer qui s’enfonce dans l’eau.Un mouvement de scion juste pour ralentir l’immersion lorsque le museau vient se coller à la mouche. La gueule qui s’ouvre, le poids qui plie le carbone, un combat tout en force sans aucune forme de violence .J‘ai au bout de la ligne ce qui je suis venu chercher : la 12kg de Gerris.

Instant T+1 …J’avais tout prévu sauf l’épuisette.

Comment la faire rentrer. Par la tête au risque d’arracher le stream du coin de la bouche, par la queue au risque d’un mauvais coup. Sincèrement de toute cette histoire, je crois que la belle dame a du bien s’amuser de me voir aussi penaud.

Instant T+2, la voici à mes pieds .Admiration d’une truite de réservoir hors norme.

D’un animal qui a passé sa vie, peinard, tranquille à manger pour devenir l’objet de mon envie du jour. Truite  qui est probablement bien moins eduquée que nombre de farios de nos rivières , vivant dans un lieu où ses nageoires impeccables démontre combien elle a dû rester heureuse.

D’un animal née de l’homme mais qui pour moi est tout aussi respectable que bien d’autres, ne faisant guère de différence sur la manière dont s’exprime la vie.

D’un animal, d’une truite dont ma seule préoccupation sera de passer un moment avec  et de prendre un maximum de précaution pour lui offrir la chance de repartir dans les meilleurs conditions.

Instant T….terminé d’une rencontre  dont mon unique orgueil sera d’avoir réussir à accomplir une stratégie définis à l’avance…

Fishing ( Vidéo pêche réservoir )

Nous sommes au cœur de la saison réservoir .

L’occasion de partager sur Auvergne passion mouche un  article autour de l’un de nos réservoirs du 63 : Le Domaine des Gerris

Le lien : https://www.gobages.com/voyages/video-presentation-du-domaine-des-gerris-63730-les-martres-de-veyre

L’occasion pour moi de trier la go pro et monter quelques images.

L’occasion aussi de vous annoncer que Jéjé dit « Snowshoes Killer » vous invitera à la découverte de ce matériau lors du Sanama. Présent sur le stand Fly concept , vous pourrez notamment découvrir la gamme des pattes disponibles dans la boutique de Vincent.

Abondance de bien ne nuit pas !!!!

« Abondance de bien ne nuit pas »…. Constat d’une pratique réservoir dont la richesse se décline à travers de multiple façon de pratiquer.

Constat réjouissant d’une pratique qui dans  la périphérie clermontoise nous offre une belle diversité d’offre.Qu’ecrire de plus .

De Banson qui s’est habillé pour l’automne.

Passer une journée à Banson : http://www.peche-banson.com/

Un lac encore un peu chaud mais dont la présence importante de frondaison garantit aux truites la quiétude d’abri ou elles espèrent  être incognito  pour le pêcheur.

D’une pêche de bordure ou Nav ,sêche et chiro au fil nous garantissent un passage en douceur entre la rivière et le réservoir.

Stratégie que l’on aborde avec un matériel light. Un long bas de ligne, une Montana, un couloir de vent et nous voilà prêt à affronter les défis du jour.

Séquence de pêche qui me permet de mettre à l’honneur un outil de ma panoplie.

Le panier à soie comme un allié qui ne me quitte quasiment plus. De la rivière à la traque d’un carnassier. D’une truite en maraude que je peux suivre, l’essayer c’est l’adopter.Fidele compagnon dont j’avais deja parler ici en 2014 et dont je ne peux que vous encourager à sauter le pas .

En 2014 sur Auvergne Passion Mouche : http://auvergnepassionmouche.fr/des-nouvelles-des-reservoirstest-linekurv/

Acheter un panier à soie :https://www.ardentflyfishing.com/panier-a-ligne-linekurv-p-18610

Occasion de se faciliter la vie lorsque sur les berges de Gerris, je m’adonne à l’une des pêches que je préfère. La traque des big Mama m’offre l’opportunité de vous inviter en ce début de saison à la relecture d’un article que j’avais écrit dans le numéro 123 de pêche mouche.

Parcourir le numéro 123 de Pêche Mouche : http://www.peche-mouche.com/les-anciens-numeros/

Forme d’éloge à une pêche en « mouvement permanent » ou le réservoir devient un espace hyper ludique et sportif.État d’esprit ou l’on ne compte pas ces pas. État d’esprit à l’opposé des pêches dites lentes.

On agresse, on harcèle, on bouge, on cast .De la grosse musique dans les oreilles, une boite à mouche réduite à sa plus simple expression, une soie  modifiée à l’aide d’un slick shooter, une canne qui envoie du grain et me voici prêt pour taquiner les prochaines défis que nous offre Ludovic.

Des arcs qui pour certaines dépasseront les 10kg .Des arcs auxquelles j’ai préparé quelques nouveautés grâce à la boutique Fly concept. En mode Snake two tone barred et wiggle tail.

A redécouvrir la sélection Streamers Réservoir Fly Concept : http://www.fly-concept.fr/categorie-produit/streamers-rivieres-reservoirs/

Opportunité de consacrer quelques minutes de cet article pour vous parler de l’arrivée d’une boutique de Fly tying qui repond aux attentes dont certains m’avait parlé lorsque j’avais mis en ligne le montage de l’arathyma.

Voir la vidéo de montage de l’arathyma :https://www.youtube.com/watch?v=kX8yIp52cBc

Difficile de trouver à l’epoque des plumes rares .Une chose devenue facile aujourd’hui grâce à Thibault et sa boutique : https://www.lordsofrivers.com.

Ara, Cacatoès, Lady Amherst, Trapogan sont  autant d’invitation à diversifier ses montages.

Abondance donc, de bien, d’univers, de façon de faire .Ainsi pourrais-je conclure ces lignes en vous parlant de la pêche en réservoir.

Invitation à découvrir tous ces plans d’eaux différents.De truite area que je ne connais pas au lac du Bouchet, de Noirétable aux Estives, de Malaguet à Verrière, de Gerris à Banson, tant de possibilité qui devrais me faire patienter jusqu’à l’heure de retrouver la Sioule……

2017 , dernière sortie de l’année (Test porte canne JMC Master)

2017 touche à sa fin et il est temps de finir l’année avec une dernière sortie.

Le froid qui a engloutis nos montagnes  ne laisse guère de choix sur la destination.L’hiver s’est installé et il devient difficile d’atteindre nos plans d’eau d’altitude. Le redoux de la fin de semaine devrait pourtant offrir l’occasion de retourner à Banson ou Noiretable.Pour ma part comme l’an dernier je termine à Gerris.

Laissant mes habitudes au placard , je choisi d’aborder cette partie de pêche en densifiant les approches .Ma connaissance des lieux me poussant trop souvent à m’enfermer dans une stratégie fort rentable mais conduisant à une forme de lassitude. Une pêche très réactive, en mouvement permanent, sollicitant chaque poste de manière très rapide avec un gros streamer et un panier à soie.

A l’inverse ce jeudi sera plus statique, un poste, un éventail se déclinant de la  nymphe au fil sur une 9.6 soie de 5 à une pêche profonde S5 et animation lente .L’unique but étant d’essayer de changer de canne à chaque poisson pris pour cibler l’ensemble des espèces qui cohabitent dans le plan d’eau.

L’occasion pour moi de tester un nouveau venu dans ma panoplie : Le porte canne JMC Master. Outil souvent indispensable si l’on veut se balader avec plusieurs cannes au bord de nos plans d’eau, l’usage d’un porte canne permet surtout et avant tout de sécuriser son matériel en évitant de le laisser trainer sur le sol.

D’une apparence très plastique, ce produit de la marque JMC  se révèle très pratique et même si l’on pourrait lui trouver quelques defaults, son prix (à peine plus de 30€ sur pêcheur.com) reste à mon avis l’un des atouts phares. L’unique conseil que je vous donnerai sera de penser à alourdir le socle pour permettre une meilleur stabilité de l’ensemble lorsque les cannes sont en position.

Ainsi équipé, il est temps d’en découdre .Ma venue sur ce plan d’eau me  conduit la plupart du temps  à la recherche des poissons trophées, pourtant l’objectif de cette séance de pêche est de s’amuser des différentes réactions  de chaque espèce à nos sollicitations.

Dame fario aime les branches, les recoins ou elle peut se mettre à l’abri .Une S3 ou inter rapide, un streamer terne pousse à l’attaque luttant avec les perches pour se saisir de la s proie artificiel

Dame AEC quant à elle commence à sentir les frimas d’une eau qui s’est bien rafraichie. Il est temps d’aller habiter les couches d’eau les plus profondes. Le passage d’une S5 et d’un gros pouic marabout blanc lui fournit le prétexte d’un joli combat.

Mais c’est à la belle aquabonita que je consacre le plus de temps.

Sa couleur jaune ne lui confère que de rare pause et souvent pêcheur dès qu’il l’a perçoit s’empresse de lui jeter sa mouche sur le coin du museau. A l’opposé je choisi de m’armer de mon kikinou favoris et d’attendre la maraude de la belle en bordure pour déclencher l’attaque sur une animation. Sacrée kiki dont la lenteur ne laisse guère insensible bien des partenaires de jeu.

La saison 2017 s’achève alors que la belle jaune se faufile pour retrouver le chemin de l’eau. Bientôt le CNPL et l’opportunité je l’espère d’essayer quelques produits comme la marryat tactical pro 10 soie de 6 ou la JMC Pure. Des essais dont je ne manquerai pas de vous parler ici.